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Pokémon Pokopia (Nintendo Switch 2) – La preview

fire_akuma par fire_akuma
11 février 2026
dans Preview Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 9 mins
1
Pokémon Pokopia
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Voilà. C’est dit. Je n’étais pas spécialement chaud et les premières bandes-annonces de Pokopia ne laissaient rien présager de révolutionnaire. Pourtant, après avoir passé 90 minutes entre sessions solo et multijoueur dans les locaux de Nintendo of Europe à Francfort, il faut se rendre à l’évidence : Pokopia — développé avec le soutien de Koei Tecmo’s Omega Force, connu pour la franchise Warriors — va nous bouffer des heures de vie. Et on dit ça avec le sourire.

Pokémon Pokopia

Et s’il ne restait plus que nous ?

Pokémon Pokopia previewAvant de plonger dans le vif du sujet, posons le cadre. Pokémon Pokopia est une coproduction tripartite entre The Pokémon Company, Game Freak et Koei Tecmo Games. C’est loin d’être anodin : Game Freak apporte l’âme de la franchise, son bestiaire et des décennies d’expertise, tandis que Koei Tecmo apporte son savoir-faire technique et une certaine vision du game design systémique. Le résultat, c’est un jeu de simulation de vie — le premier du genre dans l’univers Pokémon — exclusif à la Nintendo Switch 2, attendu pour le 5 mars 2026.

L’incipit est simple, presque mélancolique. On incarne un Métamorph qui a pris l’apparence d’un humain. Le sien ? Celui d’un Dresseur disparu ? Le jeu laisse planer le mystère. On se réveille dans une grotte, seul, ou presque. Face à nous, le Professeur Bouldeneu, Pokémon visiblement savant (les cheveux blancs et les lunettes imposantes ne trompent pas), nous apprend une vérité qui donne le ton : les humains ont disparu. Tous. Y compris le sien.

Le monde est en ruines, les terres sont arides, les herbes ont fané. Pourtant, notre présence — ce Métamorph humanoïde — réveille un espoir. Et si on pouvait tout reconstruire ? Pas pour réparer le passé, mais pour offrir un foyer aux Pokémon qui errent encore. La quête est posée : restaurer l’environnement, créer des habitats, attirer des créatures, et peut-être, un jour, faire revenir les humains. L’ambiance est douce-amère, un brin post-apo cozy, comme un Studio Ghibli qui aurait croisé la route de Game Freak.

Animal Crossing, Dragon Quest Builders et Viva Piñata dans un même écrin

On pourrait vous dire que Pokopia est un Animal Crossing avec des Pokémon. Ce ne serait pas tout à fait exact. Les vibes y sont, certes : la musique, les dialogues, les animations adorables… Mais sur le fond, on pioche dans un triptyque de références beaucoup plus large.

La boucle principale repose sur trois piliers : transformation, habitat, crafting.

Notre Métamorph ne se contente pas de prendre une apparence humaine. Il peut copier les capacités des Pokémon qu’il rencontre. Un Carapuce apparaît ? On apprend Pistolet à O, idéal pour réhydrater les sols arides. Un Bulbizarre pointe le bout de son nez ? Feuillage permet de faire pousser instantanément des herbes hautes. Un Salamèche ? Lance-Flammes pour allumer des feux de camp ou activer certains crafts. Un Tygnon ? Éclate-Roc pour briser les obstacles. Un Insécateur ? Coupe pour le bois.

Chaque capacité est un outil. On ne combat pas, on aménage. On ne capture pas, on attire. La jauge de mana — ou d’énergie — limite nos actions quotidiennes, ajoutant une dimension stratégique légère sans jamais devenir frustrante.

L’Habitadex : le Pokédex nouvelle génération

Pokémon Pokopia previewGrande idée du titre : l’Habitadex. Oubliez la capture. Ici, on remplit son Pokédex en créant l’environnement idéal pour chaque espèce. Et ce n’est pas toujours évident.

