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Parasol Superstars (Nintendo Switch) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
18 avril 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 14 mins
0
Parasol Superstars
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On a tous dans un coin de la mémoire ces mélodies électroniques et ces couleurs acidulées qui nous ramènent directement aux salles d’arcade des années 80 et 90. TAITO, le géant japonais né dans les années 1940 et devenu immortel avec Space Invaders (1978), n’a jamais cessé de cultiver cet art du « cute game » – ces jeux mignons en apparence, mais redoutablement addictifs. Avec Parasol Superstars, l’éditeur nous offre une double ration de plates-formes déjantées : d’un côté, Parasol Stars: The Story of Bubble Bobble III, le classique de 1991 sur PC Engine qui prolonge l’héritage de Bubble Bobble et Rainbow Islands ; de l’autre, Spica Adventure, une curiosité arcade sortie uniquement au Japon en 2005 (sur borne TAITO Type X) et qui n’avait jamais connu de portage console… jusqu’à aujourd’hui. Deux jeux, deux époques, un même accessoire fétiche : le parasol jaune. On a pris notre temps pour ouvrir cette ombrelle, et on vous dit tout. Avant d’entrer dans le vif, rappelons qui est aux commandes. TAITO, fondée en 1944, s’est d’abord fait connaître dans les bornes d’arcade. Derrière le logo rouge et blanc, on trouve des légendes comme Bubble Bobble (1986), Rainbow Islands (1987), The NewZealand Story (1987) ou Liquid Kids (1994). La maison possède aussi son groupe de musique interne, Zuntata, dont les compositions sont devenues cultes. Pour cette compilation, TAITO a confié l’émulation et les fonctionnalités modernes à ININ Games et Ratalaika Games, déjà rodés à l’exercice. Le résultat ? Une édition soignée, même si quelques choix laissent à désirer.

Parasol Stars : l’aîné au cœur tendre

Parasol SuperstarsOn retrouve Bubby et Bobby, les deux héros humains (anciens dragons de Bubble Bobble) après leurs aventures dans Rainbow Islands. Cette fois, leur mission les emmène dans l’espace : huit planètes menacées par un certain Chaostikhan, qui a volé les couleurs de l’univers. Chaque planète compte sept niveaux, puis un boss. Le but ? Éliminer tous les ennemis sur chaque écran (un retour au format fixe façon Bubble Bobble, contrairement au défilement vertical de Rainbow Islands). Si on veut la véritable fin, il faut dénicher trois objets étoile dans le dernier monde pour débloquer deux mondes secrets, dont l’un rend hommage à Chack’n Pop. Sans cela, on passe à côté de l’affrontement final contre Chaostikhan. L’histoire tient sur un ticket de caisse, mais l’univers déborde de références aux autres titres TAITO.

Ici, on ne souffle plus des bulles. On manie un parasol jaune aux propriétés aussi étendues qu’inattendues. Avec un simple coup, on étourdit un ennemi. On peut alors le ramasser et le lancer sur d’autres adversaires, déclenchant des cascades de fruits et de bonbons – la principale source de points. Le parasol sert aussi de bouclier (en le tenant ouvert, on pare les projectiles) et de parachute pour ralentir la descente. Mais la mécanique la plus maligne concerne les gouttelettes qui tombent régulièrement des plates-formes. En les attrapant avec l’ombrelle, on peut les jeter sur les ennemis. Mieux : en accumuler cinq transforme le lot en une arme élémentaire puissante – boule de feu (qui rampe au sol), cascade d’eau (qui balaie tout l’écran), éclair (qui traverse horizontalement) ou étoile (un tourbillon destructeur un peu trop fort). En mode deux joueurs, la coopération locale atteint des sommets de folie : on peut se servir mutuellement de projectile, se porter comme plateforme pour atteindre des zones élevées, ou au contraire se saboter joyeusement. Le jeu encourage la communication, car les écrans sont parfois plus larges que la vue de la caméra – c’est le premier qui touche le bord qui fait défiler le niveau.

Sur Switch, la prise en main est exemplaire. Les commandes sont réactives, et le portage signé ININ ajoute des options bienvenues. On peut choisir entre le contrôle « original » (où ouvrir le parapluie vous fait reculer) ou un mode « fixé » plus intuitif. La version inclut des états de sauvegarde (six slots), un bouton de rembobinage, des filtres CRT variés, et même une option ridicule mais amusante pour simuler l’écran de la Game Boy (le jeu tient dans un carré de 3 cm). Les triches sont légion : vies infinies, invincibilité, multi-saut, et même un cheat qui dévoile automatiquement les portes secrètes pour la vraie fin. De quoi rendre le jeu accessible aux plus jeunes ou aux joueurs pressés. Seul bémol : il n’y a pas de manuel numérique inclus, et les mécaniques cachées (comme les portes secrètes) ne sont expliquées nulle part – un oubli regrettable.

