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OBAKEIDORO 2: Chase & Seek (Nintendo Switch 2) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
6 août 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 20 mins
2
OBAKEIDORO 2: Chase & Seek (Nintendo Switch 2) – Le test
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OBAKEIDORO 2: Chase & Seek est un titre d’action et de cache-cache multijoueur sorti le 06 août 2026. Il est disponible sur l’eShop de la Nintendo Switch 2 au prix de 24,99 € (ou 19,99 € si vous le prenez en version Nintendo Switch 1).

Le jeu est entièrement développé et édité par FREE STYLE, un studio japonais basé à Nagoya. OBAKEIDORO 2: Chase & Seek constitue leur nouveau projet d’envergure après le succès très remarqué de leur premier titre OBAKEIDORO!, directement inspiré du jeu traditionnel japonais « Keidoro » (l’équivalent nippon des gendarmes et voleurs).

Fondée en 2007, la structure s’est fait remarquer pour son savoir-faire dans les jeux multijoueurs accessibles et familiaux, assurant aujourd’hui en toute autonomie la production et la distribution de ses propres licences.

Un jeu amusant avec vos amis, mais frustrant en ligne

OBAKEIDORO 2: Chase & Seek

Le principe repose sur un cache-cache « mortel » en gameplay tel le jeu du gendarme et voleur. D’un côté, les humains doivent survivre jusqu’à la fin du chronomètre ; de l’autre, le ou les yôkai ont pour objectif de tous les capturer avant l’échéance.

Côté humain :

Outre la possibilité de courir, sauter et réaliser une esquive rapide via un double-saut, les humains peuvent s’accroupir pour éteindre leur lampe et se faire plus discrets. Chaque survivant est équipé d’une lanterne aux caractéristiques uniques (parfois dotée d’une capacité spéciale) capable d’émettre une onde de zone pour immobiliser le yôkai quelques instants. Petit plus stratégique : si un autre joueur utilise sa lanterne en synergie avec la vôtre, la durée d’immobilisation sera prolongée. Lorsque vous vous accroupissez pour vous cacher, votre lanterne s’éteint, vous rendant nettement moins visible. Attention toutefois à ne pas trop faire le piquet : si vous restez immobile trop longtemps, un fantôme apparaîtra et commencera à fureter autour de vous. Au bout de quelques secondes, il criera un « Trouvé ! » fatidique qui révélera votre position exacte au yôkai, donc il faut varier entre la fuite et se cacher.

Enfin, chaque humain possède un pouvoir passif propre (détection d’informations exclusives, camouflage de traces…). Un avantage toujours appréciable pour apporter un peu de polyvalence, même si l’impact de ces passifs reste nettement moins déterminant que celui des capacités des yôkai à quelques exceptions près.

Les humains disposent d’un arsenal d’options pour faire perdre du temps au monstre et se faire attraper n’est pas forcément la fin :

  • Le travail d’équipe : Vous pouvez appeler un allié à proximité en restant appuyé sur A. S’il accepte, il monte sur vos épaules, ce qui vous donne un boost de vitesse. Vous pouvez ensuite le projeter : soit pour lui faire franchir un obstacle (comme un pont cassé), soit pour le sauver d’une capture, ou encore pour le jeter sur le yôkai comme le mauvais coéquipier que vous êtes ! Attention toutefois : si vous vous faites attraper alors que vous portez un camarade, vous serez tous les deux capturés. Une prise de risque à double tranchant.
  • Compétences et libération :  Si un coéquipier se fait attraper, il est possible de le secourir en activant deux leviers situés de part et d’autre de la prison. Pour éviter les abus, ces leviers changent d’emplacement sur la carte après la première libération et ne sont pas immédiatement réutilisables.

La victoire des humains repose ainsi sur la connaissance des cartes, la prise de risques et l’art de se cacher pour grignoter de précieuses secondes. Ils tirent particulièrement profit de leurs déplacements plus fluides, qui viennent contrebalancer la rigidité du yôkai malgré les nombreuses capacités dont il/elle dispose.

Côté Yôkai :

OBAKEIDORO 2: Chase & SeekIls paraissent bien plus puissants au premier abord, les yôkai sautent plus haut que les humains et peuvent traverser certains murs et structures pour leur couper la route. Pour capturer leurs proies, ils disposent de deux attaques : un coup classique à portée limitée et une capture spéciale à large zone d’effet (qui demande un temps de chargement pour l’activer et varie selon le monstre incarné). Enfin, chaque yôkai bénéficie de pouvoirs actifs ou passifs spécifiques, comme un super-saut.

