mardi 1 septembre 2026
Nintendo-Town.fr
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
Nintendo-Town.fr

Orbitals (Nintendo Switch 2) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
1 septembre 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 18 mins
0
Orbitals (Nintendo Switch 2) – La preview
Partager sur Facebook

Orbitals fait partie des jeux qui vous marquent dès les premières secondes, avant même que vous n’ayez touché la manette. Dès l’écran titre, avec son thème musical entêtant et ses visuels qui semblent tout droit sortis d’un anime des années 80, on comprend qu’on tient quelque chose de spécial entre les mains. On a passé des heures à parcourir cet univers, manette en main, aux côtés d’un partenaire de jeu, et on peut le dire d’emblée : Orbitals est une réussite éclatante qui marquera l’année vidéoludique.

Le titre de Shapefarm arrive sur Nintendo Switch 2 avec une ambition claire : proposer une expérience coopérative qui puise dans la nostalgie des dessins animés japonais d’antan tout en livrant un gameplay moderne, inventif et parfaitement rythmé. Et force est de constater que le pari est largement relevé.

Shapefarm, entre héritage et innovation

Orbitals

Derrière Orbitals se cache Shapefarm, un studio basé à Tokyo qui n’en est pas à son coup d’essai. Si le nom ne vous dit peut-être rien, sachez que le directeur du jeu, Jakob Lundgren, a précédemment travaillé comme level designer chez Hazelight, le studio derrière des références du jeu coopératif comme It Takes Two, A Way Out et Split Fiction. Cette expérience se ressent à chaque instant dans Orbitals, que ce soit dans la conception des puzzles, le rythme des changements de gameplay ou la manière dont les deux joueurs sont constamment impliqués.

Lundgren travaille ici aux côtés de Marcos Ramos, directeur créatif, et l’équipe a fait appel à Studio Massket pour l’animation, un studio japonais qui a notamment contribué à des œuvres comme L’Attaque des Titans ou My Hero Academia. L’implication de Toro Yoshida, créateur d’anime old school, achève de donner à Orbitals cette patte visuelle si particulière qui fait tout son charme.

On sent dans chaque recoin du jeu cette fusion entre le savoir-faire occidental en matière de game design coopératif et l’esthétique japonaise traditionnelle. C’est un mariage qui fonctionne à merveille et qui donne à Orbitals une identité propre, loin des simples copies.

Une colonie en péril

Orbitals nous plonge dans un univers de science-fiction où une petite colonie spatiale lutte pour sa survie. Cette communauté est perpétuellement menacée par un phénomène appelé le Mur de Tempête, une vague d’énergie dévastatrice qui pourrait tout anéantir. Pour se protéger, les habitants ont transféré leurs consciences dans des machines appelées IM, des sortes de corps robotiques qui permettent de « réimprimer » les individus en cas de décès. Une astuce narrative ingénieuse qui justifie parfaitement les respawns dans le jeu.

Les protagonistes, Maki et Omura, ont été placés dans ces IM alors qu’ils n’étaient que des enfants lors d’une tempête qui a failli leur coûter la vie. Désormais adultes, ils aspirent à explorer le monde extérieur. L’occasion se présente lorsque la colonie a besoin de nouveaux Réacteurs Cassette pour recharger ses boucliers avant la prochaine attaque du Mur de Tempête. Le duo part alors en mission, accompagné par des personnages hauts en couleur comme le grincheux Togen ou la doyenne bienveillante Kinakoko.

L’histoire, sans être révolutionnaire, se révèle touchante et bien écrite. Les dialogues entre Maki et Omura sont naturels, souvent drôles, et leur relation fraternelle apporte une fraîcheur bienvenue dans un genre où les protagonistes passent souvent leur temps à se disputer. On s’attache rapidement à ce duo attachant, porté par un doublage vocal de grande qualité (Rebecca Wang dans le rôle de Maki et Stephen Fu dans celui d’Omura livrent des performances remarquables).

Cependant, on regrette que certains moments clés de l’intrigue soient expédiés un peu rapidement. Des révélations importantes sont parfois livrées en quelques secondes sans qu’on ait le temps de les digérer. Le troisième acte, en particulier, accélère le rythme au point qu’on a parfois l’impression de survoler des éléments qui mériteraient plus d’attention. La conclusion, bien qu’émotionnellement impactante, aurait gagné à être mieux préparée.

La coopération au cœur de tout

Orbitals

Orbitals est un jeu exclusivement coopératif. Pas de mode solo ici, et c’est tant mieux : le jeu a été conçu de A à Z pour être vécu à deux, que ce soit en local sur le même écran ou en ligne via GameChat et GameShare. Un Friend Pass gratuit est d’ailleurs disponible sur l’eShop, permettant à un joueur ne possédant pas le jeu de rejoindre une partie hébergée par quelqu’un qui l’a acheté. Une excellente initiative qui facilite grandement l’accès à l’expérience.

