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Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection (Nintendo Switch 2) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
10 mars 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 13 mins
0
Nouveau trailer et ouverture des précommandes de Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection
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Monster Hunter fait partie de ces rares franchises dont les créatures sont immédiatement reconnaissables. Du dragon cracheur de feu Rathalos à l’imposant Paolumu, en passant par l’électrisant Tobi-Kadachi, le bestiaire est aussi vaste que varié. Mais vous êtes-vous déjà demandé ce que ça ferait de devenir l’ami de ces créatures plutôt que de les pourfendre ? Si la réponse est oui, alors Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection est exactement le jeu de collection de créatures qu’il vous faut !

Troisième opus de la série dérivée de Capcom, cet épisode arrive sur Nintendo Switch 2 avec l’ambition de marier les codes du JRPG traditionnel à l’univers si particulier de la chasse. Verdict après de longues heures passées en compagnie de nos Monsties.

Monster Hunter Stories 3 ( Switch2)

Un développeur au sommet de son art

Monster Hunter Stories 3: Twisted ReflectionCapcom n’est plus à présenter. Le géant japonais, fort de décennies d’expérience dans le jeu vidéo, traverse actuellement l’une des périodes les plus prolifiques de son histoire. Après le succès phénoménal de Monster Hunter World et Rise, puis plus récemment de Monster Hunter Wilds, l’éditeur prouve avec cette série Stories qu’il maîtrise aussi l’art du RPG au tour par tour.

Contrairement à la série principale où l’on incarne un chasseur traquant des créatures pour protéger les villages, dans Monster Hunter Stories, on devient un Rider. Notre mission ? Élever des monstres pour en faire des Monsties : des créatures domestiquées et apprivoisées qui vivent aux côtés des humains et les aident dans leur quotidien. Une philosophie radicalement différente, mais tout aussi attachante.

L’histoire de Twisted Reflection nous transporte dans le royaume d’Azuria, une nation recluse depuis 200 ans derrière une immense muraille appelée la Méridienne. Cette fermeture fait suite à une guerre civile dévastatrice entre Azuria et le royaume voisin de Vermeil.

On incarne le prince ou la princesse d’Azuria, un Rider-né dont la vie a basculé il y a dix ans. Sa mère, la reine, est revenue d’une expédition avec un œuf cristallisé. Deux bébés Rathalos en ont émergé, mais la coutume ancestrale dicte qu’un seul doit survivre – les Rathalos jumeaux étant considérés comme un présage de malheur. Refusant de laisser tuer l’un des deux, la reine a fui avec lui au-delà de la Méridienne, disparaissant à jamais.

Aujourd’hui, la guerre menace à nouveau. Un phénomène appelé « l’Empiètement » cristallise les terres et rend les monstres fous. Vermeil, durement touché, n’en peut plus et les tensions ravivent le conflit. En tant que prince héritier et chef des Rangers – un groupe dédié à l’étude et à la protection des monstres – notre mission est double : découvrir ce qui s’est passé il y a 200 ans, percer le secret de la disparition de la reine, et restaurer l’équilibre d’un écosystème gravement menacé.

Le scénario emprunte beaucoup aux codes du shonen anime, mais ne prend pas son public pour un enfant pour autant. On y trouve des thèmes matures comme la préservation écologique, les conséquences des guerres passées et la complexité des choix politiques. Certains rebondissements nous ont même sincèrement surpris, ce qui n’est pas si courant dans ce type de production.

Pierre, feuille, ciseaux… et stratégie

Le cœur du gameplay repose sur un système pierre-feuille-ciseaux aussi simple sur le papier que complexe à maîtriser. Chaque monstre appartient à l’une des trois catégories d’attaque : Puissance, Technique ou Vitesse. Puissance bat Technique, Technique bat Vitesse, et Vitesse bat Puissance. Facile, non ?

L’interface est d’ailleurs très claire : avant chaque tour, on peut voir quel type d’attaque l’ennemi s’apprête à utiliser. Quand un personnage et un monstre s’apprêtent à échanger des coups, un « face-à-face » se déclenche. Celui qui a choisi le type avantageux l’emporte, infligeant des dégâts à l’adversaire – les deux parties en subissent en cas d’égalité.

Notre personnage est le pion le plus flexible de l’équipe. On peut équiper jusqu’à trois armes simultanément, chacune avec un type de dégâts spécifique : perforant, tranchant ou contondant. Comme dans les jeux principaux, il faut exploiter les faiblesses des monstres en ciblant certaines parties du corps. Briser ces parties remplit notre jauge de lien, et quand elle est suffisamment haute, on peut chevaucher son Monstie pour déclencher une puissante attaque synchro.

