Mario & Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (Nintendo Switch) – Le test

Il y a deux types de personnes : celles qui s’inscrivent à la salle de sports pour le plaisir de dire « J’ai la carte membre ! » et la tristesse d’y laisser de nombreux euros au fil des mois, faute de perdre quelques kilos, et celles qui préfèrent d’office garder leur argent et profiter du sport depuis leur canapé (oui bon, il y a aussi les courageux qui suent chaque dimanche, certes !). Au delà des classiques retransmissions sportives à la télévision, nous vous proposons aujourd’hui de prendre part à l’action. Et pas n’importe quelle action, puisque vous serez au cœur des jeux olympiques de 2020 qui se tiendront à Tokyo. En voilà un bon programme… Et le must ? Vous êtes libres de rester chez vous pour en profiter sans contrainte d’ouverture/fermeture d’une salle de sport toujours trop loin de chez soi !

Développé et édité par SEGA (pardon, « SEEEGAAAAA », comme beaucoup l’entendent raisonner dans leur esprit !) et après avoir déjà conquis le cœur des sportifs du canapé avec 5 précédents opus sur Nintendo Wii, DS, 3DS et WiiU, Mario et Sonic repartent main dans la main pour affronter des dizaines d’épreuves sous la prestigieuse tutelle des jeux olympiques.

Quand le rétro s’invite aux JO 

Débutons notre découverte par le mode histoire du jeu. Tout commence alors que Mario et toute sa bande (y compris la team à Sonic) reçoivent un mystérieux cadeau. Curieux, comme nous tous, ils l’ouvrent et y découvrent avec étonnement une drôle de console de jeux vidéos, au style clairement rétro, telle une mini borne d’arcade. Malheureusement, cette drôle de machine est l’œuvre du docteur Robotnik qui observe la scène non loin de là. C’est alors que tout à coup, toute notre joyeuse troupe est aspirée dans l’écran de la console qui s’allume. Seul Luigi est alors épargné puisqu’il tenait la console, et donc non face à l’écran.

Rapidement nous découvrons les tenants et les aboutissants de cette console mystérieuse. Nos compères, Mario et Sonic, mais aussi leurs fidèles ennemis jurés, Docteur Robotnik et Bowser, sont piégés dans le jeu qui n’est autre que la version 1964 des jeux olympiques (des JO qui se sont aussi déroulés cette année-là dans la capitale Japonaise !). Afin de pouvoir vous extirper de cet engin maléfique, il vous faudra récupérer un maximum de médailles d’or…

Du côté des années 2000, Luigi est totalement désemparé et fait rapidement appel à tous ses nombreux amis (et plus particulièrement à Tails) afin de sortir de là ses compagnons. À nouveau, il vous faudra récupérer un maximum de médailles d’or, qui sont le plus souvent un simple prétexte pour vous faire participer à une multitude d’épreuves sportives. Vous l’aurez compris, l’histoire en elle même ne casse pas 3 pattes à un Koopa Troopa, mais reste suffisamment plaisante pour accrocher le joueur. 

Entre sauts en hauteur et sauts dans le temps 

Votre aventure vous conduira donc à faire de multiples sauts de puce  entre le présent (quoiqu’un peu le futur tout de même !) et le passé (pour le coup, vraiment le passé !). L’histoire se découpe en 20 chapitres qui mettent en scène de multiples héros de la scène Nintendo. Au fil des épreuves, vous rencontrerez bien entendu Yoshi, mais aussi Donkey Kong, ou encore Wario et Daisy. Toad et toutes ses variantes seront largement représentés eux aussi et vous accompagneront avec bonheur (mais ils préféreront rester autour de la piste !). La version rétro sera nettement moins généreuse en personnages, mais fichtre, qu’il est jouissif de retrouver Mario, Sonic mais aussi et surtout Bowser à l’ancienne (oui oui, nous l’avons trouvé drôlement mignon ce Bowser version 1964). Soulignons au passage une légère distorsion d’époque. En effet, certains personnages sont en effet en 8Bits (Mario et sa team) tandis que d’autres sont en 16Bits (la bande à Sonic). On chipote, on chipote !

Après tout cette remise en contexte, qu’en est-il véritablement des épreuves ? Sachez dès à présent qu’il vous sera possible de ne faire que les épreuves, sans passer par le mode histoire. 