Comme mentionné plus haut, chaque yôkai possède des zones d’attaque et des mécaniques bien spécifiques. Maîtriser le camp des monstres demande ainsi un apprentissage nettement plus ciblé que celui des humains.

Par ailleurs, lorsqu’un yôkai attrape un joueur, il subit un court temps de récupération (cooldown) avant de pouvoir attaquer à nouveau. Bien que ce délai soit relativement bref, il offre une vraie fenêtre d’opportunité aux survivants s’ils savent l’exploiter.

Le yôkai dispose d’atouts passifs dont les humains n’ont pas toujours conscience : ces derniers laissent derrière eux des traces de pas qui mettent un certain temps à disparaître. Si le monstre perd sa cible de vue, il peut ainsi facilement remonter sa piste ou tomber par hasard sur un autre joueur qui traîne dans le secteur.

Enfin, certains yôkai bénéficient d’avantages particuliers selon la carte choisie (ce qui est d’ailleurs indiqué directement en jeu). Si vous n’avez pas encore débloqué le monstre idéal pour un terrain donné, vous serez forcément désavantagé : il faudra donc passer par la case farm.

Niveaux, cartes à tampons et badges : un grind presque obligatoire

La progression s’articule autour de niveaux allant de 1 à 99, entièrement distincts selon le camp joué (un pour les humains, un pour les yôkai). S’y ajoutent des cartes à tampons — elles aussi spécifiques à chaque faction — qui font office de défis à accomplir.

Mais attention, le système réserve une mauvaise surprise aux débutants : en arrivant en jeu, vous constaterez rapidement que vos adversaires bénéficient d’atouts et de statistiques que vous ne possédez pas encore. Et pour cause, la carte à tampon pour humain et yôkai servant d’équivalent à des défis à accomplir pour être plus « puissant » :

  • Les badges de maîtrise : Plus vous jouez un personnage (en atteignant des paliers de 30, 100 parties ou plus), plus vous obtenez de badges qui débloquent des capacités supplémentaires. Autant dire que jouer différents personnages n’est pas forcément conseillé si vous voulez obtenir ces fameux avantages.
  • Les bonus de vitesse : Les cartes à tampons confèrent, elles aussi, des améliorations directes. L’exemple le plus parlant concerne la vitesse : pas moins de 10 tampons permettent d’augmenter votre rapidité de déplacement. Si certains s’obtiennent rapidement, d’autres nécessiteront entre 20 et 30 heures de jeu. Et quand on sait que le cœur du gameplay repose entièrement sur la fuite et la poursuite, on vous laisse deviner à quel point cet avantage est crucial.

Des défis tampons aux conditions abusives

Si certains tampons s’obtiennent naturellement (comme libérer un allié de sa cage), d’autres imposent des conditions plus complexes. Par exemple : être le seul humain à réussir à s’évader (il faut le faire 75 fois pour obtenir les deux améliorations de vitesse), ou attraper un survivant sans qu’il ait l’occasion d’utiliser sa lampe (70 fois pour une amélioration de vitesse). Tenter de valider ces exploits sans provoquer artificiellement ces situations est trop rare. Entre les tampons qui demandent un grind colossal et ceux qui reposent sur des objectifs trop spécifiques, le déblocage du contenu devient vite laborieux.

Deux façons de jouer : solo ou en ligne

Le titre propose deux grands modes de jeu :

  • Le mode solo/local : très classique, il vous permet d’incarner un humain ou un yôkai face à des IA. C’est idéal pour jouer entre amis sur la même console ou via le Game Share (chacun sur sa propre Switch). C’est aussi le moyen le plus simple de réussir vos défis tampons sans vous prendre la tête, d’autant que l’argent pour la boutique s’y accumule très rapidement (plus de 2 000 pièces par partie). En contrepartie, ce mode reste très avare en expérience (environ 250 points d’EXP par match).
  • Le mode en ligne : beaucoup plus rigide. Soit vous créez une partie privée réservée à vos proches, soit vous optez pour le mode libre… qui vous impose la carte du moment, renouvelée toutes les heures. Si la carte en rotation ne vous plaît pas, dommage pour vous ! D’ailleurs, les parties s’organisent soit à 4 joueurs (3 humains contre 1 yôkai), soit à 8 joueurs (6 humains contre 2 yôkai). L’intérêt principal du online ne réside pas dans l’or récolté (qui plafonne souvent entre 500 et 1 000 pièces), mais bel et bien dans l’expérience engrangée, qui peut facilement atteindre les 800 points, voire plus.

