mercredi 14 octobre 2026
Nintendo-Town.fr
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
Nintendo-Town.fr

RuneScape: Dragonwilds (Nintendo Switch 2) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
14 octobre 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 21 mins
0
RuneScape: Dragonwilds
Partager sur Facebook

RuneScape: Dragonwilds est un jeu d’action-RPG et de survie disponible au tarif de 29,99 € (ou 39,99€ pour la version deluxe) sur l’eShop de la Nintendo Switch 2. Le titre vous plonge au cœur d’une contrée indomptée de Gielinor où vous devez explorer des territoires hostiles, bâtir votre campement, affronter des créatures draconiques et améliorer vos compétences d’artisanat et de combat.

Le développement et l’édition sont directement assurés par Jagex, studio britannique basé à Cambridge et fondé en 1999 par les frères Andrew et Paul Gower. Devenu un géant de l’industrie grâce au succès de son mythique MMORPG RuneScape au début des années 2000, il poursuit aujourd’hui son expansion sur les consoles de nouvelle génération. Avec ce titre, l’équipe réinvente sa franchise phare en adaptant ses mécaniques de progression emblématiques à une formule de survie en monde ouvert.

Un scénario en retrait qui s’efface au profit de la survie et de l’exploration

RuneScape: Dragonwilds

Dans RuneScape: Dragonwilds, vous incarnez un aventurier débarquant à Ashenfall, une région oubliée du monde de Gielinor. Les dragons ancestraux s’y sont réveillés sous les ordres de leur reine, Kuldra. Votre objectif : libérer chaque dragon de son joug jusqu’à affronter la reine elle-même pour stopper la destruction de la région.

Un scénario de fond, axé sur la narration environnementale

Dans les faits, la quête principale n’est pas au cœur de l’expérience et peut être totalement ignorée, d’autant que les PNJ ne courent pas les rues. En dehors du pitch de départ, le lore repose principalement sur de nombreux livres disséminés à travers le monde.

Ces écrits apportent un vrai contexte à chaque zone : ils expliquent par exemple l’histoire d’Imaru — un dragon bienveillant envers les humains dont Kuldra n’approuvait pas l’éthique — ou encore les raisons pour lesquelles certaines créatures sont devenues violentes au point de basculer dans le chaos.

Sans jamais être obligatoire pour progresser, la lecture de ces livres enrichit considérablement le lore, offrant un éclairage passionnant sur l’origine des dragons et l’histoire des peuples d’Ashenfall

Un système de combat dynamique qui insuffle un vrai vent de fraîcheur au genre de la survie

Votre aventure dans RuneScape: Dragonwilds commence par la création de votre héros — homme, femme ou autre. Sans être infinies, les options de personnalisation sont suffisamment variées pour façonner un personnage unique.

Vous attribuez ensuite ce personnage au mode de votre choix :

  • Normal ou difficile ;
  • Créatif (ressources illimitées pour construire sans contrainte) ;
  • Personnalisé.

Ce dernier mode offre une grande liberté et va bien plus loin que les deux autres. Il permet d’ajuster aussi bien la difficulté que le confort de jeu : points de vie des ennemis, létalité de la faim et de la soif, coût des sorts ou gestion de l’endurance… L’éventail de réglages est suffisamment vaste pour offrir une expérience sur mesure, très différente d’un joueur à l’autre.

Votre personnage et vos règles établis, vous pouvez jouer en solo ou en multijoueur. L’intégration du crossplay est un vrai plus pour cette version : elle réunit les joueurs de toutes les plateformes et garantit une communauté active, sans risque de voir le jeu déserté.

Une fois lancé, un tutoriel plus ou moins long — selon votre familiarité avec les jeux de survie — vous guide à travers les bases : fabriquer des constructions, récolter de l’eau et de la nourriture, appréhender les spécificités de la magie ou encore faire progresser vos compétences. Libre à vous d’ignorer ce guide pour partir explorer directement, mais accomplir ces étapes reste indispensable pour faire avancer la quête principale, à moins de décider de passer complètement le tutoriel.

Vous devrez surveiller votre barre de vie, votre endurance, ainsi que votre faim et votre soif. Le jeu intègre également une jauge de forme : lorsqu’elle est au plus haut, elle augmente la puissance de vos coups et vous permet de profiter à 100 % de votre barre d’endurance. Si cette forme baisse, ces deux dernières statistiques sont réduites. Pour la recharger, il suffit d’aller vous reposer dans un lit.

