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WWE 2K26 (Nintendo Switch 2) – Le test

Lordo par Lordo
12 avril 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 18 mins
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L’an dernier, WWE 2K25 débarquait sur Nintendo Switch 2 et c’était une véritable révolution pour un jeu de catch sur une console Nintendo. Nous avions eu sa sortie en décalé avec les autres supports, le nouveau WWE 2K26 arrive donc rapidement avec CM Punk en couverture, une flopée de nouveaux modes et une idée qui va faire grincer des dents : le Ringside Pass. Enfilez votre plus beau slip et préparez-vous à sauter par-dessus la 3e corde, c’est parti pour WWE 2K26.

WWE 2K26 - Nintendo Switch 2

The Best In The World en showcase !

Comme souvent avec les jeux à sortie annuelle, le fond est souvent assez similaire d’une année à l’autre, nous vous invitons donc à lire notre test de WWE 2K25 pour avoir pas mal d’informations supplémentaires.

Donc comme chaque année, un mode justifie l’achat du jeu, c’est le mode Showcase, un peu le mode « histoire » de WWE 2K, centré sur un catcheur ou une faction, on rejoue les meilleurs matchs de sa carrière à la WWE. Nous avions eu les samoans et Roman Reigns l’an passé, cette année nous avons le droit au Best In The World, le seul et l’unique : CM Punk. Énorme superstar de la WWE, qui a un très gros affect pour tous les amateurs de catch de 30/35 ans. Il n’était pas présent dans les jeux depuis la version WWE 2K15, autant vous dire que le meilleur au monde nous a manqué !

Nous allons donc revivre environs 25 années de sa carrière sur tout un tas de matchs. Et cerise sur le gâteau : toute la narration est faite par lui-même. Avec son ton mi-sarcastique, mi-chaleureux comme on le connait. Ce qu’on apprécie surtout, c’est que le mode ne se contente pas de rejouer des matchs historiques, il propose aussi des scénarios alternatifs intéressants, du genre « et si Punk n’avait jamais quitté la WWE en 2014 ? » avec des affrontements de rêve contre des légendes comme Stone Cold Steve Austin ou Eddie Guerrero. Le mélange entre moments authentiques et uchronies serait génial, sauf que le mode conserve ce défaut récurrent de la série : on est trop souvent interrompu pour exécuter une séquence très précise au moment exact indiqué, ce qui casse le rythme et le plaisir d’improviser. On est donc presque plus spectateur qu’acteur réel. On nous impose les mouvements et les actions afin de « coller » à l’histoire.

La grande nouveauté du Showcase cette année, c’est le mode Épreuve (ou Gauntlet). Plutôt que de compléter les 20 matchs un par un avec tous leurs objectifs, vous pouvez choisir de les enchaîner d’une traite contre 20 adversaires consécutifs, sans checkpoint ni respiration. Si on survit, tous les déblocages du Showcase nous sont accordés d’un seul coup. Pour les plus impatients, c’est une idée savoureuse, mais attention : retour à la case départ en cas d’échec.

400 Superstars, des nouveaux matchs et un roster de folie

WWE 2K26 (8)

On commençait à croire que le roster de la série avait atteint un plafond. WWE 2K25 proposait déjà plus de 350 Superstars, DLC compris, et on se demandait comment faire mieux. Et bien simplement en en ajoutant encore 50 de plus ! Des superstars du Main Roster, des légendes de l’Attitude Era, de NXT, mais aussi des apparitions d’autres fédérations comme la AAA ou la TNA avec par exemple Joe Hendry, Rey Fénix ou encore le génialissime Mr. Iguana. Pour ceux qui aimaient faire des matchs de rêve impossibles dans la vraie vie, WWE 2K26 est un véritable bac à sable sans fond.

De nouveaux modes sont ajouté aussi. Le « I Quit Match » oblige à faire capituler verbalement l’adversaire, l’Inferno Match met littéralement le ring en feu (avec un danger qui augmente progressivement sur les cordes), le Dumpster Match demande d’envoyer son adversaire dans une benne à ordures, et les Three Stages of Hell reviennent après une longue absence. Côté armes, on ajoutera le plaisir du retour des punaises qui font se tordre de douleur les Superstars.

Encore une fois ces ajouts ne révolutionnent rien, mais ajoutent encore un contenu toujours plus énorme à un jeu toujours plus gros. Il n’y a plus vraiment de limite à ce que nous pouvons faire dans un jeu de catch.