Des outils plutôt que des personnages

La grande particularité d’Orbitals, celle qui le distingue de ses illustres prédécesseurs chez Hazelight, c’est que les capacités ne sont pas liées aux personnages mais aux outils. Maki et Omura sont interchangeables : aucune différence de gameplay entre les deux, si ce n’est peut-être la capacité de Maki à retenir sa respiration plus longtemps sous l’eau. Ce sont les équipements qui définissent ce que chaque joueur peut faire.

Au début de chaque mission, les outils nécessaires sont mis en évidence dans le vaisseau qui sert de hub, et chaque joueur choisit celui qu’il souhaite utiliser. Vous voulez essayer le laser plasma cette fois-ci ? Allez-y. Votre partenaire préfère le canon à eau ? Parfait. Cette flexibilité est une bouffée d’air frais : elle permet aux deux joueurs de varier les plaisirs, d’échanger les rôles selon les envies ou les compétences de chacun, et évite le syndrome dans lequel nous sommes coincés avec ce personnage pour tout le jeu.

Les outils se multiplient au fil de l’aventure : laser plasma, canon à eau, jetpacks, grappins et bien d’autres surprises qu’on ne dévoilera pas ici pour préserver le plaisir de la découverte. Chaque outil a plusieurs usages, et le jeu s’amuse à réintroduire des mécaniques apprises plus tôt dans des contextes inédits, forçant les joueurs à réfléchir différemment.

Des puzzles variés et créatifs

Les puzzles constituent le cœur de l’expérience, et ils sont d’une variété impressionnante. On passe sans cesse d’une idée à l’autre : faire fondre du métal avec un laser pendant que l’autre joueur refroidit la surface avec un canon à eau pour créer un passage, réfléchir des faisceaux lumineux sur des miroirs, faire pousser des boules de neige pour les faire passer au-dessus d’obstacles, geler des plateformes mobiles…

Certains des meilleurs moments surviennent lorsque les deux joueurs sont séparés et doivent communiquer pour coordonner leurs actions. L’écran splitté permet de voir ce que fait l’autre mais ça ne rend pas la coordination plus facile pour autant. « Un peu plus à gauche », « non, pas comme ça », « attends, il y a quelque chose de ton côté » : ces échanges font partie intégrante du plaisir, et on se surprend à rire de ses propres incompréhensions.

La difficulté est globalement bien dosée. Le jeu n’est pas particulièrement punitif, ce qui le rend accessible à des joueurs de niveaux différents, mais certains puzzles demandent une vraie réflexion et une bonne communication. On n’est jamais bloqué très longtemps, mais on n’enchaîne pas non plus les solutions sans réfléchir. Un équilibre délicat que Shapefarm maîtrise parfaitement.

Le vaisseau : transport et hub

Orbitals Une partie non négligeable du jeu se déroule à bord du vaisseau spatial. Ici, un joueur pilote tandis que l’autre s’occupe de la tourelle. Le pilotage se fait sur un plan en 2D, mais les ennemis arrivent de toutes les directions, ce qui demande une bonne coordination entre le pilote (qui esquive) et le tireur (qui élimine les menaces). Ces séquences apportent une respiration bienvenue entre les phases de plateforme et de puzzle, même si elles manquent parfois de profondeur stratégique.

Le vaisseau sert également de hub entre les missions. C’est un lieu vivant qui évolue au fil de l’aventure : des créatures et des PNJ rencontrés en cours de route viennent s’y installer, et on prend plaisir à retrouver ce petit monde après chaque mission. On y trouve aussi les mini-jeux débloqués au fil de l’exploration, qui offrent des parenthèses ludiques bienvenues. Le laser tag, en particulier, s’est révélé étonnamment addictif : un joueur armé du laser doit toucher l’autre qui tente de s’échapper avec un échange des rôles à chaque fin de round. Simple mais terriblement efficace.

Les combats et boss

Les combats dans Orbitals sont présents, mais ils ne constituent pas le cœur de l’expérience. On affronte principalement des ennemis à bord du vaisseau, où le travail d’équipe entre pilote et tireur fait foi. Les boss, au nombre de deux sur l’ensemble de l’aventure, sont des moments spectaculaires qui mêlent différentes phases de gameplay. Le boss final, en particulier, multiplie les phases au point qu’on croit plusieurs fois la fin arrivée.