Prise en main et ergonomie des menus

Dès le départ, vous disposez de toutes les actions de base : courir, sauter, frapper, esquiver, parer, interagir avec l’environnement mais aussi ouvrir votre inventaire, le menu de construction, la roue des sorts ou la carte.

La navigation dans les menus demande toutefois un petit temps d’adaptation. En l’absence de curseur (façon souris), excepté sur la carte, l’interface impose de jongler entre de nombreuses touches pour naviguer d’un onglet à l’autre — une prise en main qui peut sembler un peu confuse lors des premières heures.

Le système de compétences

Ici, pas de maîtrise dédiée à une arme spécifique mais des compétences globales évoluant du niveau 1 au niveau 99 :

  • Attaque : combat au corps à corps
  • Magie : sorts offensifs et utilitaires
  • Combat à distance : maniement de l’arc et des armes de jet
  • Exploitation minière : extraction des minerais
  • Coupe de bois : récolte du bois
  • Artisanat : fabrication de ressources, d’armes et d’armures
  • Construction : édification de structures
  • Cuisine : préparation de nourriture et de consommables
  • Création de runes : confection de runes (via l’essence runique) pour utiliser les sorts
  • Agriculture : culture de ressources à partir de graines
  • Pêche : capture de divers poissons
  • Agilité : vitesse de déplacement et endurance (qui augmente naturellement en jouant).

Même si plusieurs de ces compétences restent facultatives, elles s’avèrent rapidement indispensables. Sans elles, impossible d’obtenir certains ingrédients de recettes ou d’explorer certains lieux. Par exemple, des lianes bloquant des raccourcis ou des coffres de butin nécessitent le niveau 20 en coupe de bois : difficile de faire l’impasse dessus, surtout en solo.

En multijoueur, cette diversité encourage la spécialisation : chaque joueur peut se concentrer sur un domaine précis (artisanat, construction, récolte) pour en faire profiter le groupe et éviter les doublons. Au fil de la montée de niveau, vous débloquez :

  • Des passifs pratiques dès les premiers niveaux (ex. avoir plus de chance de récupérer ses munitions ou débloquer de nouveaux morceau de structure)
  • Des paliers majeurs octroyant de véritables capacités actives (sorts, attaques spéciales) ou des améliorations de confort (réduction du temps de fabrication sur vos ateliers de craft).

L’arbre de progression donne envie de s’investir, d’autant que les archétypes de combat (corps à corps, magie, distance) sont suffisamment distincts pour vous inciter à vous spécialiser ou à devenir polyvalent.

Des combats dynamiques mais parfois rigides

Sur le terrain, le combat se veut dynamique : vous gérez votre barre d’endurance aussi bien pour porter des coups que pour parer, tourner autour de votre cible ou changer d’arme selon la situation. Vos armes s’usent au fil des combats donc il faudra les réparer.

Cependant, le système souffre de quelques défauts de ciblage. Certains dégâts ennemis vous touchent quasi systématiquement si vous ne déclenchez pas une esquive au bon moment, même si vous bougez et que vous êtes à distance (souvent les attaques à projectiles). Ce pistage automatique durant les animations d’attaque peut paraître artificiel et s’avérer frustrant sur le coup.

Les dégâts sont localisés : toucher le point faible d’un ennemi déclenche un coup critique, récompensant directement votre précision et votre dextérité. De plus, une parade effectuée au dernier moment vous offre l’opportunité de placer une contre-attaque dévastatrice pour infliger un maximum de dégâts, c’est très satisfaisant.

Chaque style de combat (corps à corps, distance ou magie) possède sa propre dynamique et évolue de façon spécifique :

  • Le tir à l’arc privilégie la rapidité et l’esquive pour maintenir l’adversaire à une distance respectable.
  • Le corps à corps repose sur la parade et la puissance brute. Au fil de la progression, les contraintes s’allègent : vous débloquez des enchaînements plus longs, plus fluides et plus dévastateurs.
  • La magie s’appuie sur divers éléments (air, feu, eau…) offrant chacun des effets uniques. L’eau, par exemple, permet d’infliger des dégâts tout en ralentissant les ennemis mais sert aussi à soigner vos alliés si vous la lancez sur eux.

De plus, il est possible de se spécialiser directement au sein de chaque branche de compétences pour affiner encore davantage votre style de jeu.

Bestiaire et dynamique des combats

Le bestiaire de RuneScape: Dragonwilds est suffisamment varié. Même si vous croiserez quelques color swaps (déclinaisons de couleurs d’un même modèle), la diversité des créatures évite la monotonie sauf lorsque vous devez farmer certains matériaux précis en boucle.