Nouveauté notable : l’épée longue fait son apparition en remplacement de l’épée et du bouclier. C’est une arme bien plus technique qui demande de gagner des face-à-face ou d’utiliser une compétence spécifique pour remplir sa jauge d’esprit et débloquer des postures spéciales. Un ajout qui dynamise vraiment les combats.

Le monde de Twisted Reflection est découpé en vastes zones ouvertes qui se débloquent au fil de l’histoire. On peut les explorer librement avec nos Monsties, chacun possédant sa propre capacité de déplacement : vol pour Rathalos, fouissement pour les Canynes, nage pour Ludroth… Avoir une équipe variée est aussi utile pour le voyage que pour le combat.

Mais pourquoi explorer ? Pour ramasser des œufs, bien sûr ! Chaque œuf ramené au bercail peut éclore pour donner un nouveau Monstie. Et ce n’est pas tout. Si on relâche suffisamment de spécimens d’une espèce dans la région où on les a trouvés, leur population sauvage augmente, et on trouve alors de meilleurs individus de cette espèce dans la nature. Un cycle gratifiant qui récompense l’exploration.

C’est là qu’intervient la grande nouveauté de cet opus : la Restauration d’Habitat. Chaque biome peut accueillir jusqu’à huit espèces de monstres. En relâchant des Monsties dans une zone, on fait grimper leur rang, de D à S. Plus le rang est élevé, plus les œufs qu’on trouvera seront puissants en termes de stats et de compétences.

On peut ainsi littéralement curer son environnement, choisir quelles espèces prospèrent dans quelle région. Et si on place certaines créatures dans des habitats différents, elles peuvent développer des affinités élémentaires inédites. Un Anjanath cracheur de feu de base peut ainsi devenir un Anjanath capable de cracher de la foudre. Les possibilités sont vertigineuses.

Dernier système majeur : le Rite de Transmission. On peut améliorer ses monstres en leur transférant des gènes provenant d’autres créatures. La grande avancée par rapport aux épisodes précédents ? On ne sacrifie plus le monstre donneur, seulement un gène spécifique. On peut donc expérimenter sans perdre ses précieux compagnons, ce qui change tout.

On débloque ainsi des attaques supplémentaires, de meilleurs dégâts élémentaires, ou une puissance accrue. Utile pour prendre l’avantage, mais avouons-le : on le fait surtout pour voir son monstre préféré arborerdi une nouvelle couleur !

Une prise en main intelligente

Monster Hunter Stories 3: Twisted ReflectionLes actions de Rider, introduites dans Stories 2, ont été considérablement améliorées. Fini le temps où il fallait attendre une invite contextuelle pour grimper ou sauter. Maintenant, on le fait naturellement, comme dans un jeu d’action-aventure. On change de Monstie à la volée selon qu’on a besoin de voler, nager ou escalader.

C’est particulièrement flagrant avec Rathalos, notre compagnon principal. On peut l’utiliser pour planer dès le début du jeu – même si on a besoin de courants ascendants pour gagner de l’altitude. Cette liberté de mouvement rend la traversée du monde vraiment plaisante.

Monster Hunter Stories 3 est sans conteste le plus beau jeu de la série. Le style cell shading explose littéralement de couleurs. Les environnements sont luxuriants, les personnages superbement modélisés, et les monstres conservent ce design unique qui fait la force de la franchise.

Les cinématiques, entièrement en moteur de jeu, sont d’une qualité impressionnante. Notre personnage parle enfin (et c’est tant mieux), et les expressions faciales, les poses, tout contribue à rendre ces moments vraiment immersifs.

Cependant, sur Nintendo Switch 2, la partie technique est plus contrastée. Si le jeu est globalement jouable, on note des chutes de framerate notables en mode portable, avec une moyenne oscillant entre 30 et 45 images par seconde. Le 60fps n’est atteint que dans les espaces clos ou les combats. En mode docké, la situation s’améliore, mais on est en droit d’attendre mieux d’une console nouvelle génération. Espérons un patch d’optimisation.

Côté audio, Capcom n’a pas lésiné sur les moyens. La bande-son orchestrale est grandiose, avec des thèmes de bataille entraînants et des morceaux plus angoissants pour les combats de boss. L’ambiance sonore participe énormément à l’immersion.

Le doublage, bien que principalement limité aux cinématiques, est de grande qualité. Chaque personnage a une voix qui colle à sa personnalité, et l’absence de doublage en français n’est pas un problème tant les textes sont bien localisés.

Côté durée de vie, c’est simple : on peut perdre des dizaines, voire des centaines d’heures dans Twisted Reflection. Entre la quête principale, les quêtes secondaires (dont certaines sont spécifiques à chaque personnage et approfondissent vraiment leur background), la Restauration d’Habitat, la collection d’œufs, et le Rite de Transmission, il y a de quoi faire.