Spica Adventure : la petite sœur longtemps cachée

Parasol SuperstarsSpica Adventure nous change d’ambiance. On incarne Nico, une petite fille tout en rose, coiffée d’un énorme nœud, qui voyage dans l’espace à bord d’une fusée à réaction. Elle atterrit par hasard sur une planète peuplée de robots jouets, de briques LEGO et de machines à remonter. L’histoire ? Absurde et délicieusement japonaise : Nico doit semer la panique chez les androïdes, planter des fleurs sur chaque bloc carré, et échapper à un robot géant terrifiant si elle traîne trop longtemps. On découvre plus tard que le vrai méchant s’en prend à un bébé… et selon qu’on le sauve ou non, on obtient des fins différentes (une troisième fin, très morbide, consiste à laisser pleurer le bébé sous la pluie, ce qui noie toute la planète). Le titre « Spica » fait référence à l’étoile de la constellation de la Vierge – un détail pour les curieux.

Le parasol de Nico est encore plus polyvalent que celui de Bubby. On peut :
– enchaîner des combos d’attaques au corps à corps, jusqu’à projeter les ennemis en l’air ;
– planter l’ombrelle dans le sol ou les murs pour s’élancer comme un pogo, rebondir, ou grimper aux parois ;
– ralentir sa chute en ouvrant le parapluie ;
– activer un bouclier à 360° (en maintenant le bouton d’attaque) pour parer et renvoyer les tirs ennemis dans la direction visée ;
– tirer à distance : oui, l’ombrelle fait aussi office de pistolet à énergie ;
– attraper les projectiles ennemis et les retourner.

Sur le papier, c’est immense. En pratique, le level design n’exploite qu’une fraction de ce potentiel. La plupart des niveaux se résument à courir vers la droite en tapant tout ce qui bouge, avec quelques passages où le pogo mural est requis. Il y a pourtant des éclairs de génie, comme un niveau hommage à Space Invaders où il faut absolument renvoyer les tirs avec le bouclier – mais le jeu ne vous le dit jamais si vous n’avez pas choisi le mode Arcade (qui sert de tutoriel). Les niveaux sont courts, la pression du temps est constante (un robot lovecraftien vous poursuit si vous traînez), et on doit aussi planter des fleurs en marchant sur chaque case carrée – une mécanique obsessionnelle pour les amateurs de score.

Avant de commencer, on choisit entre trois modes :
– Standard : caméra panoramique (widescreen), paramètres modulables (nombre de continues, santé de Nico, difficulté ennemie, contrôles modernisés), et sélection de niveau. Idéal pour s’entraîner.
– Challenge : score attack avec classements en ligne, réglages par défaut, continues illimités mais perte du score. Pas de triche.
– Arcade : l’expérience authentique de 2005, caméra 4:3, scènes tutorielles entre les niveaux pour apprendre les mouvements cachés.

Le jeu compte 28 niveaux répartis sur des embranchements (après deux niveaux et un boss, on choisit sa route). Une run complète dure entre 45 minutes et 1h15 selon le chemin. Les collectibles (gemmes, fleurs) débloquent des cheats (vies infinies, invincibilité) qui s’activent dans le mode Standard.

Pop art rétro vs. plastique délibéré

Commençons par Parasol Stars. Sur Switch, le jeu PC Engine d’origine est magnifiquement restitué. Les sprites sont nets, les couleurs éclatantes, les animations limitées mais pleines de charme. On peut appliquer des filtres CRT, ajuster les proportions, et le résultat flatte autant l’écran de la console qu’un téléviseur 4K. C’est du bon travail d’émulation, sans fioritures inutiles.

Spica Adventure, lui, divise. Le style « jouet plastique » est assumé : les décors ressemblent à des LEGOs, les ennemis sont des robots aux articulations visibles, et les arrière-plans montrent des galaxies de bonbons. C’est criard, parfois agressif (certains projectiles se fondent dans le décor), et les animations de Nico sont un peu rigides. Mais cette esthétique pop art a son public, et le mode widescreen offre un champ de vision bien plus agréable que l’arcade d’origine. Mention spéciale au robot poursuiveur : un écran de télévision sur son torse affiche une silhouette de fantôme digne de The Ring, un contraste saisissant avec le reste du jeu.