Alors que débute une épreuve, le déroulement est toujours le même : le choix du style de jeu (avec les manettes séparées, une seule manette ou avec les boutons uniquement), la présentation de ladite épreuve avec les explications des commandes spécifiques à ce jeu (bien que vous noterez une certaine similitude au fil des épreuves), le tableau des scores, l’épreuve en elle-même, puis les résultats. Vous êtes alors libre de recommencer l’épreuve, que vous en sortiez victorieux ou non. Dans le cas d’un échec, un minimum de trois tentatives est exigé,  avant d’avoir la possibilité de passer outre la réussite de l’épreuve et ainsi poursuivre l’histoire comme si vous aviez obtenu la médaille d’or (alors que vous vous êtes lamentablement vautré !). Une aide majeure pour les joueurs qui facilitera assurément l’avancée des moins persévérants, tout en laissant le loisir aux plus déterminés de s’en sortir par leurs propres moyens. Chacun y trouve son compte. On aime !

Une histoire pour la gloire ?

Avec ou sans aide, vous parviendrez à atteindre la fin du mode histoire sans véritable  grande difficulté. Rapidement, le squelette de l’histoire se construira dans votre esprit et vous comprendrez aisément où le jeu souhaite vous conduire. Pourtant, malgré une certaine redondance dans le cheminement de l’aventure, il reste particulièrement plaisant de venir au secours de nos fidèles acolytes. Les épreuves y sont variées et pour certaines, totalement improbables ! Ce sont assurément ces dernières qui nous ont tout particulièrement séduits : nous ne faisons pas une course à pied mais une course pour arriver avant le train du Docteur Robotnik (et forcément, avec Sonic ça déménage !), nous n’escaladons pas un simple mur d’escalade, mais nous franchissons mètre par mètre les hauteurs d’un immeuble, autant d’épreuves camouflées mais rigolotes et attractives. Une fois réalisées dans le mode histoire, ces épreuves insolites seront disponibles dans la salle de jeux. Vous pourrez dès lors y jouer à loisir et avec plaisir ! Certaines proposent d’ailleurs un niveau légèrement plus soutenu dans la salle de jeux, tandis que le mode histoire est plus accessible.

Les développeurs ont eu la bonne idée de rajouter de nombreuses petites anecdotes un peu partout dans le soft. Sans pour autant vous imposer leurs lectures, vous allez apprendre une foule de choses, à la fois sur les JO mais aussi sur les personnages de Mario et de Sonic ! (C’est quand même fun de les réunir ces deux là non ?)

Les dialogues sont parfois assez longs mais fort heureusement, ils sont accompagnés de quelques bruitages et d’une bonne animation des personnages.  Néanmoins, la trame est encore une fois toujours là même, y compris dans les multiples conversations avec vos nombreux compagnons.

Bien entendu, nous nous garderons bien de vous révéler la fin de l’histoire, mais tenons tout de même à souligner le côté légèrement expéditif de la chose. Sans doute avions-nous simplement envie de continuer à tendre la main à cette belle équipe !

La partie rapide : pour ceux pressés d’en découdre !

Une fois le mode histoire englouti (ou pas, ce n’est absolument pas nécessaire !), il est bien entendu parfaitement possible de se concentrer uniquement sur les épreuves. Pour notre plus grand plaisir, le soft en propose un certain nombre (une bonne trentaine en tout, plus 10 jeux originaux dans la salle de jeu, débloqués via le mode histoire). La majorité des disciplines s’avère accessible et intuitive, tandis que d’autres sont nettement plus  récalcitrantes !

Nous vous laissons découvrir l’intégralité des épreuves disponibles afin de conserver un brin de surprises pour celles et ceux qui préfèrent les découvrir une à une avec le mode histoire (ce que nous vous conseillons !), et vous proposons plutôt une petite sélection bien spécifique de nos chouchoutes et de nos petites rebelles !