Attention cependant : la fin de jeu est extrêmement exigeante. Pour espérer vaincre certains boss optionnels, il faut avoir optimisé son équipe au maximum. Le grind est presque obligatoire, ce qui peut rebuter les joueurs moins patients. Mais pour les amateurs de challenge, c’est un régal. On notera aussi l’absence totale de multijoueur. Un choix assumé par Capcom, mais qui surprend quand même pour un jeu de cette envergure. Heureusement, le contenu solo est si dense qu’on ne s’ennuie jamais vraiment.

Il ne faut toutefois pas idéaliser l’expérience, car certains défauts viennent assombrir le tableau. La répétitivité constitue sans doute la critique la plus évidente : partir à la recherche d’œufs dans des tanières finit par devenir lassant, car même si le contenu de ces nids est généré aléatoirement, leur agencement reste toujours identique. Cette absence de variété dans la structure des donjons donne rapidement une impression de déjà-vu. Les quêtes secondaires souffrent également d’un manque d’intérêt global. Beaucoup se résument à de simples missions de collecte ou de chasse, assez peu stimulantes sur le plan ludique. Seules les quêtes narratives liées aux personnages parviennent réellement à tirer leur épingle du jeu en apportant un peu plus de profondeur. Le jeu présente aussi une difficulté parfois mal équilibrée, alternant entre des phases très accessibles et des affrontements de boss capables de vous infliger des défaites brutales sans véritable montée en puissance préalable. Les joueurs peu enclins à passer du temps à accumuler de l’expérience pourraient alors se retrouver rapidement en difficulté. Enfin, l’interface manque parfois de clarté. Elle peut se révéler confuse et n’aide pas toujours à se repérer efficacement, notamment lorsque les objectifs sont éloignés et à peine visibles sur la mini-carte. La situation devient encore plus confuse dans les zones souterraines, où l’orientation peut rapidement tourner au casse-tête.

Conclusion

8.3 /10

Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection est un excellent JRPG qui mérite amplement sa place dans la ludothèque de la Switch 2. Il prend tout ce qui fonctionnait dans les épisodes précédents et l'améliore intelligemment, notamment avec le système de Restauration d'Habitat qui donne une dimension écologique et stratégique à la collection. Si les performances techniques sur la nouvelle console de Nintendo peuvent être décevantes en mode portable (on espère vraiment un patch), l'expérience de jeu reste immersive et captivante. Le récit, plus sombre et politique que ses aînés, surprend agréablement, et la liberté d'exploration offerte par les Monsties est un pur bonheur. Pour les fans de la première heure comme pour les nouveaux venus, c'est une porte d'entrée idéale dans l'univers Monster Hunter version JRPG. Et pour ceux qui, comme nous, pensaient que la série principale commençait à leur manquer un peu, cet opus prouve que les histoires de Riders ont définitivement trouvé son rythme de croisière.

LES PLUS

  • Direction artistique sublime, cel shading magnifique
  • Système de combat stratégique et accessible
  • Restauration d'Habitat : une mécanique géniale qui donne un vrai but à la collection
  • Histoire plus mature et prenante que ses prédécesseurs
  • Bande-son orchestrale très réussie
  • Contenu colossal

LES MOINS

  • Performance technique décevante sur Switch 2 en mode portable (framerate instable, pop-in)
  • Quêtes secondaires souvent fades
  • Récolte d'œufs répétitive à la longue
  • Pics de difficulté frustrants
  • Pas de multijoueur
  • Certaines mécaniques (face-à-face) peuvent sembler trop aléatoires au début

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Graphismes 0
  • Direction artistique 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0
  • Accessibilité 0

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Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection
Date de sortie : 13/03/2026
Amazon eShop

Note finale

8.3
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Graphismes 0
  • Direction artistique 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0
  • Accessibilité 0

LES PLUS

  • Direction artistique sublime, cel shading magnifique
  • Système de combat stratégique et accessible
  • Restauration d'Habitat : une mécanique géniale qui donne un vrai but à la collection
  • Histoire plus mature et prenante que ses prédécesseurs
  • Bande-son orchestrale très réussie
  • Contenu colossal

LES MOINS

  • Performance technique décevante sur Switch 2 en mode portable (framerate instable, pop-in)
  • Quêtes secondaires souvent fades
  • Récolte d'œufs répétitive à la longue
  • Pics de difficulté frustrants
  • Pas de multijoueur
  • Certaines mécaniques (face-à-face) peuvent sembler trop aléatoires au début

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