Côté oreilles, Parasol Stars nous gratifie d’une des bandes-son les plus entraînantes de la bibliothèque PC Engine. Le thème principal est un véritable earworm, et les variations par monde (aquatique, forêt, glace, etc.) tiennent la route. On notera même un clin d’œil : la musique des boss reprend les notes de Lambada de Kaoma, tube de l’été 1989. Une folie douce.

Spica Adventure propose une partition signée Hiroki Yamamoto et Sayoko Ueda (Zuntata toujours). Des nappes de synthés pop, des mélodies répétitives mais efficaces, et un contraste saisissant avec le bruit strident du robot poursuiveur – un bourdonnement industriel qui déchire les haut-parleurs. Le tout est agréable sans être inoubliable. On regrette juste l’absence de juke-box dans les menus.

Les deux jeux répondent parfaitement sur les Joy-Con ou la manette Pro. Parasol Stars profite du « fix » du contrôle de l’ombrelle, qui évite de devoir se retourner manuellement pour bloquer les tirs venant de derrière. Spica Adventure demande un petit temps d’adaptation pour maîtriser le pogo et le bouclier directionnel, mais le mode Standard avec contrôles modernisés (raccourcis) aide beaucoup. On a noté quelques rares fois où l’ombrelle se coince dans un mur alors qu’on voulait parer – un défaut hérité de l’arcade, non corrigé.

Les fonctionnalités d’émulation sont généreuses : rembobinage, accélération, états de sauvegarde, filtres, et même des options d’accessibilité (mode daltonien). Le seul vrai point noir concerne les classements en ligne. Pour Parasol Stars, ils fonctionnent parfaitement (on peut même choisir entre les classements japonais et internationaux). Pour Spica Adventure, le mode Challenge envoie bien les scores, mais on a constaté que le choix de la langue (EN/JP) change le classement – une bizarrerie sans conséquence grave.

Les petits accrocs qui fâchent

Parasol Stars se termine en environ une heure et demie si on connaît les niveaux, un peu plus pour un novice. Mais les deux fins (normale et secrète) exigent de refaire le jeu en trouvant les trois étoiles. Avec la coopération locale, on y passe volontiers plusieurs soirées. Le mode score attack (un crédit, pas de continues) ajoute une vraie profondeur pour les chasseurs de high scores.

Spica Adventure propose 28 niveaux, mais une seule run ne permet pas de tous les voir à cause des embranchements. Il faut environ 5 à 6 heures pour débloquer toutes les routes et les trois fins. Ajoutez à cela la recherche des collectibles (qui débloquent des cheats) et le mode Challenge, et on atteint facilement une dizaine d’heures. C’est honnête pour une compilation à 30 euros (prix constaté en précommande physique).

Rien n’est parfait. D’abord, l’absence de contenu bonus : pas de galerie d’artworks, pas de scans des manuels d’époque, pas d’interviews. On aurait aimé un petit livret numérique expliquant les secrets de Parasol Stars (les portes cachées, les combos de gouttes) ou l’histoire rocambolesque de Spica Adventure. Ensuite, la difficulté de Spica Adventure est inégale : trop facile en Standard (surtout si on active les cheats), mais frustrante en Arcade à cause de certains passages où on ne comprend pas qu’il faut renvoyer un tir spécifique. Enfin, un bug a été signalé sur la version PlayStation (un trophée qui ne se débloque pas) – sur Switch, nous n’avons rencontré aucun problème de ce genre, mais la prudence s’impose.

On regrette aussi que Parasol Stars ne soit accompagné d’aucune autre version (la NES, la Game Boy, l’Amiga) – une occasion manquée pour les collectionneurs. Mais le jeu PC Engine reste la version de référence, donc on ne va pas trop se plaindre.

Conclusion

7.4 /10

TAITO: Parasol Superstars est une réussite, malgré quelques imperfections. Parasol Stars est un classique intemporel, toujours aussi jouissif en solo et carrément hilarant à deux. Sa difficulté progressive, ses mécaniques de parasol uniques et sa bande-son culte en font un incontournable pour tout amateur de « cute games ». Spica Adventure, plus modeste et inégal, mérite d’être découvert pour son moveset extravagant et son esthétique pop art décalée – même si le level design ne lui rend pas toujours justice. La compilation offre des options modernes généreuses (rewind, cheats, classements en ligne) et une émulation solide. On aurait aimé quelques bonus supplémentaires, mais à ce prix, on ne boude pas notre plaisir. Si vous aimez les jeux de plates-formes déjantés, les parapluies magiques et les robots tueurs à tête de bébé démoniaque, n’hésitez pas une seconde. Pour les autres, c’est une plongée charmante dans un pan méconnu de l’histoire de TAITO.

