Lost Sphear (Nintendo Switch) – Le test

Square Enix est à la recherche de ce qui fait la gloire du JRPG d’antan. Cette recherche a pris suffisamment d’importance pour que l’éditeur fonde Tokyo RPG Factory et dédie ce studio à la création d’œuvre faisant écho à ce que le passé nous offrait de plus beau dans le genre. De cette recherche nait I am Setsuna. disponible depuis le lancement de la Nintendo Switch ayant inspiré les quelques joueurs qui ont traversé ses neiges éternelles. Le studio continuera sa recherche et nous propose aujourd’hui Lost Sphear, nouveau RPG qui tente de raviver nos souvenirs d’une époque révolue.

Lost Sphear se perd dans ses souvenirs

On lance ainsi le jeu en reprenant de la dernière sauvegarde que nous ayons effectué sur la démo. Une première bonne chose à savoir donc pour les personnes qui hésiteraient à sauter le pas. Une démo jouable de Lost Sphear est disponible sur l’eShop et vous propose de vivre ce que l’on définira comme le prologue du jeu. Dès notre arrivée sur l’écran titre, on est déjà charmé par les quelques notes de piano, l’ambiance et la poésie qui se dégagent déjà du titre, une sensation très similaire que nous avons pu déjà ressentir sur I am Setsuna. Notons dès le début que nombreux sont les RPG localisés uniquement en anglais mais Lost Sphear nous propose également le français. Une traduction globalement convenable mais non sans quelques petites erreurs de syntaxe, de grammaire et parfois d’affichage. Des noms qui restent en japonais (même s’il est possible de changer les noms de nos personnages et techniques de combat), des textes qui dépassent  de la bulle dans laquelle ils se devaient de rentrer ou des phrases qui se répètent sans raison. Bon, les erreurs ne sont pas excessivement nombreuses et on salue la volonté de proposer une traduction française. Il n’y a donc rien de bien grave en soi mais cela ne manquera pas de nous faire sourire en pensant que l’éditeur n’est même pas capable de fournir un travail exemplaire sur une production du calibre de Lost Sphear, qui avouons-le ne restera pas longtemps voire pas du tout dans nos mémoires. Osons même dire que nos souvenirs de ce périple avec Kanata et ses compagnons disparaissent déjà alors que nous vous écrivons ces lignes. On se propose du coup de vous écrire ce qui nous reste en tête avant que tout ne soit aussi blanc que les souvenirs perdus du jeu.

Lost Sphear nous propose une histoire tournant autour des Souvenirs. Tout en ce monde existe grâce aux souvenirs. Si ces souvenirs ne sont plus entretenues et disparaissent ; alors des lieux, des choses, des vies disparaissent aussi sous une étrange brume blanche et ces pertes sont qualifiées de « Disparition ». Ce qui disparaît en ce monde n’est pas censé pouvoir réapparaître. Du moins jusqu’à l’apparition d’un garçon nommé Kanata qui, JRPG oblige, possède le pouvoir de manipuler et rétablir ces Souvenirs. Celui-ci vivait pourtant de manière innocente dans son village reculé du monde avec ses amis d’enfance Lumina et Locke. Mais le cours du temps et du destin le rattrapera quand il part pour une brève course en dehors du village et qu’à leur retour tout a disparu dans une brume blanche. Un homme mystérieux apparaît et semble en savoir légèrement plus qu’eux à ce sujet. Ce nouvel inconnu se présente sous le nom de Van et nous accompagnera hors du village disparu puis nous suggèrera de nous reposer afin de repenser la situation dans le calme. C’est à ce moment que Kanata fera un rêve étrange et se découvre peut-être comme l’individu qui pourra sauver le monde des récentes anomalies liées aux souvenirs perdus. Van s’intéressera alors d’autant plus au jeune garçon. Après quelques combats et explorations de donjon, on sauvera le village et c’est ici que la démo s’arrête. Il est vrai qu’à ce moment-là le charme de Lost Sphear opère, le tout est innocent comme le blanc des souvenirs perdus et l’on est motivé à connaître le fin mot de cette histoire. Pourtant, nous avons au final une aventure avec juste quelques rebondissements décollant sous une dizaine d’heures et se concluant après quelques heures de plus. Au-delà de cela tout est plat, naïf et prévisible. Un script sur lequel plane sans cesse un air de déjà vu et de nombreux clichés mais qui tout cela nous pousse tout de même à continuer par égard aux  souvenirs d’une belle époque qui revient en nous, progressant dans le jeu. Pourtant, pas grand-chose, voire rien de ce périple ne nous aura véritablement marqué. En comparant avec I am Setsuna., on a même une aventure qui sera moins marquante, moins poétique et la traduction en français et le choix de certains termes et tournures de phrase ne fait que rendre l’intrigue encore plus mièvre qu’elle ne l’est déjà. 