Matchmaking aux fraises et problème de netcode

C’est en ligne que le jeu montre ses limites :

  • Un matchmaking bancal : en étant niveau 3, vous pouvez très bien tomber sur des joueurs niveau 99. Actuellement, le jeu pullule de joueurs expérimentés qui possèdent, probablement, déjà tous les badges et avantages cités plus haut, ce qui vous place d’emblée dans une position d’infériorité très frustrante. Un exemple concret, nous n’avions que 3 à 4 h de jeu et nous affrontions des joueurs à plus de 200 heures de jeu.
  • Une latence insupportable : la qualité de la connexion joue un rôle trop important. Que ce soit pour porter un coup en yôkai ou tenter une esquive en humain, le décalage visuel ruine l’expérience. Voir que votre animation va clairement toucher l’adversaire et constater que le coup n’est pas validé (ou inversement, se faire attraper alors que vous étiez hors de portée) est rageant au possible et gâche des parties entières.

D’ailleurs, les hitboxes ne sont pas non plus irréprochables. Il arrive fréquemment de se faire toucher par le rayon d’une lampe adverse ou de la super capture, alors que vous vous trouvez visuellement en dehors de la zone d’effet. Certes, c’est quand vous êtes proche de la zone d’action, mais le retour visuel indique clairement que vous êtes hors de la zone. Et le constat est le même en solo, ce qui prouve qu’il ne s’agit pas uniquement d’un problème de réseau ou de latence. Bref, ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, mais ces imprécisions de collision n’arrangent rien aux soucis du mode en ligne.

En résumé

Le jeu s’avère assez déséquilibré pour les joueurs occasionnels, qui risquent de se faire rouler dessus par des passionnés bénéficiant de sérieux avantages passifs. En l’état, privilégiez le jeu entre amis ou prenez le temps de grinder le mode Solo contre l’IA pour débloquer vos tampons plus facilement avant de vous aventurer en ligne. Même s’il reste tout à fait possible de l’emporter sans avoir tout débloqué — et qu’il est particulièrement gratifiant de battre des joueurs de haut niveau, surtout en tant que yôkai —, cela dépendra énormément des cartes sur lesquelles vous tomberez.

Le level design des niveaux est trop désavantageux pour l’un des deux camps

Des cartes variées et un level design très vertical

Le jeu propose 4 cartes différentes, chacune déclinée en 3 ambiances de luminosité : Crépuscule, « Jour » (qui ressemble d’ailleurs déjà beaucoup à la nuit) et la Nuit. Vous distinguerez principalement deux types de décors : d’un côté, les zones très ouvertes avec peu de reliefs ; de l’autre, des cartes truffées de sauts d’obstacles exigeants. Si ces parcours demandent de l’entraînement, les maîtriser permet aux humains d’échapper totalement au monstre.

Un équilibre gratifiant… mais parfois frustrant

Cette dynamique crée des poursuites aussi grisantes pour les humains que rageantes pour le yôkai. Un survivant agile, capable d’enchaîner des sauts rapides et précis, peut faire tourner le monstre en bourrique indéfiniment. Et si le yôkai possède de puissantes compétences, son gabarit plus imposant le fait souvent se bloquer dans les décors. Rater une plateforme ou buter contre un obstacle suffit à ruiner une traque.

Pour pimenter le tout, les cartes regorgent d’éléments interactifs : d’autres yôkai neutres servent de trampolines ou « d’ascenseurs » pour atteindre des zones perchées. Une aide précieuse à condition de savoir l’exploiter, d’autant plus que les monstres ne disposent pas de l’incroyable saut en longueur des humains.

Des événements aléatoires pour rééquilibrer la partie

Enfin, des événements dynamiques viennent perturber le match, comme les « farces » de fantômes : ces derniers verrouillent subitement certaines zones derrière des murs bleus transparents inaccessibles aux humains. Un coup de pouce bienvenu pour le yôkai, même si attraper des survivants chevronnés reste un défi relevé.

