Bleed (Nintendo Switch) – Le test

Nous nous retrouvons une nouvelle fois pour un énième jeu qui est déjà sorti sur Steam depuis le 3 juillet 2013. Quatre ans dans le monde du jeu vidéo ça remonte !

Le jeu commence sur un écran titre d’une petite fille avec les cheveux rose assise à son bureau en train de boire à la paille un milk-shake et en jetant à la poubelle une tonne de papier. Sous son air innocent se cache une fille bien nerveuse !  Bleed est un jeu en mode rétro qui mélange du shoot et de la plateforme. Et le gameplay est…surprenant ! Si vous êtes des amateurs de « bullet time », vous allez être servi ! On combat contre les mobs et on évite leurs tirs avec le ralenti qui s’active une fois que sa barre d’utilisation est pleine. C’est à dire qu’on peut l’utiliser pratiquement tout le temps, le temps de recharge est relativement rapide. Et ça fonctionne plus que bien ! Ajoutez à cela un double saut et on peut voltiger un peu partout dans l’air pendant quelques petites secondes et le wall jump, vous aurez à faire à une jouabilité aux petits oignons. D’autant plus que le jeu n’est pas simple. On est presque dans du « die and retry ». Il faut faire bien attention à tout ce qui nous entoure. Mais quel plaisir de ralentir le temps pour pouvoir franchir un passage où il y a par exemple des rochers qui tombent sans arrêt et de pouvoir se faufiler entre eux. C’est le genre de jeu où a partir du moment où on maîtrise bien son gameplay, il est possible de faire des parties de folie. Et c’est aussi l’un des jeux où si on meurt on ne peut pas rejeter la faute sur lui mais sur nous. Si on foire un passage ce n’est que de notre faute, pas celle du jeu. On peut prendre beaucoup de plaisir à choisir une arme et à détruire tout ce qu’il y a à l’écran.

Comme panoplie d’armes on retrouve le bazooka, la mitraillette, un katana, ses mines, un laser, un revolver, un fusil à pompe, de l’énergie supplémentaire…L’arsenal est vaste. Elles seront essentielles à notre progression. Pas de limitation de munitions. Le stock est illimité. Il faut bourriner comme un fou pour avoir les vilaines créatures qui tentent de nous avoir. Si dans d’autres jeux ça peut vite devenir lassant, dans Bleed ce n’est pas le cas. Que serait un jeu sans ses « boss » ? Ils sont bien présents et en nombre ! Il peut y avoir jusqu’à deux boss par niveaux qui sont au nombre de sept. C’est dans ces affrontements que le bullet time va encore plus vous servir. Chaque combat est pensé justement pour forcer le joueur à l’utiliser.

Quatre modes de difficulté avec easy, normal, hard et very hard. Déjà en normal il faut savoir jouer un minium correctement alors en very hard imaginez la chose. C’est un challenge pas facile mais intéressant à faire. D’autant plus que les différents modes de difficultés changent un peu la donne. En hard les ennemis sont plus nombreux et vont plus vite pour nous avoir comme des petits bleus. Mais aussi pour les boss. Ils ne sont pas évidents à combattre. Si dans des jeux comme les Castlevania ou les Metroid on peut piquer de grosses crises du fait d’avoir des checkpoints espacés et qu’il faut devoir tout se refaire, dans Bleed la crise de nerfs se fait beaucoup moins ressentir. Il y a beaucoup de checkpoints alors finalement quand vous perdez beaucoup de fois il suffit juste de refaire le même passage au lieu de tout le niveau, ça passe beaucoup mieux. La petite cerise sur le gâteau de ce jeu comme on pourrait l’appeler est son mode arcade. Et là il faut être le « King of the world » pour réussir sans accroche puisqu’il faut finir le jeu sans mourir une seule fois ! Peu d’entres nous ne le finiront pas mais c’est toujours sympathique d’avoir ça pour les pros de la gâchette. Un mode défi consiste à faire la fête à trois boss à la fois. Eh oui, être un héros n’est pas de tout repos !

Sa durée de vie est courte. Il n’a que sept niveaux ce qui est très peu. Suivant votre maîtrise, comptez entre 2 et 3h de jeu et plus si vous voulez le finir en entier dans tous les modes et réussir à débloquer les trois personnages supplémentaires et qui ont chacun leurs propres compétences, ça ne s’arrête pas seulement au skin. La rejouabilité du titre est donc correcte.

ToxicGamer
Ecrit par
Je m'appelle Julien alias ToxicGamer. Je suis un passionné, un amoureux même (c'est plus joli que de dire passionné) des jeux vidéo depuis l'âge de 6 ans (et pour être plus précis de tout ce qui entoure les produits culturels). J'ai commencé avec une Nintendo 64 et depuis, j'ai eu toutes les consoles de salon et portables du constructeur. Jusqu'à aujourd'hui où j'ai les yeux remplis d'étoiles en voyant ma Switch. J'aime aussi les autres constructeurs. Je ne suis pas un fanboy ni un pro...(insérez une marque). Je suis avant tout un joueur. Ma passion : jouer, découvrir des univers enchanteurs ou réalistes à travers un écran et faire partager mes goûts avec d'autres passionnés sur le web :) Pour finir, ma devise serait : vive les jeux vidéo, vive le partage de notre passion et vive l'interactivité du web entre nous, joueurs et joueuses.

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