Kanata est l’incarnation même du héros gentil naïf que l’on aura envie de baffer. Le reste du groupe ne sera pas en reste vu le développement presque inexistant ou peu intéressant, chaque membre ayant une personnalité plus ou moins déjà vu dans les œuvres du genre et qui se contenteront juste de suivre le héros gentil sans jamais montrer un semblant de bon sens aux répliques de ce même héros. Kanata pourrait leur dire « L’espoir se trouve en bas de cette falaise, les gens souffrent à l’heure où nous parlons. Il faut sauver le monde, sautons ! ». Que tout le groupe entier le ferait et que tout le monde survivrait car vous dirigez simplement le groupe de gentil qui doit parvenir à battre le méchant au final. C’est dommage, tout commençait bien puis tout le charme de Lost Sphear s’estompe progressivement en même temps que les mélodies accompagnant notre aventure. Une bande son faisant appel à plus d’instruments que I am Setsuna. mais ironiquement ce sont les notes mélancoliques au piano similaires à I am Setsuna. qui sont certainement les thèmes qui resteront le plus longtemps dans nos mémoires avant de disparaître. D’ailleurs en parlant de son, les personnages ont également quelques répliques doublées en combat mais jouer avec ou sans voix ne changera pas grand-chose au final. À vous de choisir de jouer avec ou sans voix selon que vous trouvez les cris et incantation des personnages saoulant ou non.

I am Bugué

Mis à part l’intrigue, du point de vue technique, la réalisation est très proche d’I am Setsuna. en plus propre avec plus de détails, plus de textures, moins de neige blanche et donc plus de couleur… Pourquoi pas, dirons-nous, mais ironiquement l’ajout de couleurs rend Lost Sphear moins enchanteur et poétique que ne l’a été I am Setsuna. Il ne s’agit peut-être pas de l’ajout de couleurs à proprement parler qui aura tué le charme de Lost Sphear, c’est le choix d’une palette de couleurs plutôt ternes et sans identités. Visuellement, Lost Sphear peut véritablement être confondu avec un des milliers de jeu du genre pondu par des indépendants sur d’autres plateformes. En poursuivant sur ce manque d’identité, Lost Sphear possède le même défaut que la première œuvre de Tokyo RPG Factory avec un bestiaire pauvre globalement repris sur le premier jeu. Les mêmes espèces de pingouins, d’insectes  ou de morses de plusieurs couleurs selon les régions du jeu dans lequel nous sommes. Outre l’aspect visuel, on aurait aimé dire que le jeu est fluide mais ce n’est pas toujours le cas. Certes, le jeu est également disponible sur PS4, une plateforme beaucoup plus puissante que la Switch mais vu l’aspect du jeu, il est inacceptable d’avoir parfois un arrêt d’image de quelques secondes. En combats ou durant l’exploration, de manière aléatoire nous avions constaté ce genre d’arrêts de quelques instants avec une reprise soudaine de l’action du jeu, cela en portable comme en mode TV. Certainement un défaut d’optimisation que l’on se permet de sanctionner.