Le gameplay en lui-même s’est affiné. Les matchs ont une respiration plus organique, moins arcade, avec une montée en pression naturelle qui ressemble enfin à ce qu’on voit sur le vrai ring. L’IA s’est améliorée : les adversaires changent de tactique, réagissent aux dégâts et ne se contentent plus de spammer les mêmes séquences. Le système de stamina a été revu avec une jauge qui passe au violet quand nous sommes à bout de souffle, nous empêchant alors de courir ou de contrer, pour nous forcer à jouer plus tactiquement. L’IA en revanche a l’air de moins subir ces nouveautés que nous, même en facile vous pouvez prendre une dérouillée si vous n’arrivez pas à chopper le bon timing pour les contres, là où lui n’hésitera pas à réussir.

Mais surtout il y a une petite révolution au niveau du gameplay : la refonte du système de physique et de ragdoll. Pendant des années, les jeux WWE 2K souffraient de ce qu’on pourrait appeler le syndrome des murs invisibles, comprenez par là que les lutteurs réagissaient aux impacts via des animations précalculées et figées, quoi que vous fassiez. Envoyer quelqu’un contre une chaise, le projeter sur des marches d’acier ou le balancer depuis une structure haute donnait toujours la même séquence propre et prévisible, un peu comme un ballet chorégraphié à l’avance. WWE 2K26 casse cette logique en introduisant un vrai moteur de collisions dynamiques. Résultat : les corps réagissent maintenant à la force et à l’angle de l’impact de manière bien moins scriptée, les armes se comportent différemment selon l’endroit où elles touchent, et les punaises accrochées au sol restent même plantées dans les lutteurs après contact. Les chutes depuis des hauteurs deviennent des sources aléatoires de rendu, avec des trajectoires et des rebonds que personne n’aurait pu anticiper. C’est un retour en arrière à l’époque qui fait plaisir, quand on s’amusait à voir les résultats d’une action qui pouvait devenir ridicule et bizarre. En match classique le ragdoll reste discret, il n’apparaît pas à chaque échange, mais dans un Hell in a Cell, un TLC ou un Backstage Brawl, il transforme littéralement le type d’expérience que vous allez vivre.

De petits ajouts aussi sont intéressants côté immersion, nous pouvons gérer totalement la caméra pendant les entrées, points de vue du spectateur, caméra mobile, caméra cinéma, etc., plusieurs angles de vision à chaque fois. Vous allez pouvoir aussi faire que la foule soit plutôt contre ou avec vous, pareil sur la gestion des pyrotechnies, c’est gadget mais c’est excellent.

On soulèvera quand même de petits soucis sur les matchs à « objet » comme les matchs de poubelles ou d’échelles, qui parfois répondent pas très bien. De même sur le bordel organisé présent dès qu’on est 4 catcheurs ou plus sur le ring.

Des modes à foison, entre le meilleur et le pire

Le mode MyGM continue sa montée en puissance. Les saisons passent à 50 semaines, les budgets de départ sont modulables de 3 à 7 millions de dollars, et le mode accueille de nouveaux GMs jouables comme Bobby Heenan, Stacy Keibler ou le mythique Directeur Anonyme. La grosse amélioration pratique de cette année est la possibilité de double-booker un lutteur dans le même show, c’est-à-dire lui faire assurer à la fois une promo et un match, ce qui était tout simplement impossible auparavant et qui rendait la gestion d’un roster un peu frustrante. MyGM est clairement le mode qui justifie à lui seul des dizaines d’heures de jeu. Disponible en multijoueur, il peut devenir incontournable.

The Island est de retour et fait peau neuve. L’an dernier, le mode nous avait laissé un peu froids avec ses espaces plutôt vides et son manque de narration. Cette année, il y a des scènes entièrement doublées, trois factions rivales aux histoires distinctes (les Ordres Anarchie, Ombres et Tradition) et une nouvelle arène baptisée Terrain Vague. On adore car Rhea Ripley dirige une faction. Mais en dehors le mode est un peu ennuyeux, comme d’habitude ça dépendra vraiment de ce qui vous fait plaisir dans un jeu, mais honnêtement nous ne sommes toujours pas convaincus par ce mode.

MyRise, le mode carrière narratif, est en revanche le point faible de cet opus. Les dialogues s’éternisent, les scénarios manquent de mordant et la liberté de choix est en retrait par rapport à ce qu’on attendait. C’est la déception de l’année, d’autant que la franchise commençait à trouver une voix intéressante dans ce format. On se retrouve régulièrement à devoir enchainer des combats un peu nuls contre des randoms pour obtenir des points pour enfin avancer dans l’histoire. Là où l’année dernière le mode nous avait beaucoup plu, c’est moins le cas cette année, dommage. Nous sommes cette année « The Archetype » qui fait son Comeback (nom du MyRise de cette année), après plusieurs années hors des rings nous revenons et espérons être au sommet. Si on est un homme alors nous aurons Bron Breakker comme grand objectif, sinon Jordynne Grace, les deux étant accompagnés par l’illustre Paul Heyman. Des ajouts sont quand même intéressants comme le choix d’être Heel ou Face, ce qui rajoute une rejouabilité, un peu de post-game pour défendre votre titre ou essayer de le reconquérir si vous le perdez.