Commençons par les choses qui fâchent. Nous sommes en 1964. Tous les personnages disposent des mêmes compétences. Nous choisissons donc notre chouchou de l’époque : Bowser (que tu es beau grossièrement pixelisé de la sorte !) et nous partons pour une partie de Volley-ball. À l’image de nos parties dans le mode histoire, c’est un carnage. Assurément l’épreuve la plus pénible, les parties y sont longues, l’ensemble est assez brouillon et manque de légèreté (en même temps Bowser me direz vous…). Au bout de nombreuses parties, nous sommes enfin parvenus à prendre en main les smashs et à récolter quelques points. Mais de là à dire que l’amusement était de la partie…

Dans les années 2020 cette fois ci, il s’agit encore et toujours de la gymnastique qui nous a rendus chèvre. Si le principe est d’une simplicité affligeante (appuyer sur les bonnes touches au bon moment), la réalisation s’avère plus fastidieuse, d’autant plus en augmentant la difficulté ! Cette fois-ci l’ambiance y est en revanche agréable et propice à la concentration. À nouveau, à force d’entraînement et de persévérance, nous sommes parvenus à réussir de belles figures, soulignant à quel point il peut être nécessaire de persévérer dans ce soft pour arriver à ses fins (le principe même d’un sport). Afin de faciliter l’épreuve, l’utilisation d’un seul Joy Con est possible (et conseillé cette fois ci !) contrairement à bien d’autres épreuves.

En effet, un autre point doit impérativement être  souligné : la jouabilité est franchement inégale d’une épreuve à l’autre mais aussi selon votre choix de manettes. Globalement, nous vous conseillons autant que possible de privilégier les boutons mais pour l’impartialité de ce test, nous nous sommes frottés à toutes les possibilités offertes par le soft. Et comme nous le redoutions dans la preview, dès qu’il est question de la détection des mouvements du joueur, c’est soit terriblement fun de voir son ami lutter comme pas possible pour effectuer la moindre action, soit  terriblement frustrant lorsque c’est pour soi même. Si certaines épreuves demandent juste un temps d’adaptation, d’autres nous laissent parfois totalement pantois devant notre personnage qui ne comprend plus rien à rien. Nous nous sommes retrouvés par exemple en pleine session d’escalade avec Tails qui, tout à coup, s’est trouvé totalement incapable du moindre mouvement. Nous avions beau gigoter les Joy Con, rien ne se passait. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas… Fort heureusement, d’autres épreuves s’avèrent efficaces quelque soit le type de jouabilité sélectionné. Nous pensons notamment à la course (de toutes sortes, classiques au possible mais toujours très fun surtout à plusieurs), la natation ou encore le canoë. Contrairement à nos premières impressions, il est aisé de passer d’un type de jouabilité à un autre, et la détection des manettes est rapide. Un bon point.

Les développeurs ont tenté de conférer au soft suffisamment de réalisme pour plonger le joueur dans la frénésie des compétitions tout en restant confortablement assis derrière l’écran de sa télévision (ou juste de sa Switch en mode portable, très confortable aussi). Ainsi, nombreuses épreuves ne se résument pas à appuyer simplement mais nerveusement sur une touche. Il conviendra d’être rapide, vif mais aussi adroit et attentif. Si chacune des épreuves comporte des explications qui lui sont propres, la première tentative s’apparente parfois à un simple entraînement pour prendre en main chacune des commandes ! Fort heureusement, de nombreuses indications sur l’écran permettent d’aiguiller le joueur sur les différentes actions à réaliser, et ce quelque soit le choix des manettes. Un petit plus sur le confort de jeu qui permet d’être rapidement à l’aise sur de nombreuses épreuves.

Enfin, le choix de votre personnage dans ces parties rapides n’est pas sans conséquences puisque chacun possède ses compétences : certains sont plutôt doués pour la course, d’autres pour l’adresse, d’autres enfin pour le combat. De petits détails qui pourraient bien vous aider dans les challenges les plus difficiles ! Choisissez bien votre héros en fonction de votre type de jeu ! Soulignons le petit soucis du détail dans la personnalisation des tenues en fonction de l’épreuve. Si le choix n’est pas laissé au joueur (dommage, nous aurions apprécié !), il est assez rigolo de retrouver certains de nos personnages en maillot de bain, par exemple, pour l’épreuve de natation ! Docteur Robotnik en slip moulant, ça vaut son pesant de médailles d’or !

Passons enfin à nos épreuves favorites. Globalement, mis à part les quelques difficultés énoncées précédemment, nous avons passé un bon moment sur la majorité des épreuves. Mais il est vrai que les courses restent nos petites chouchoutes, très accessibles et permettant même aux plus jeunes de rejoindre la partie. Elles sont aussi funs à pratiquer qu’à observer. Rapides ou plus longues selon la distance parcourue, elles pourraient bien mettre tout le monde d’accord ! Nous avons aussi été agréablement surpris par le badminton (nous rappelant vaguement un certain Mario Tennis au passage !), maniable et fun en solo comme à plusieurs. La natation, quant à elle, reste une valeur sûre qui passe toujours trop vite !

