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Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition (Nintendo Switch 2) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
11 janvier 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 7 mins
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Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition
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Plonger dans les ténèbres de Layers of Fear a toujours été une expérience intimiste, un face-à-face avec la folie qui exige l’obscurité et un casque audio. Avec la Final Masterpiece Edition sur Nintendo Switch 2, le studio polonais Bloober Team (connu désormais pour Silent Hill 2 et Cronos: The New Dawn) propose la vision définitive et remasterisée de sa saga horrifique inaugurale. Utilisant Unreal Engine 5, ce package promet une plongée visuellement renversante au cœur de la création et de la folie. Mais cette édition « finale », bien que complète, révèle aussi les limites d’un style d’horreur très scripté qui a, depuis, évolué.

Une édition définitive et unifiée

Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition Il ne s’agit ni d’un remake pur ni d’une simple compilation. The Final Masterpiece Edition unifie l’expérience en intégrant trois récits principaux : Le Peintre (du premier opus), L’Acteur (du second) et L’Écrivain, une toute nouvelle trame narrative qui sert de colonne vertébrale et de lien entre les chapitres. Tous les DLC, anciens comme nouveaux (dont l’épilogue poignant Inheritance), sont accessibles via cette histoire-cadre. C’est donc la manière la plus aboutie et cohérente de vivre la saga. Le développeur, Bloober Team, prouve ici son savoir-faire en matière d’ambiance anxiogène et de récit fragmenté, même si l’on sent que ce titre représente l’archétype de son ancienne formule : une horreur linéaire, guidée, où le joueur est plus un spectateur qu’un acteur.

Le cœur bat autour de la décomposition psychique. Dans le premier récit, on incarne un peintre en pleine déliquescence, obsédé par la création de son chef-d’œuvre ultime dans un manoir victorien aussi mouvant que son esprit. Le second suit une actrice tentant d’échapper à son passé dans un phare aussi isolé que terrifiant. La narration, riche et complexe, se découvre par le biais de notes, de lettres et d’objets dispersés. La force réside dans l’empathie malsaine qui finit par se nouer avec ces personnages brisés, révélant une tragédie familiale d’une profonde tristesse. Le nouvel apport de L’Écrivain sert de liant intelligent, mais ne change pas fondamentalement la donne.

Un gameplay d’exploration et de perturbation

Ici, point de combat ou de gestion de ressources. Le gameplay est une marche exploratoire à la première personne. On arpente des corridors, des pièces sombres, à la recherche d’indices tandis que l’environnement se déforme autour de nous. Un couloir droit peut, d’un simple clignement d’œil ou d’un demi-tour, devenir un cul-de-sac ou une galerie infinie. Les jumpscares scriptés et les phénomènes paranormaux (meubles qui bougent, bruits inquiétants) sont légion. Si les premières heures sont captivantes et perturbantes, le procédé finit par se répéter, et l’horreur perd de son tranchant à force d’être trop prévisible et sur-sollicitée. On ressent une certaine déconnexion : beaucoup de choses arrivent autour de nous, mais rarement à nous, limitant l’immersion profonde.

Sur Switch 2, la maniabilité présente une innovation intéressante mais aussi un écueil. L’ouverture des portes, action centrale, s’effectue en maintenant ZR et en poussant ou tirant le stick droit. Une idée immersive, mais dont l’exécution pèche par une détection parfois capricieuse. Il n’est pas rare de devoir relâcher et réengager l’action, ce qui brise la tension. Heureusement, les contrôles optionnels à la souris (via le gyroscope ou le stick) offrent une alternative plus fluide et sont une excellente idée pour ce type d’expérience en vue subjective.

Une démonstration visuelle inégale

Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition Sans conteste, le jeu est une vitrine technique pour la Switch 2. Les éclairages sont sublimes, jouant avec les ombres et les sources de lumière vacillantes avec une maestria qui sert parfaitement l’ambiance. Les textures sont riches, les effets de déformation visuelle bien rendus. En mode docké, le jeu vise les 60 fps et les tient généralement, offrant une expérience fluide. En mode portable, en revanche, le frame-rate (fréquence d’images) semble limité à 30 fps et un motion blur (flou de mouvement) excessif peut rendre certains mouvements un peu saccadés, ternissant légèrement la clarté de l’image. C’est dommage, mais cela reste très correct.