Les ennemis possèdent des schémas d’attaque (patterns) bien pensés : malgré des indices visuels clairs avant chaque coup, trouver le bon timing reste exigeant. Les affrontements contre des groupes s’avèrent très interactifs : les adversaires disposent tous de plusieurs attaques différentes et n’hésitent pas à riposter sèchement s’ils encaissent trop de coups.

Mini-boss et boss majeurs

Concernant les boss, le jeu distingue deux catégories bien différentes :

  • Les mini-boss : des versions renforcées d’ennemis classiques partageant la même palette d’attaques mais dotés d’une barre de vie et d’une puissance nettement supérieures
  • Les boss uniques : des créatures mémorables (notamment plusieurs dragons impressionnants) qui exigent de la méthode et de la patience.

La difficulté varie fortement d’un affrontement à l’autre : arriver mal préparé s’avère vite punitif. À l’inverse, si vos compétences sont au niveau maximum, aborder ces combats avec un équipement plus modeste offre un excellent défi. Dans tous les cas, les boss ne servent pas de simples punching-balls et réagissent continuellement à vos assauts. Cela dépend des boss, mais il est totalement possible de jouer avec le décor. Vu que ce sont souvent des créatures imposantes, elles ne peuvent pas vous atteindre partout. Bien sûr, certaines n’ont pas cette contrainte et ont leur propre arène.

Donjons et pièges

Certains boss vous attendent au fond de donjons éprouvants qui constituent une excellente expérience. S’il existe plusieurs « thématiques » de donjons où vous retrouverez des mécanismes de pièges similaires, leur agencement et la disposition des ennemis varient à chaque fois.

Les récompenses au bout du parcours valent systématiquement le détour mais la traversée reste ardue : les pièges s’activent de toutes parts et se retrouver coincé entre un obstacle mortel et un groupe d’ennemis peut rapidement tourner au cauchemar.

Des biomes variés aux ressources uniques et interconnectées

RuneScape: Dragonwilds

Chaque zone de RuneScape: Dragonwilds possède son propre lot de ressources. La progression suit une logique fluide : les matériaux récoltés permettent de fabriquer de nouveaux ateliers de craft, qui débloquent à leur tour des recettes, des ressources améliorées et des équipements plus avancés.

Côté construction, le jeu fait la différence entre les éléments utilitaires et les véritables structures :

  • Les ateliers pratiques (ateliers, conteneurs, mobilier) se posent très simplement : un espace dégagé suffit.
  • Les maisons et bâtiments demandent en revanche plus de minutie. La planéité du sol influe directement sur la possibilité d’édifier et plus la structure est vaste, plus il faut ajouter des poutres de soutien pour maintenir l’ensemble. La stabilité est indiquée par un code couleur (vert, jaune et rouge — le rouge signifiant qu’un élément s’effondrera ou ne peut pas être posé). Identifier la faille structurelle d’une bâtisse n’est pas toujours évident lors de vos premiers essais mais construire un abri simple reste très facile.

Évidemment, le choix de votre emplacement s’avère stratégique : il faut concilier tranquillité et proximité avec les ressources de base indispensables. Pour les bâtisseurs exigeants désireux de créer des structures élaborées, le jeu met à disposition un vaste catalogue de murs, toitures, poutres et ornements permettant de donner vie à une demeure sur mesure, voire à une véritable cité.

Sorts et récolte de runes

Concernant des sorts, l’obtention de ces derniers ne dépend pas uniquement de la compétence magie : faire monter d’autres aptitudes débloque également de nouveaux sorts, dont certains facilitent directement l’exploration (comme le super saut).

L’utilisation des sorts nécessite des runes que vous pouvez acquérir de deux manières :

  • En exploitant les filons d’anima : ces gisements rapportent jusqu’à 100 runes élémentaires d’un coup
  • En les fabriquant vous-même : vous pouvez les confectionner en mode automatique ou passer par un mini-jeu qui récompense votre dextérité en augmentant le nombre de runes.

La fabrication s’appuie sur des essences runiques à extraire de gisements spécifiques situés aux côtés d’autres filons de pierres volantes. La boucle de crafting gagne ainsi en profondeur en liant étroitement récolte et transformation. Si l’accès à ces composantes demande un peu d’effort au lancement de l’aventure, il s’agit d’un cap temporaire : la ressource devient vite très abondante.