Certains habitats sont intuitifs : un carré d’herbe sous un arbre attire un Piafabec. D’autres demandent plus de finesse : un banc de musculation à côté d’un punching-ball ? Félicitations, vous venez de faire apparaître un Tygnon. Une canne à pêche plantée près d’un point d’eau avec un tabouret ? Un Magicarpe ne va pas tarder.

Le jeu nous guide sans nous prendre la main : des « traces de Pokémon » au sol donnent des indices sur les combinaisons à réaliser. C’est là que Pokopia devient addictif. Chaque nouvel habitat débloque un Pokémon, qui débloque une capacité, qui permet de modifier le terrain, qui débloque un nouvel habitat… Le cercle vertueux est redoutablement bien huilé.

Comme dans tout life-sim qui se respecte, on craft. Beaucoup. À l’établi, on transforme le bois, la pierre, les fibres végétales en mobilier, clôtures, équipements, et même habitations. Plus on avance, plus les plans se débloquent. Et plus on construit, plus les Pokémon sont heureux. Et plus ils sont heureux, plus ils nous aident. C’est simple, c’est efficace, c’est du Viva Piñata sauce Pokémon — et on adore ça.

Multijoueur : jouer ensemble, vraiment

C’est sans doute la surprise de cette preview. Le multijoueur de Pokopia ne se contente pas d’être une fonctionnalité annexe.

Nous avons testé une session à trois en LAN, sur une carte plus vaste composée de deux îles distinctes. L’objectif : reconstruire un Centre Pokémon en ruines. Pour cela, il fallait réunir des matériaux — facile, on divise les tâches — et des Pokémon aux capacités spécifiques. Problème : certains d’entre eux vivent sur l’île d’en face. Et tout le monde ne sait pas nager.

C’est là que le jeu devient malin. On peut, certes, se transformer en Lokhlass ou en Dracolosse pour traverser. Mais comment ramener un Pokémon terrestre avec soi ? Il faut construire des ponts. Littéralement. Casser des blocs, récupérer les ressources, fabriquer les structures. Le jeu ne nous dit pas quoi faire. Il nous laisse comprendre, expérimenter, coopérer. Pour un titre Pokémon, c’est une sacrée claque.

Autre bonne surprise : le GameShare. Un ami peut rejoindre votre session même s’il ne possède pas le jeu, sur Switch 2 comme sur Switch 1. L’accessibilité est clairement au cœur des priorités.

Le charme et ses concessions

Pokémon Pokopia previewKoei Tecmo ne règle pas tous les problèmes hérités de la franchise. C’est un fait. Sur notre session en mode docké, on a noté un aliasing persistant et une distance d’affichage en retrait par rapport aux standards de la Switch 2. Rien de rédhibitoire, mais on est en droit d’attendre mieux d’une console nouvelle génération.

Cela dit, la direction artistique compense. Le rendu cartoon, les couleurs chatoyantes, les animations des Pokémon (expressifs à souhait, comme dans les meilleurs Donjon Mystère)… L’ensemble respire la douceur. Et techniquement, le jeu tient le 60 fps de manière assez stable, ce qui est primordial pour ce genre d’expérience.

En mode portable, on n’a pas pu tester. Suspense.

Les bruitages classiques de Pokémon sont de retour. L’ouverture du Pokédex, le soin des Pokémon, le cri de certaines espèces… Les fans de la première heure reconnaîtront ces petits sons qui déclenchent une dopamine immédiate. La musique, elle, est résolument chill : compositions minimalistes, ambiance feutrée, idéale pour des sessions prolongées sous un plaid.

Premières impressions

Pokémon Pokopia est la bonne surprise de ce début d’année. On y entrait sceptique, on en ressort conquis. Ce n’est pas « juste » un Animal Crossing sous licence. C’est une synthèse intelligente de ce qui fait le charme des life-sims, du crafting et de l’exploration, transposé dans l’univers Pokémon avec une cohérence et une tendresse rares.

Le pari était risqué. Il est, à ce stade, brillamment relevé.

Comments 1

  1. Jordan ISERTE says:
    6 heures ago

    Effectivement, le jeu ne partait pas favori, et semble être finalement un coup de cœur en devenir !

    Répondre

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Pokémon Pokopia
Date de sortie : 05/03/2026
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