La bande-son est un pilier de l’expérience. Les craquements, les chuchotements, les notes de piano dissonantes sont impeccables et contribuent à une anxiété palpable. Les voix off, de grande qualité, sont toutefois utilisées avec excès. Pratiquement chaque note ramassée est lue par un narrateur, ce qui finit par être étouffant et infantilise quelque peu l’exploration. Heureusement, une option permet de désactiver cette lecture vocale – un réglage que l’on ne peut que vivement recommander pour une immersion plus personnelle.

Le package est substantiel. Une première découverte complète des trois histoires principales et des DLC demande une bonne quinzaine d’heures. La rejouabilité est encouragée par des fins alternatives, des documents cachés et des succès/achievements parfois énigmatiques à débloquer. Rejouer n’est pas aussi intense, mais l’attention portée aux détails environnementaux et narratifs récompense les joueurs curieux. L’épilogue Inheritance, en particulier, apporte une catharsis nécessaire et un changement de perspective poignant qui enrichit véritablement l’ensemble.

Conclusion

7 /10

Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition sur Switch 2 est un paradoxe. C'est indéniablement la version la plus belle et la plus complète d'une saga narrative forte, un chef-d'œuvre de l'horreur atmosphérique et psychologique qui peut marquer durablement. Pour un nouveau venu, c'est le meilleur moyen de la découvrir. Cependant, son gameplay très passif, ses frayeurs souvent trop mécaniques et ses petits défauts techniques en font aussi le témoin d'une époque révolue pour Bloober Team. Si l'on recherche une horreur profonde, interactive et engageante, le récent Cronos: The New Dawn du même studio est probablement un choix plus abouti. Pour y jouer, il faut accepter de se laisser guider dans un manoir hanté numériquement magnifique, mais parfois trop prévisible. Préparez-vous à frissonner, à réfléchir sur la nature de l'art et de la folie, mais peut-être pas à véritablement avoir peur de ce qui se cache derrière la prochaine porte. Et n'oubliez pas : jouez dans le noir, avec un casque. C'est la seule manière.

LES PLUS

  • Édition définitive et unifiée (3 histoires + tous les DLCs)
  • Performance technique impressionnante (UE5) en mode docké
  • Ambiance sonore et bande-son de haute qualité
  • Contenu substantiel et durée de vie honorable
  • Scénario profond et poignant sur la folie et l'art
  • Option de contrôle à la souris bien intégrée
  • Excellente voix off (en qualité)

LES MOINS

  • Gameplay très passif et peu d'agentivité du joueur
  • Mécaniques d'horreur répétitives et prévisibles
  • Problèmes occasionnels de détection pour l'ouverture des portes
  • Lecture obligatoire des notes
  • Performance en mode portable
  • Rythme parfois trop chargé en jumpscares

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Ambiance 0
  • Bande-son 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0

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7
Layers of Fear: The Final Masterpiece Edition
Date de sortie : 12/12/2025
eShop

Note finale

7
  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Ambiance 0
  • Bande-son 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Édition définitive et unifiée (3 histoires + tous les DLCs)
  • Performance technique impressionnante (UE5) en mode docké
  • Ambiance sonore et bande-son de haute qualité
  • Contenu substantiel et durée de vie honorable
  • Scénario profond et poignant sur la folie et l'art
  • Option de contrôle à la souris bien intégrée
  • Excellente voix off (en qualité)

LES MOINS

  • Gameplay très passif et peu d'agentivité du joueur
  • Mécaniques d'horreur répétitives et prévisibles
  • Problèmes occasionnels de détection pour l'ouverture des portes
  • Lecture obligatoire des notes
  • Performance en mode portable
  • Rythme parfois trop chargé en jumpscares

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