Parlons d’autre chose et parlons bien cette fois. Comme beaucoup de RPG, Lost Sphear nous propose des combats et de l’exploration. Les phases d’explorations sont identiques à ce que l’on avait dans le premier jeu du studio qui lui-même reprenait déjà ce qui faisait la gloire des jeux du genre dans le passé. Une exploration basique avec quelques interactions dans les donjons et en ville tout ce qui compose les bases du JRPG. Différentes boutiques afin de s’équiper, une auberge afin de récupérer, une taverne pour manger et acquérir quelques bonus, des PNJ à qui parler etc. Notons qu’il est possible cette fois de passer les évènements du jeu d’une pression sur le bouton +, de rembobiner les dialogue du jeu des fois que vous aviez passé quelques lignes de textes importantes par inadvertance ou d’appuyer sur R en ville ou en donjon afin de parler avec les personnages du groupe des fois que vous n’aviez plus souvenir de votre objectif actuel. En soi, il s’agit d’éléments modernes qui sont toujours les bienvenues.  Pourtant même sur ce genre de bonne initiative, on ne peut pas s’empêcher de vous évoquer un bug que nous avons expérimenté une seule fois mais qui nous aura suffisamment marqué. En nous amusant simplement à lire les dialogues du jeu puis à rembobiner les dialogues à chaque fois, il nous est arrivé d’un coup d’avoir un bug d’affichage. Les dialogues ne s’affichaient plus du tout mais la cinématique et l’action, elle, continuaient. Nous voyons ainsi nos personnages discuter sans savoir de quoi ils parlaient. Et lorsque la main nous revenait après la cinématique, nous constations avec stupeur en interrogeant un PNJ que plus aucune ligne de dialogue ne s’affichait. Nous n’avions plus d’autre choix que de redémarrer le logiciel et rejouer tout cela. Nous avions essayé de reproduire le bug au même moment et à d’autres moments du jeu mais il ne s’est plus présenté. Tant mieux mais cela reste toujours témoin du manque d’optimisation du titre.

I am Setsuna. + ou – bien

Continuons sur l’exploration avec tout de même un élément bien amené et lié au scénario du jeu, les souvenirs et la restauration des éléments disparus ! Il y a dans les villes, les donjons, la carte du monde et même sur des lignes de texte des souvenirs de divers éléments du monde. On en récupère également en remportant des combats. Dans tous les cas, on vous le disait mais le monde de Lost Sphear est en proie à un étrange phénomène de disparitions. En récupérant des souvenirs, il est possible de faire réapparaître des éléments cachés sous cette brume blanche de l’oubli. On fait ainsi réapparaître des villages, des zones de la carte ou même des coffres dans les donjons. En ce qui concerne la carte du monde et ses zones, il s’agit d’associer ces souvenirs pour créer un Artefact. Ces Artefacts ont divers effets « passifs » sur votre groupe qui vous aidera dans votre progression, certains Artefacts ont leurs effets étendus au niveau mondial et d’autres sur une région du jeu seulement. Il s’agit par exemple d’effets comme « augmenter le taux de critique au détriment de la défense » ou « augmenter le nombre de souvenirs récupérables sur la carte du monde » parmi tant d’autres effets. Les Artefacts sont nombreux et l’on en récupère en progressant dans le jeu, on peut remplacer un Artefact par un autre. En revanche, certains Artefact peuvent être placés en plusieurs fois sur la carte afin de multiplier les effets qu’ils offrent tandis que d’autres ne peuvent être placés qu’une fois. Il s’agit ainsi de placer les bons Artefacts afin d’accumuler les meilleurs effets pour votre groupe et votre progression dans le jeu. Cela dépend également de votre manière de jouer au jeu et cela variera ainsi l’expérience de jeu selon le profil des joueurs.