Chaque région renouvelant le bestiaire et les matériaux disponibles, la progression conserve un rythme agréable. Certes, la direction artistique s’appuie sur des écosystèmes bien connus des amateurs de jeux de survie (à l’image des marais popularisés par des titres comme Valheim), mais la formule fonctionne.

Une musique qui rythme chaque instant de l’aventure

La bande-son de RuneScape: Dragonwilds s’impose comme l’une des très belles réussites du titre. Le jeu jongle avec brio entre des compositions douces et contemplatives lors des phases d’exploration ou de construction, et des envolées symphoniques bien plus épiques dès que le danger pointe le bout de son nez. Cette gestion dynamique de la musique fonctionne à merveille : le tempo s’accélère naturellement au fil des affrontements, renforçant immédiatement la tension face aux créatures d’Ashenfall. La variété des thèmes permet de marquer l’identité de chaque biome et d’épouser parfaitement l’intensité du moment, évitant ainsi toute forme de lassitude auditive malgré les longues heures d’exploration.

Chaque événement majeur dispose de son propre thème musical, qu’il s’agisse d’un affrontement contre un boss ou d’une attaque de votre base. C’est un détail appréciable qui renforce la mise en scène, là où beaucoup d’autres jeux du genre négligent cet aspect.

Du côté des bruitages, les retours sonores lors des impacts sont particulièrement réussis, quelle que soit l’arme utilisée. C’est d’autant plus frappant lors des coups critiques : après une parade parfaite, la chute et les gémissements de votre adversaire accompagnent la contre-attaque qui l’achève au sol. Enfin, le mixage audio est propre : les sons se superposent rarement jusqu’à devenir brouillons, vous garantissant un réel confort acoustique tout au long de votre aventure.

Une direction artistique agréable freinée par d’évidents défauts techniques

RuneScape: Dragonwilds

La version Nintendo Switch 2 de RuneScape: Dragonwilds propose des graphismes plutôt jolis de base mais souffre malheureusement de plusieurs défauts.

Un problème majeur de popping (affichage tardif des décors) saute aux yeux dès que vous avancez ou vous retournez. De manière générale, la résolution des graphismes est clairement revue à la baisse, ce qui se remarque aussi bien sur les décors que sur les ennemis au loin. De plus, si les jeux de lumière ont un certain charme et embellissent l’ensemble, ils sont mal réglés : en début et fin de journée, le rayonnement devient si aveuglant que vous chercherez instinctivement l’ombre pour y échapper. Enfin, le jeu subit des ralentissements, surtout sur la carte globale où la multiplication des icônes rend le déplacement du curseur particulièrement lourd. Pour couronner le tout, les courtes démonstrations de compétences et de sorts sombrent dans une fluidité catastrophique, plafonnant de façon incompréhensible à 15 images par seconde.

C’est regrettable de voir le titre dans cet état : bien qu’il reste jouable, le confort de jeu en pâtit nettement. Les développeurs ont toutefois conscience des problèmes, et leur feuille de route prévoit d’optimiser la version Nintendo Switch 2 lors de futures mises à jour. Si l’expérience ne vous convient pas en l’état, mieux vaut suivre les actualités pour espérer que tout ça soit réglé.

Du côté des animations en revanche, rien à redire : l’action est fluide, lisible et très gratifiante, notamment lorsqu’on réussit une garde parfaite. Le soin apporté se voit jusque chez les ennemis qui disposent d’animations spécifiques lorsqu’ils frôlent le rebord d’une falaise (un exemple parmi d’autres) — un détail esthétique qui vous servira en tant que joueur.

Une généreuse durée de vie promise à un très bel avenir

RuneScape: Dragonwilds

Évidemment, un jeu de survie demande du temps, entre la recherche de recettes de craft, la montée en niveau de vos compétences et la récolte de ressources. Actuellement, votre aventure se terminera en 20 à 25 heures si vous jouez à plusieurs sans trop traîner — le solo demandant bien plus de temps vu l’obligation de développer certaines compétences. Pour une expérience vraiment complète, comptez facilement plus de 50 heures afin de fabriquer tous les objets, vaincre l’ensemble des boss, des donjons et débloquer tous les livres de lore qui approfondissent l’histoire.

Les occasions de prolonger la durée de vie de RuneScape: Dragonwilds ne manquent pas, notamment grâce au mode créatif pour bâtir vos villes de rêve sans limite, ou au mode personnalisé qui permet de concevoir des parties encore plus exigeantes que le mode difficile.