À l’inverse, surviennent les cartes à zones très ouvertes. Ici, ce sont les humains qui se retrouvent les plus désavantagés : sans relief pour enchaîner les sauts et faire tourner le yôkai en bourrique, la survie devient bien plus difficile. Paradoxalement, ce sont pourtant ces cartes-là qui s’avèrent les plus équilibrées pour les deux camps.

Encore une fois, le principe est sympa sur le papier, mais l’ensemble reste assez déséquilibré. D’autant plus que le jeu ne compte réellement que 4 cartes : bien qu’elles offrent quelques subtilités selon le moment où ça se déroule (crépuscule, jour ou nuit), cela reste bien trop léger pour les considérer comme des environnements à part entière.

Ils sont trop mignons les monstres qui viennent vous tuer

OBAKEIDORO 2: Chase & Seek

Visuellement, OBAKEIDORO 2: Chase & Seek séduit d’emblée par son esthétique chibi particulièrement soignée. Le titre fait le choix d’une ambiance douce et enfantine plutôt qu’effrayante, ce qui le rend immédiatement attachant. La direction artistique est une vraie réussite : la lisibilité du jeu est exemplaire et vous pourriez identifier au premier coup d’œil les objectifs et les éléments interactifs. Tout au plus remarquera-t-on quelques rares objets aux collisions imparfaites, mais rien qui ne vienne gâcher l’immersion dans ces décors typiquement japonais (école traditionnelle, village d’époque Edo ou sanctuaires sacrés).
Le jeu propose également plein de petites cinématiques en plein match : lorsque vous délivrez un coéquipier ou quand vous vous faites attraper, l’action se fige un court instant pour afficher l’animation. C’est à la fois un très bon indicateur visuel (vous comprenez immédiatement ce qui vient de se passer) et un détail plutôt sympa à l’écran, mais cela peut aussi s’avérer agaçant en vous coupant net dans votre élan surtout après la 80e partie.

Les animations apportent elles aussi une bonne dose de charisme. Les humains disposent d’émotes sympathiques pour communiquer (encourager, s’asseoir, inspecter sa lanterne), tandis que les yôkai profitent d’introductions personnalisées. Les séquences de capture s’avèrent d’ailleurs aussi mignonnes que satisfaisantes, avec cet humain qui gigote désespérément dans les bras du monstre. Sur le plan graphique et visuel, c’est difficile de ne pas apprécier ce que propose le jeu.

Une musique pleine de joie et de tension

OBAKEIDORO 2: Chase & Seek réussit le pari de créer une atmosphère à la fois festive et sous tension. Les thèmes musicaux, rythmés et très cartoon (dans un esprit jazzy et espiègle), collent parfaitement à la direction artistique du jeu sans jamais chercher à faire réellement peur.

Mais la bande-son est surtout un vrai outil de gameplay : la musique s’accélère à mesure que le chrono s’épuise ou que le yôkai se rapproche, faisant grimper l’adrénaline d’un cran. Les indices sonores (bruits de pas, rire du monstre, signal des fantômes) sont suffisamment clairs pour permettre de jouer à l’oreille et d’anticiper le danger, le tout porté par des bruitages aussi rigolos que mignons.

Cela apporte une vraie aide en cours de partie : même si l’exploiter efficacement demande un peu de pratique, cette mécanique sonore prend tout son sens et s’intègre parfaitement à la proposition du jeu.

Il faut farmer si vous voulez avoir une chance de gagner contre un random level 99

OBAKEIDORO 2: Chase & Seek

La durée de vie théorique a de quoi occuper, mais la boucle de gameplay est sympa bien qu’elle finisse par montrer ses limites. Malgré une certaine variété, les situations finissent par se répéter. Il vous faudra 20 à 30 heures de jeu ciblé pour valider les tampons essentiels qui permettront de débloquer les améliorations de vitesse, les lampes, les titres et les personnages.

La progression pâtit aussi d’un casting restreint : 5 humains et 9 yôkai (dont deux ne sont que des variantes visuelles). Et si les survivants s’obtiennent en un clin d’œil, débloquer le dernier monstre nécessite de grimper jusqu’au rang 22.