Le mode Univers reçoit quant à lui ses plus belles améliorations depuis des années et c’est clairement la bonne nouvelle de cet opus pour les fans du mode sandbox. La grande nouveauté : la Draft WWE débarque dans le mode Univers. Concrètement, nous pouvons organiser des semaines de draft pour échanger des Superstars entre Raw, SmackDown et NXT, avec des règles paramétrables à souhait. Un assistant de création d’Univers simplifie également la mise en place initiale, en nous guidant à travers le choix des shows, des champions et du calendrier. Le mode Watch Show permet maintenant de regarder nos shows avec de vraies orientations de caméras, comme si vous regardiez la vraie WWE sur Netflix. Les promos ont aussi été enrichies : un lutteur peut désormais se retourner heel ou face via une simple annonce, interrompre un adversaire après un match ou enchaîner une promo et un combat dans la même semaine, ce qui était impossible avant. Et les encaissements Money in the Bank ont été revus : plus de cible prédéfinie, vous pouvez tenter le cash-in sur n’importe quel titre éligible en cours de show.

MyFaction, le mode collection de cartes à la manière d’un Ultimate Team, revient avec plusieurs nouveautés. La principale est le système de Team Chemistry : chaque carte de Superstar possède désormais des traits de personnalité, au nombre de 60 répartis en 10 catégories, dont la moitié sont positifs et l’autre moitié négatifs. La composition de votre équipe de quatre lutteurs génère un score de chimie global qui peut vous avantager ou vous pénaliser dans les matchs. Construire la meilleure équipe ne se résume donc plus à empiler les quatre cartes les mieux notées, il faut penser à la synergie. Les lineups intergender sont désormais possibles, hommes et femmes dans la même équipe. Et le mode Quick Swap fait son apparition : dans ces matchs, vous pouvez switcher instantanément entre vos Superstars comme dans un jeu de combat, avec l’objectif de mettre K.O. tous les membres de l’équipe adverse, chacun ayant sa propre barre de vie. Toujours orienté microtransaction, même si le Ringside Pass nous fournit pas mal de boosters et de cartes, on est quand même toujours poussé un peu vers l’achat c’est frustrant. De plus c’est principalement le pass premium qui nous fournit ces avantages sur MyFaction.

Le mode Création s’améliore aussi, avec 200 emplacements de sauvegarde pour vos Superstars créées, des outils de morphing du corps et du visage plus précis et la possibilité de mélanger les couleurs de cheveux. Exclusivité Switch 2 : le mode souris des Joy-Con 2 peut être utilisé pour peindre ou modifier notre lutteur avec une précision accrue.

Switch 2 au sommet, Ringside en bas de l’échelle

WWE 2K26 (4)

Bon déjà c’est cool, pas de décalage, le jeu sort en même temps chez nous que sur les autres supports. Ce qui fait qu’il est très rapproché du 2K25 mais c’est pas grave. Techniquement, le jeu tourne à 60 images par seconde dans la quasi-totalité des modes, aussi bien en mode portable qu’en mode docké. Les entrées sont spectaculaires, les modèles de personnages très détaillés pour les Superstars principales, et les effets de lumière sur le ring font vraiment illusion. Les Royal Rumble sont limités à 30 FPS, ce qui est raisonnable vu l’affluence à l’écran. On note aussi quelques ralentissements et pertes de détails dans The Island, mais rien de vraiment pénalisant.

Les temps de chargement ne sont pas très longs mais sont très présents, ce qui fait qu’on passe beaucoup de temps à attendre, le rythme est très haché et franchement ça casse un peu l’immersion. Nous avions passé l’éponge dessus l’an passé par joie d’avoir un WWE de qualité sur console de Nintendo, mais cette année nous aurions aimé une amélioration à ce niveau là. C’est vraiment l’élément sur lequel il faut travailler.

Mais voilà, il faut s’attarder sur le Ringside Pass. 2K a décidé de remplacer le modèle DLC classique par un système de battle pass à la mode. Six saisons de 40 paliers chacune sont prévues dans l’année, avec des récompenses gratuites et des récompenses premium. Des Superstars, des tenues, des arènes, des devises… tout ça se débloque en jouant et en accumulant des points d’expérience (RXP). Sur le papier, le concept a un mérite : les paliers n’expirent jamais, vous pouvez débloquer à votre rythme sans FOMO. Dans la pratique, c’est un grind assez conséquent, et certains personnages qui auraient été disponibles d’emblée dans les opus précédents se retrouvent désormais nichés dans les paliers supérieurs du pass premium. C’est frustrant, mais c’est aussi agréable, car on a de nouveau un principe de « Tu joues, tu débloques des choses », plutôt que « tu payes, tu as des éléments », le nombre de Superstars étant sensiblement similaire à ce qu’on avait avant en DLC pour la partie premium. Chaque pallier va débloquer des Superstars (ou des variantes d’elles comme d’habitude) pour la partie gratuite, donc un peu de nouveauté tout le temps.