Cependant, on aurait aimé plus de combats de boss, ou au moins quelques mini-boss pour ponctuer les missions. La rareté de ces affrontements d’envergure laisse un léger goût d’inachevé, surtout quand on voit la créativité déployée dans les puzzles. Les combats spatiaux, bien que plaisants, manquent aussi de complexité : on se contente souvent de viser et tirer sans avoir à résoudre de mécanique particulière.

Une prise en main immédiate

Orbitals se contrôle admirablement bien. Les déplacements sont fluides, les sauts précis, et les différentes capacités s’utilisent intuitivement. Le jeu a été pensé pour être accessible à des joueurs de tous niveaux et ça se sent dans la prise en main : on comprend les bases en quelques minutes, et les mécaniques plus avancées sont introduites progressivement.

La visée assistée (lock-on) facilite grandement les séquences de tir, même si elle peut parfois se montrer capricieuse quand on veut viser un élément spécifique dans un environnement chargé. Rien de rédhibitoire, mais on note quelques moments de frustration passagers.

Le mode portable sur Switch 2 fonctionne correctement mais le jeu est clairement pensé pour être joué en docké. L’écran splitté réduit considérablement la lisibilité sur l’écran de la console, et certains détails visuels magnifiques perdent de leur impact. Si vous avez le choix, privilégiez le dock.

Côté en ligne, l’expérience dépend beaucoup de la qualité de la connexion des deux joueurs. Lors de nos sessions, mon partenaire a parfois subi une image pixelisée alors que mon côté restait parfaitement fluide. Un rappel que le jeu en ligne, aussi bien optimisé soit-il, reste soumis aux aléas des connexions individuelles.

Une bande-son qui claque

Orbitals

La musique d’Orbitals mérite une mention spéciale. Le thème principal, en particulier, est un véritable ver d’oreille (earworm) qui vous restera en tête longtemps après avoir éteint la console. L’ensemble de la bande-son s’inscrit parfaitement dans l’esthétique rétro du jeu, évoquant les génériques de dessins animés japonais des années 80 et 90, avec cette énergie communicative qui caractérisait l’ère Toonami.

Les compositions couvrent un large spectre émotionnel : des morceaux entraînants pour les phases d’exploration, des pistes plus angoissantes pour les moments de tension, et quelques mélodies mélancoliques qui accompagnent les révélations scénaristiques. On sent un vrai travail de direction artistique sonore, et ça paie.

Les effets sonores ne sont pas en reste. Chaque cliquetis de machine, chaque tir de laser, chaque cri des petites créatures aliens rencontrées au fil de l’aventure semble avoir été pensé pour renforcer l’immersion dans cet univers. Le son du grappin qui s’accroche, le bruit sourd d’une porte qui se referme, le petit « pew » satisfaisant du laser : tout contribue à vendre ce monde de science-fiction rétro avec une cohérence remarquable.

Une claque visuelle

Parlons de ce qui saute aux yeux immédiatement : Orbitals est magnifique. Vraiment magnifique. Le jeu adopte un style anime rétro qui évoque immédiatement des références comme Dragon Ball, Cowboy Bebop ou les productions de la fin des années 80 et du début des années 90. Mais au lieu de simplement singer ces influences, Orbitals les transcende en créant quelque chose d’unique.

La prouesse technique est impressionnante : les personnages et les environnements sont en 3D, mais le jeu utilise des astuces d’animation (notamment des variations de framerate) pour donner l’illusion de sprites 2D animés. Le résultat est saisissant : on a vraiment l’impression de jouer dans un anime, de contrôler un dessin animé. Les arrière-plans peints, les couleurs éclatantes, les designs de personnages tout en rondeur : tout concourt à créer cette sensation d’évoluer dans une œuvre d’animation interactive.

Les environnements sont variés et superbement réalisés, des couloirs exigus de la station spatiale aux vastes étendues de planètes inconnues. Le sentiment d’échelle est remarquable, et certaines vues panoramiques vous couperont littéralement le souffle. On s’est surpris à plusieurs reprises à simplement s’arrêter pour admirer le paysage, oubliant momentanément l’objectif de la mission.

Les cinématiques, nombreuses, sont réalisées dans le même style et s’intègrent parfaitement au gameplay. Les transitions entre phases de jeu et séquences animées sont fluides, renforçant l’immersion. On sent l’implication de Studio Massket et de Toro Yoshida dans chaque plan, chaque animation de personnage.

Côté performances, le jeu tient remarquablement bien la route. Aucune baisse de framerate notable, que ce soit en docké ou en portable, en local ou en ligne. Les temps de chargement sont raisonnables, et le jeu tourne de manière fluide même dans les séquences les plus chargées en effets visuels.