LES PLUS

  • Parasol Stars : un classique intemporel au gameplay toujours aussi prenant
  • Parasol Stars : bande-son culte de Zuntata, avec un clin d’œil à Lambada sur les boss
  • Parasol Stars : système de gouttelettes et d’armes élémentaires
  • Parasol Stars : deux fins (normale et secrète) avec des mondes cachés, hommage à Chack’n Pop
  • Spica Adventure : moveset du parasol extrêmement riche
  • Spica Adventure : première sortie mondiale sur consoles après vingt ans d’absence
  • Spica Adventure : trois fins différentes dont une triste (noyade de la planète)
  • Spica Adventure : esthétique pop art et « jouet plastique » assumée
  • Émulation solide et fluide sur Switch
  • Options modernes généreuses : rembobinage, accélération, états de sauvegarde (six slots), filtres CRT
  • Cheats variés : vies infinies, invincibilité, multi-saut, portes secrètes automatiques
  • Mode Standard personnalisable pour Spica Adventure
  • Mode Challenge avec classements en ligne pour les deux jeux
  • Mode Arcade pur pour Spica Adventure avec tutoriel intégré
  • Contrôle du parasol amélioré dans Parasol Stars

LES MOINS

  • Absence de contenu bonus
  • Spica Adventure : level design n’exploitant qu’une fraction du riche moveset
  • Spica Adventure : difficulté inégale (trop facile en Standard, frustrante en Arcade)
  • Spica Adventure : animations parfois rigides, certains projectiles se fondent dans le décor
  • Parasol Stars : aucun manuel numérique inclus pour expliquer les portes secrètes et mécaniques cachées
  • Parasol Stars : seule la version PC Engine est fournie (pas les versions NES, Game Boy ou Amiga)
  • Spica Adventure : durée de vie un peu courte (moins de 2h pour une première run)
  • Pas de juke-box dans les menus pour réécouter les musiques
  • Légers défauts hérités de l’arcade
  • Absence de mode en ligne pour Parasol Stars (seulement coop locale)

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Contrôles 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Accessibilité 0
  • Contenu / Prix 0
7.4
Parasol Superstars
Date de sortie : 16/09/2025

Note finale

7.4
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Contrôles 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Accessibilité 0
  • Contenu / Prix 0

LES PLUS

  • Parasol Stars : un classique intemporel au gameplay toujours aussi prenant
  • Parasol Stars : bande-son culte de Zuntata, avec un clin d’œil à Lambada sur les boss
  • Parasol Stars : système de gouttelettes et d’armes élémentaires
  • Parasol Stars : deux fins (normale et secrète) avec des mondes cachés, hommage à Chack’n Pop
  • Spica Adventure : moveset du parasol extrêmement riche
  • Spica Adventure : première sortie mondiale sur consoles après vingt ans d’absence
  • Spica Adventure : trois fins différentes dont une triste (noyade de la planète)
  • Spica Adventure : esthétique pop art et « jouet plastique » assumée
  • Émulation solide et fluide sur Switch
  • Options modernes généreuses : rembobinage, accélération, états de sauvegarde (six slots), filtres CRT
  • Cheats variés : vies infinies, invincibilité, multi-saut, portes secrètes automatiques
  • Mode Standard personnalisable pour Spica Adventure
  • Mode Challenge avec classements en ligne pour les deux jeux
  • Mode Arcade pur pour Spica Adventure avec tutoriel intégré
  • Contrôle du parasol amélioré dans Parasol Stars

LES MOINS

  • Absence de contenu bonus
  • Spica Adventure : level design n’exploitant qu’une fraction du riche moveset
  • Spica Adventure : difficulté inégale (trop facile en Standard, frustrante en Arcade)
  • Spica Adventure : animations parfois rigides, certains projectiles se fondent dans le décor
  • Parasol Stars : aucun manuel numérique inclus pour expliquer les portes secrètes et mécaniques cachées
  • Parasol Stars : seule la version PC Engine est fournie (pas les versions NES, Game Boy ou Amiga)
  • Spica Adventure : durée de vie un peu courte (moins de 2h pour une première run)
  • Pas de juke-box dans les menus pour réécouter les musiques
  • Légers défauts hérités de l’arcade
  • Absence de mode en ligne pour Parasol Stars (seulement coop locale)

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