On vous parlait également de la cuisine qui offrait temporairement ce genre de bonus en mangeant tel ou tel plat mais les Artefacts restent un élément qui sera beaucoup plus marquant, intéressant et moins superficiel que la cuisine. Ce n’est d’ailleurs pas le seul élément qui sera relayé au second plan, prenons l’exemple de l’optimisation d’équipements. Il est possible d’aller chez un forgeron et d’utiliser des Spirites de couleur afin de renforcer telle pièce d’équipement. Pourtant pour ce que l’on peut gagner d’argent, on a vite fait d’acheter une nouvelle arme ou une armure plus intéressante si ce n’est qu’on en trouve une meilleure simplement en ouvrant un coffre perdu. On peut dire que Lost Sphear souffre de mettre en place de nombreux éléments sans veiller à avoir un bon équilibre ce qui fait que certains éléments sont relayés au second plan.

Pour le reste l’interface et la navigation dans les menus, cela est identique à I am Setsuna. Une interface sobre et facile à comprendre. Les combats reprennent également le système initié par I am Setsuna. On a donc le fameux système ATB 2.0 (Active Time Battle) hérité des anciens Final Fantasy. Pour les plus incultes, l’ATB est ce qui a pendant longtemps été utilisé pour les jeux de la série Final Fantasy ou encore pour Chrono Trigger. Les combats sont sans transition en avançant vers des monstres lors des phases d’explorations de donjons. Il est possible de prendre l’initiative en prenant les ennemis par derrière. Les affrontements se déroulent au tour par tour et l’on choisit les actions de nos différents personnages lorsque son tour est arrivé. Le groupe est composé au final de 8 protagonistes et 4 peuvent prendre part aux combats. Les autres sont à l’arrière et il est possible de switcher de personnages en plein combat. On peut attaquer, utiliser des techniques ou des objets. À côté de la jauge d’action de nos personnages, une jauge spéciale se rempli à chaque action. Une fois qu’elle est pleine, un cristal brille à côté de l’icône du personnage. Précisons que 3 cristaux peuvent être accumulés. Chaque cristal vous permet d’activer un « Momentum » avec des effets différents selon vos armes et les Spirites associés à vos différentes compétences comme dans I am Setsuna. À ce niveau, plus vos personnages progresseront et plus ils pourront équiper de compétences actives ou passives. On peut choisir de jouer en « semi active » ou en « active ». La différence étant qu’en « active » le temps passera même lorsque vous êtes en train de naviguer dans les commandes en combat. Autrement dit, un monstre peut très bien démarrer son tour alors que vous êtes toujours en train de réfléchir et saisir l’action de votre personnage.

Petites nouveautés par rapport à I am Setsuna., il est possible cette fois de déplacer soi-même son personnage avant de lancer son attaque ou sa compétence. On peut même voir la portée de l’attaque de chacun de ses personnages. Selon les armes et les capacités de ceux-ci, placez-les de manières à toucher le plus de monstres et infliger le plus de dégâts. Ou simplement aussi histoire de les positionner de sorte à ce que les offensives ennemies ne touchent pas tout le monde. Une dimension un poil plus stratégique que le premier jeu du studio sans oublier que cela apporte un peu plus de dynamisme à l’action. Notons aussi que lorsque l’on utilise une technique, il n’est pas possible de la réutiliser d’emblée le tour suivant même si nous avons assez de PM. Il faudra patienter un certain nombre de tour afin que la technique soit de nouveau réutilisable. Cela apporte toujours plus de stratégie et de difficulté aux affrontements demandant un peu plus de réflexion quant au meilleur timing d’utilisation de certaines techniques. 