RuneScape: Dragonwilds est déjà très complet et ne demande qu’à s’enrichir au fil des futures mises à jour. Rien ne vous oblige à l’acheter immédiatement, d’autant que le gros du contenu annoncé arrivera au cours de l’année 2027 : vous pouvez donc prendre le temps d’avancer sur d’autres titres en attendant d’avoir un univers encore plus fourni. Le réel défaut sur la durée de vie du jeu est qu’il est très chronophage. Il faudra investir pas mal de temps pour le terminer, sans compter les DLC qui peuvent doubler, voire tripler les 25 heures de base.

Conclusion

6.7 /10

RuneScape: Dragonwilds est un jeu qui a su s'adapter à son public plutôt que de lui imposer des contraintes rigides, ce qui rend l'expérience particulièrement agréable. La progression à travers les différents biomes offre une véritable sensation d'évolution, avec une foule de découvertes à la clé dans chaque région. De plus, l'arbre de compétences est passionnant à explorer et rend le gameplay toujours plus plaisant.Le seul véritable point noir de cette aventure réside dans ses performances graphiques et son optimisation, qui laissent parfois à désirer. C'est regrettable de voir le jeu dans cet état pour le moment, mais les développeurs ont déjà confirmé être au courant des problèmes : on peut donc espérer qu'ils corrigeront le tir en temps et en heure. Évidemment, l'expérience continuera de s'enrichir avec de futures mises à jour — qui se déploient au moment même où nous écrivons ces lignes — sans compter l'année 2027 qui réserve encore une énorme quantité de contenus supplémentaires. Espérons seulement que nous obtiendrons la version optimale que le jeu mérite.

LES PLUS

  • Système de combat rafraîchissant et technique
  • Arbre de compétences riche et ultra-complet
  • Déplacements rapides bien pensés sur une immense carte
  • Des donjons exigeants et très gratifiants pour quiconque ose braver les dangers
  • Une ambiance sonore de haut vol, des thèmes d'exploration aux affrontements de boss
  • Des retours d'action percutants grâce à des animations et des bruitages viscéraux
  • Solide durée de vie de base avec un fort potentiel d'avenir

LES MOINS

  • Des lacunes graphiques évidentes, notamment un popping omniprésent
  • Une carte du jeu qui souffre de ralentissements
  • Des effets de lumière parfois trop éblouissants, voire aveuglants
  • Des attaques ennemies "téléguidées" qui imposent l'esquive, malgré que vous vous déplaciez

Détail de la note

  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Bande-son 0
  • Accessibilité 0
  • Durée de vie 0

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

6.7
RuneScape: Dragonwilds
Date de sortie : 15/09/2026
eShop

Note finale

6.7
  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Bande-son 0
  • Accessibilité 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Système de combat rafraîchissant et technique
  • Arbre de compétences riche et ultra-complet
  • Déplacements rapides bien pensés sur une immense carte
  • Des donjons exigeants et très gratifiants pour quiconque ose braver les dangers
  • Une ambiance sonore de haut vol, des thèmes d'exploration aux affrontements de boss
  • Des retours d'action percutants grâce à des animations et des bruitages viscéraux
  • Solide durée de vie de base avec un fort potentiel d'avenir

LES MOINS

  • Des lacunes graphiques évidentes, notamment un popping omniprésent
  • Une carte du jeu qui souffre de ralentissements
  • Des effets de lumière parfois trop éblouissants, voire aveuglants
  • Des attaques ennemies "téléguidées" qui imposent l'esquive, malgré que vous vous déplaciez

Derniers tests

RuneScape: Dragonwilds

RuneScape: Dragonwilds (Nintendo Switch 2) – Le test

Dicevaders

Dicevaders (Nintendo Switch 2) – Le test

Resident Evil 2 Deluxe Edition

Resident Evil 2 Deluxe Edition (Nintendo Switch 2) – Le test

Ratatan (Nintendo Switch 2) – Le test

Ratatan (Nintendo Switch 2) – Le test

Middle-earth: Shadow of War Definitive Edition

Middle-earth: Shadow of War: Definitive Edition (Nintendo Switch 2) – Le test

Venez sur notre Discord


Soutenez Nintendo-Town sur Tipeee
Nintendo-Town.fr

© 2023 Nintendo-Town

Naviguer sur le site

  • L’équipe
  • Contact
  • Politique de confidentialité

Nous suivre

No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des sorties
  • Anciennes sorties
  • Jeux

© 2023 Nintendo-Town