Une expérience courte mais intense

Orbitals

Orbitals se termine en environ 5 à 7 heures pour la campagne principale, selon votre rythme et votre propension à explorer les zones optionnelles. C’est plus court que les références du genre (It Takes Two et Split Fiction avoisinent les 12-15 heures), mais c’est un choix assumé qui sert le propos : le jeu ne s’épuise jamais, ne se répète jamais, et chaque heure de jeu est dense en nouveautés.

Les mini-jeux déblocables, les secrets cachés dans les niveaux et les interactions optionnelles avec les PNJ du vaisseau prolongent un peu l’expérience. On peut aussi rejouer la campagne avec un autre partenaire, ou simplement profiter des mini-jeux à deux pour s’amuser quelques heures supplémentaires. Mais dans l’ensemble, Orbitals est une expérience concentrée qui assume sa brièveté.

Cette durée de vie resserrée n’est pas un défaut en soi. Au contraire, elle garantit que le jeu ne s’essouffle jamais. Mais on ne peut s’empêcher d’en vouloir plus : l’univers est si attachant, les mécaniques si inventives, qu’on regrette de devoir quitter Maki et Omura si rapidement. C’est le signe d’une expérience réussie, mais aussi d’un potentiel qui aurait mérité d’être davantage exploité.

Conclusion

8.6 /10

Orbitals est une réussite éclatante. Le jeu de Shapefarm parvient à se hisser au niveau de ses illustres inspirations tout en forgeant sa propre identité, grâce à une direction artistique exceptionnelle, un gameplay coopératif ingénieux et une atmosphère qui rappelle les meilleures heures de l'animation japonaise.Certes, tout n'est pas parfait. L'histoire, bien que touchante, manque parfois de développement, et on regrette le faible nombre de combats de boss. La durée de vie relativement courte laissera certains joueurs sur leur faim, et les combats spatiaux auraient gagné à être plus complexes.Mais ces défauts pèsent peu face à l'expérience globale. Orbitals est un jeu qui se vit, qui se partage, qui se raconte autour d'une manette. Les moments de complicité qu'il génère, les éclats de rire face à une solution trouvée ensemble, les "woah" admiratifs devant un paysage ou un rebondissement : c'est exactement ce qu'on attend d'un jeu coopératif, et Orbitals le délivre avec brio.Si vous possédez une Nintendo Switch 2 et que vous cherchez une expérience à partager avec un ami, un proche ou votre moitié, Orbitals est un achat évident. C'est l'un des meilleurs jeux coopératifs de l'année, et une démonstration éclatante du talent de Shapefarm. On attend déjà avec impatience la suite, en espérant qu'elle approfondira les bases posées ici.

LES PLUS

  • Une direction artistique exceptionnelle
  • Un gameplay coopératif inventif
  • Des personnages attachants
  • Une bande-son remarquable
  • Un rythme maîtrisé (gameplay)
  • Pass ami, mais aussi GameChat et GameShare

LES MOINS

  • Une histoire au rythme inégal
  • Un manque de combats de boss
  • Des combats spatiaux simplistes
  • Une durée de vie courte

Détail de la note

  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Contrôles 0
  • Histoire 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

8.6
Orbitals
Date de sortie : 03/09/2026
Amazon eShop

Note finale

8.6
  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Contrôles 0
  • Histoire 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0

LES PLUS

  • Une direction artistique exceptionnelle
  • Un gameplay coopératif inventif
  • Des personnages attachants
  • Une bande-son remarquable
  • Un rythme maîtrisé (gameplay)
  • Pass ami, mais aussi GameChat et GameShare

LES MOINS

  • Une histoire au rythme inégal
  • Un manque de combats de boss
  • Des combats spatiaux simplistes
  • Une durée de vie courte

Derniers tests

Orbitals (Nintendo Switch 2) – La preview

Orbitals (Nintendo Switch 2) – Le test

Onimusha: Way of the Sword

Onimusha: Way of the Sword (Nintendo Switch 2) – Le test

Résumé complet du Nintendo Direct Indie World du 3 mars

Moonlighter 2: The Endless Vault (Nintendo Switch 2) – Le test

Human Fall Flat arrive sur une nouvelle plateforme : la version Nintendo Switch 2 est désormais disponible !

Human Fall Flat – Nintendo Switch 2 Edition – Le test

Order Automatica

Order Automatica (Nintendo Switch) – Le test

Venez sur notre Discord


Soutenez Nintendo-Town sur Tipeee
Nintendo-Town.fr

© 2023 Nintendo-Town

Naviguer sur le site

  • L’équipe
  • Contact
  • Politique de confidentialité

Nous suivre

No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des sorties
  • Anciennes sorties
  • Jeux

© 2023 Nintendo-Town