C’est féeriiiique !

Impossible de clôturer ce test sans vous faire part de la présence des épreuves dites de rêve, comme il en était déjà question dans les précédents opus. Au delà de la compétence sportive, la mise en scène de l’épreuve est particulièrement poussée dans ces épreuves. Ainsi, une simple course se transforme en parcours de skateboard tel un circuit original de Mario Kart ! Bien différentes les unes des autres, elles devraient séduire chacun des joueurs en fonction de leurs préférences respectives. Au final, nous regrettons simplement que ces épreuves ne soient pas plus nombreuses ! Mais chut, nous n’en dirons pas davantage, elles ne sont que trois… Il serait dommage de tout vous révéler !

Ce soir j’ai JO !

Venons-en à l’élément crucial de ce type de jeu : le multijoueur ! Bien entendu, vous allez pouvoir réaliser toutes les épreuves à plusieurs. Faites cependant attention à ne pas jouer avec vos amis les plus susceptibles, comme dans tout party game, l’ambiance peut vite devenir électrique !Plusieurs modes de jeu sont disponibles pour se frotter aux compétences d’autrui. La partie rapide dans laquelle jusqu’à 4 joueurs en local peuvent prendre part à la partie, la partie locale permet quant à elle de réunir plusieurs consoles Switch afin de réunir à nouveau 4 joueurs sur le terrain et enfin la partie en ligne où vous allez pouvoir vous confronter aux joueurs du monde entier ! Ce mode de jeu pourrait bien devenir rapidement populaire, et particulièrement coriace ! Les parties peuvent se faire librement ou bien avec classement. À l’écriture de ce test, nous n’avons malheureusement pas pu essayer ce mode de jeu puisque les serveurs étaient, bien entendu, totalement déserts  ! Attention, aucune épreuve de 1964 ne semble disponible ici !

Ces modes de jeu représentent assurément la véritable force de ce genre de titre. Si le mode histoire vous retiendra avec plaisir une bonne dizaine d’heures, il est fort probable que vous ne le réalisiez qu’une seule fois ! En revanche, elle représente un bon entraînement pour vous concentrer ensuite sur les parties rapides, et plus particulièrement à plusieurs. Une fois tous les protagonistes dans les starting-blocks, il faudra dans un premier temps que tout le monde s’imprègne des commandes (et les premiers rires débarquent sans crier gare !). Mais pour ceux qui connaissent déjà les épreuves grâce au mode histoire, vous allez assurément prendre de l’avance ! À deux comme à quatre, les parties sont toujours funs et conviviales ! Bien entendu, certains sports ne sont pas accessibles à 4 en même temps. En effet, l’escrime à quatre n’a jamais donné grand chose !

Le plus bel effort en musique !

Sans grande surprise, Seeegaaaaa nous offre un jeu particulièrement propre et riche en couleurs. Les animations sont belles et fluides, nous retrouvons avec bonheur tous nos héros fétiches, prêts à transpirer pour notre plus grand plaisir. En 2020, les graphismes sont rondouillards et attachants. Chacun de nos héros semble finement molletonné, nous donnant la furieuse envie de le prendre dans les bras (tant qu’ils n’ont pas trop de piquants !). Le petit cheptel de hérissons ne manque pas de panache et plus particulièrement Shadow qui est de toute beauté, tout autant que Silver ! Côté 1964, les graphismes rappellent avec bonheur les premiers émois sportifs sur consoles et bornes d’arcade. La retranscription est tout aussi fidèle pour les bruitages. Fermez les yeux et vous revenez aussitôt quelques dizaines d’années en arrière !

Difficile enfin de ne pas tarir d’éloges sur le choix musical des années 2020. Dès notre arrivée sur le soft, les percussions tonnent avec frénésie, comme si nous débarquions avec fierté et détermination dans une haie d’honneur conduisant aux prochains JO ! Tout aussi pêchues dans le mode histoire, le soft parvient à gagner une véritable identité musicale, avec des musiques qui se succèdent avec certes redondance mais avec cohérence. Vous dégainerez assurément votre plus beau sourire en découvrant la voie off des JO de 2020. Elle vous rappellera sans mal un autre grand jeu Nintendo, où il faut à nouveau faire preuve de force et d’adresse pour sortir du lot ! Mais encore une fois, nous n’en dévoilerons pas davantage !