Pour ne rien arranger, les événements saisonniers (comme en hiver) distribuent des bonus de vitesse exclusifs. Si vous affrontez des joueurs les ayant complétés, l’écart de performance devient criant — d’autant plus que le jeu est sorti le 9 octobre 2025 au Japon, donnant des mois d’avance aux joueurs import et japonais.

Si vous jouez régulièrement, vous devriez rapidement débloquer l’ensemble du contenu. En revanche, vous lancer dans le bain du mode en ligne sans avoir obtenu au moins la moitié des bonus équivaut à jouer en mode « hardcore », avec tous les désavantages que cela implique.

Conclusion

6 /10

OBAKEIDORO 2: Chase & Seek est un titre aussi intense et amusant que frustrant. Si son cœur de gameplay offre de purs moments de plaisir, l'expérience est malheureusement gâchée par des soucis de lag et des affrontements déséquilibrés face à des joueurs de haut niveau, équipés de capacités inaccessibles au début. En y jouant régulièrement, la progression s'avère extrêmement satisfaisante. Le problème, c'est qu'il exige un vrai investissement en temps : sans 20 à 30 heures au compteur, vous partez avec un sacré désavantage comparé aux vétérans que vous serez obligé d'affronter en ligne. Le jeu a absolument tout pour plaire, mais il reste freiné par des soucis techniques où l'on se sent puni pour de mauvaises raisons. Espérons que de futures mises à jour viendront lisser cet équilibrage !

LES PLUS

  • Un concept simple, ultra accessible et des parties de 3 minutes diablement intenses
  • S'enfuir en tant qu'humain est jouissif, mais l'emporter dans la peau du yôkai est encore plus gratifiant
  • Des graphismes chibi absolument mignons et réussis
  • La musique dynamique et le sound design réussi qui apportent un réel indice tactique pour l'emporter
  • Le mode solo est parfait pour s'entraîner sereinement et accumuler facilement de l'or pour la boutique
  • Une partie ressemble rarement à une autre...

LES MOINS

  • Entre un lag parfois gênant et des hitboxes plus généreuses que leur indicateur visuel, la frustration s'invite trop souvent
  • Le mode libre jette trop souvent les débutants face à des joueurs de très haut niveau
  • ... Si le jeu semble varié au départ, la répétitivité pointe le bout de son nez après une dizaine d'heures, vu que ça manque de contenu

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Performance 0
  • Contenu / Prix 0
  • Rejouabilité 0
  • Bande-son 0
  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0

Comments 2

  1. Nazdane says:
    2 jours ago

    Vraiment déçu par ces problèmes de lag et de hitboxes, je l’attendais ce jeu…

    Répondre
  2. Hadratoze says:
    2 jours ago

    Je n’ai testé qu’avec des Japonais quand j’ai joué. Peut-être que le jeu est moins chiant avec des Européens, mais les hitboxes ont un souci. Ça reste jouable, la plupart du temps c’est sympa, puis il y a des moments décisifs qui marchent soit pour toi, soit pour l’adversaire, donc c’est assez déséquilibré. Après, ils ont déjà fait des mises à jour, il n’y a plus qu’à voir la suite ^^’

    Répondre

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6
Obakeidoro 2: Chase & Seek
Date de sortie : 06/08/2026
eShop

Note finale

6
  • Gameplay 0
  • Performance 0
  • Contenu / Prix 0
  • Rejouabilité 0
  • Bande-son 0
  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0

LES PLUS

  • Un concept simple, ultra accessible et des parties de 3 minutes diablement intenses
  • S'enfuir en tant qu'humain est jouissif, mais l'emporter dans la peau du yôkai est encore plus gratifiant
  • Des graphismes chibi absolument mignons et réussis
  • La musique dynamique et le sound design réussi qui apportent un réel indice tactique pour l'emporter
  • Le mode solo est parfait pour s'entraîner sereinement et accumuler facilement de l'or pour la boutique
  • Une partie ressemble rarement à une autre...

LES MOINS

  • Entre un lag parfois gênant et des hitboxes plus généreuses que leur indicateur visuel, la frustration s'invite trop souvent
  • Le mode libre jette trop souvent les débutants face à des joueurs de très haut niveau
  • ... Si le jeu semble varié au départ, la répétitivité pointe le bout de son nez après une dizaine d'heures, vu que ça manque de contenu

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