Autre mécanique de gameplay, les Exomechs. Ce sont des Mechas que l’on débloque assez rapidement dans le jeu et qui consomment des PE pour chacune de leurs actions. Ils ont leurs petits apports en exploration et en combat. On peut ainsi durant nos explorations booster notre vitesse de déplacement moyennant quelque PE. L’action gratuite est celle qui permet de détruire certains obstacles via son Exomech afin de débloquer un passage ou juste récupérer des objets. En combat, les Exomechs multiplient les statistiques de vos personnages. En montant dans leurs Mechas, vos personnages lancent donc leurs compétences avec plus de puissance et sont plus résistants. Les Exomechs permettent aussi l’utilisation d’une action spéciale propre à chacun de nos protagonistes. Pour Kanata, il s’agit de « Co-op » qui permet ainsi d’unir ses forces avec l’Exomechs d’un autre membre et lancer une puissante attaque. Ce genre d’action spéciale demande également beaucoup de temps de récupération avant de pouvoir se relancer. Une fois dans leurs Exomechs, vos héros ne dépensent plus de PM mais des PE pour leurs compétences. Le bémol, c’est que ces PE sont en commun pour chacun des membres de l’équipe, c’est-à-dire que l’on partage par exemple 150 PE pour tout le groupe. Comprenez que si tous les membres de votre équipe font appel à leurs Exomechs en combat, les PE peuvent diminuer très rapidement. Contrairement aux PV et PM, les PE ne se restaureront pas en montant de niveau. Il faudra obligatoirement passer par une nuit à l’auberge où utiliser des objets rares et spéciaux. En progressant dans le jeu, ce nombre maximum de PE augmente également. En soi, les Exomechs apportent également plus de réflexion et de stratégie pour vos affrontements en amenant la gestion de vos PE. Pourtant, Lost Sphear ne vous proposera pas forcément énormément de challenge du début à la fin. Quelques boss peut-être se montreront plus coriaces mais de manière globale, les affrontements sont aussi simples que le bestiaire. Osons dire qu’aussi cool soit l’utilisation des Exomechs, on peut finir le jeu sans jamais les utiliser. Ce qui en fait un autre élément qui peut être relayé au second plan. Soyons tout de même positif sur la fin en avouant que tous ces ajouts sur le système de combat de I am Setsuna. permettent à Lost Sphear d’être plus agréable et prenant à jouer sur ce point.

Conclusion
Nos souvenirs de la belle époque du JRPG sont encore forts et bien ancrés dans nos mémoires. Avec I am Setsuna., Tokyo RPG Factory nous donnait l’espoir et l’envie de croire en Square Enix sur un retour sur la scène du RPG old-school. Alors que Kanata se devait de restaurer cette magnifique époque, Lost Sphear ne laissera au final aucune trace de son passage dans nos mémoires, si ce n’est son prix excessivement onéreux sans parler des bugs et fautes de traduction que l’on a relevés. On arrivera tout juste à souhaiter que certains vieux RPG de l’époque reviennent au goût du jour en reprenant les quelques bons éléments introduits dans Lost Sphear. Cependant, pour un second essai, Tokyo RPG Factory signe selon nous un hommage transparent et sans aucune identité propre au JRPG retro. Que ce soit son intrigue, ses personnages, son univers, sa musique ou son contenu, Lost Sphear commence déjà à disparaître de nos mémoires sous un manteau de neige blanche bien épais. Ne reste alors que Setsuna pour pleurer sur son camarade Kanata qui a échoué dans sa quête.
Points positifs
  • Le système ATB 2.0 encore plus complet
  • Le système de souvenir et d’Artefacts
  • Les Exomechs sont cools
  • Une intrigue qui a ses rebondissements
  • Un JRPG de niche en Français !
  • Reste joli et propre visuellement…
  • En portable comme en TV…
  • Quelques belles notes au piano…
Points négatifs
  • … Mais moins bien que I am Setsuna.
  • Aucune identité visuelle
  • Les autres musiques sont anecdotiques
  • Les Exomechs ne servent à rien
  • Pas de véritable challenge
  • Pleins d’éléments relayés au second plan
  • Le bestiaire de pingouin
  • Une histoire plate où tout est prévisible
  • Servis avec des personnages invisibles
  • Les bugs et les défauts de traduction
  • Le prix !!!
4
Décevant
Ecrit par
Rédacteur sympathique fans de JRPG et de jeu très japonais. Par ailleurs, possède de bonne notion de la langue japonaise. Twitter: 00memory

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