Un peu tous les modes nous donnent du RXP mais attention, il faut être connecté à internet, il n’y a pas d’expérience cumulée quand on joue hors ligne… Génial pour une console comme la Switch 2 qui est jouable en portable et surtout qui coupe le mode en ligne dès que l’on passe la console en veille. Il faut alors retourner dans un mode en ligne ou aller voir le Ringside Pass pour rebasculer en ligne, ce qui rajoute encore un chargement et de la lenteur. C’est plutôt pénible, mais le RXP se cumule quand même dans les modes solo.

Les prix sont aussi assez énormes, le jeu est vendu plein pot à 69,99€. Avec ça : aucun DLC ou aucun Ringside Pass. Si vous passez à la Monday Night War Edition à 149,99€, vous aurez alors tous les DLC comme Joe Hendry ou encore tous les futurs Ringside Pass. Mais il y a des versions intermédiaires à 99,99€ qui ne contiennent que le premier Ringside Pass ou encore à 129,99€ avec les 4 premiers Ringside. Bref c’est à la carte, vous n’êtes pas obligé de payer, il y a souvent de grosses promotions. Un conseil : regardez régulièrement les éditions avec des contenus, elles sont souvent en promotion par rapport au jeu de base. Cependant on appréciera que le jeu sur Switch 2 est une version Game-Key Card et non un Code In a Box comme l’année dernière (son poids énorme ne pourrait être sur une cartouche normale).

Conclusion

8.7 /10

WWE 2K26 est comme à chaque fois le jeu WWE le plus complet disponible sur le marché. 400 Superstars, 3 nouveaux styles de combat. Des modes de jeux à foison, des ajustements dans ces derniers, comme l'ajout de la draft pour Universe, des ajouts agréables dans MyGM comme la promo et un match dans la même soirée, The Island qui devient un peu plus intéressant avec ses 3 factions. Mais aussi des ajustements moins agréables comme celui de MyRise qui est devenu fade ou encore l'arrivée du Ringside Pass. Nous avons encore plus l'impression de nous faire ponctionner notre argent qu'avant. Pourtant dans la réalité c'est plus ou moins pareil, mais le grind du pass gratuit pour débloquer des personnages est long et fastidieux sur une Switch 2 qui nous sort du Online à chaque veille. Cependant le jeu est toujours aussi magnifique, fluide et impressionnant sur Switch 2 en portable comme en docké, on espère juste que l'année prochaine les chargements seront moins présents et longs qu'actuellement.

LES PLUS

  • Magnifique visuellement
  • Fluide et en 60 FPS presque constant
  • Nouvelle gestion de la stamina
  • Nouveau moteur physique et ragdoll !
  • 400 Superstars au compteur
  • Encore des nouveaux types de matchs
  • Amélioration des modes existants
  • Le Showcase de CM Punk !

LES MOINS

  • Toujours autant de chargements
  • Le Ringside Pass qui nous oblige à beaucoup jouer
  • Le mode veille qui coupe l'accès au Online et donc aux gains d'XP pour le Ringside Pass
  • Trop de versions différentes et de contenu payant dès la sortie du jeu, c'est très dissuasif
  • Un mode MyRise qui est moins bon que l'année précédente

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Optimisation 0
  • Bande-son 0
  • Contrôles 0
WWE 2K26
Date de sortie : 13/03/2026
Amazon

Note finale

8.7
  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Optimisation 0
  • Bande-son 0
  • Contrôles 0

LES PLUS

  • Magnifique visuellement
  • Fluide et en 60 FPS presque constant
  • Nouvelle gestion de la stamina
  • Nouveau moteur physique et ragdoll !
  • 400 Superstars au compteur
  • Encore des nouveaux types de matchs
  • Amélioration des modes existants
  • Le Showcase de CM Punk !

LES MOINS

  • Toujours autant de chargements
  • Le Ringside Pass qui nous oblige à beaucoup jouer
  • Le mode veille qui coupe l'accès au Online et donc aux gains d'XP pour le Ringside Pass
  • Trop de versions différentes et de contenu payant dès la sortie du jeu, c'est très dissuasif
  • Un mode MyRise qui est moins bon que l'année précédente

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