Ola ou pas Ola dans le stade ?

Si nous étions encore quelques peu dubitatifs lors de notre preview, nos craintes se sont totalement estompées lors de la réalisation de ce test. Mario et Sonic seront assurément des compagnons de choix pour agrémenter vos soirées entre amis mais aussi en solitaire. Bien qu’une certaine répétitivité puisse s’immiscer au fil des parties (difficile d’en être autrement dans le cadre d’un party games, qu’il soit axé sur le sport ou sur un tout autre thème), le nombre respectable d’épreuves disponibles  et sa capacité à nous offrir du multi aussi bien en local qu’en ligne  décuplent sa durée de vie. En outre, si les différentes épreuves s’avèrent être assez simples lorsqu’il s’agit d’affronter l’IA (bien qu’en modifiant la difficulté en « très difficile », il y a de quoi s’arracher le moindre cheveu sur la cabosse !), il en est tout autre dès que nous nous confrontons à des joueurs quelques peu aguerris. Les épreuves les plus simples deviennent de véritables challenges et de véritables défis à mener à bien contre ses amis les plus fidèles !

Mario et Sonic aux jeux olympiques de Tokyo 2020 est disponible en version physique mais aussi sur l’eshop de la Nintendo Switch au prix de 60 euros environ.

Le saviez vous ?

On papote, on papote mais connaissez-vous la vitesse de pointe de notre hérisson bleu favori (en existe t-il beaucoup de cette couleur en même temps) ? Bien connu pour sa célérité légendaire, ce dernier peut atteindre les 290 km/h ! Cette donnée a été calculée grâce à une scène où il longe une maison… Cependant, une autre rumeur prétend qu’il pourrait aller jusqu’à 1 224 km/h ! Pour vous donner une idée, il s’agit en réalité de  la vitesse du son ! Dans les deux cas, la performance reste incroyable pour un hérisson ! Une info qui ne manque pas de piquants !

Conclusion
Quel plaisir de retrouver nos héros fétiches dans un nouvel opus olympique ! Avec panache, le tandem s’en sort avec élégance, passant d’une époque à une autre sans jamais laisser le joueur sur la touche. Si quelques lacunes sur la jouabilité restent a notifier, elles sont globalement balayées par une durée de vie importante, un contenu riche et diversifié, ainsi qu’une histoire nous baladant avec bonheur et authenticité dans les rues de Tokyo. Une fois l’ensemble des épreuves bien rodées, le jeu trouvera fièrement sa place dans les soirées jeux vidéos entre amis ou en famille. Enfin, les plus téméraires pourront se frotter aux adversaires du mode entier via le mode online, de quoi vous rendre accroc au sport sans vous ruiner dans des abonnements à la salle !
Points positifs
  • Contenu riche et diversifié
  • Les épreuves de la salle de jeux, originales et innovantes
  • Beauté d’aujourd’hui en 2020, charme d’hier en 1964
  • Une histoire pourvue de quelques rebondissements, dans la bonne humeur !
  • Choix réaliste des spots japonais de l’histoire, ceux qui sont déjà allés au Japon devraient apprécier !
  • Nombreux modes multijoueurs
  • Musiques entraînantes et bruitages adaptés selon les époques et les contextes
  • Bien entendu, intégralement traduit en français
  • Bowser à l’ancienne, tellement craquant !
Points négatifs
  • Une jouabilité perfectible, notamment dans la détection des mouvements
  • Jouer en ligne aux épreuves de 1964 semble impossible
  • Beaucoup de « blabla » dans le mode histoire
  • Menu pause assez austère en décalage avec un universdoux et coloré
7.8
Bon
Graphismes - 8
Musiques et bruitages - 9
Contenu - 8
Jouabilité - 7
Durée de vie - 7.5
Fun en solo - 7
Fun à plusieurs - 8
cooky
Ecrit par
Deux passions dans la vie : le monde animal et le monde du gaming ! Adepte des belles plumes, je "switch" entre les poils et les manettes =) .

2 commentaires

  1. Manuto

    Ça confirme ce que j’en pensais
    Il sera fun et agréable à jouer.
    Objectif y jouer pour la fin d’année

    Répondre
  2. JulieSailing

    La démo et pas mal du tout 😀

    Répondre

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