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Possessor(s) (Nintendo Switch 2) – Le test

Lordo par Lordo
19 mai 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 9 mins
0
Possessor(s)
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Heart Machine, c’est le studio derrière ces pépites indépendantes comme Hyper Light Drifter, un jeu qui a marqué toute une génération de joueurs en proposant une fusion réussie entre action, exploration et minimalisme narratif. Mais sa suite Hyper Light Breaker n’a pas eu le succès espéré et a eu du mal à convaincre. Le studio a alors eu beaucoup de soucis en interne, mais malgré tout ce tumulte, Possessor(s) a quand même réussi à voir le jour. Ce metroidvania, magnifique comme toujours avec Heart Machine, débarque donc sur Nintendo Switch 2. Préparez-vous à signer votre pire pacte avec un démon, c’est parti pour Possessor(s) !

Je vois des démons

Possessor(s) (0)

Nous sommes en 1992, dans la ville de Sanzu. Cette mégalopole futuriste aux allures rétrofuturistes, connaît un cataclysme. Une catastrophe interdimensionnelle ouvre les portes de l’enfer sur Terre, libérant des flots de créatures horrifiques qui déciment tout sur leur passage. Luca, une simple lycéenne, voit sa vie basculer en quelques secondes à peine. Elle perd ses jambes dans ce chaos, son meilleur ami Kaz tombe lors de la dévastation, et sa mère disparaît dans les ruines. Désespérée, blessée de manière probablement irréversible, elle croise la route de Rhem, un démon en quête d’un corps pour survivre. Face à l’impasse, ils passent un contrat de possession : Rhem habite l’esprit de Luca, lui rendant l’usage de ses jambes tout en lui accordant des capacités surhumaines, mais avec une promesse non négociable de ne pas prendre le contrôle complet de son corps. Les deux sont maintenant liés par une relation de dépendance mutuelle.

Agradyne, une corporation qui dirige plus ou moins la ville, produit des batteries. Vu comme ça, c’est assez inoffensif, mais en réalité ils faisaient des expériences sur des démons enfermés dans des tubes. Jusqu’au jour où ils ont eu ce petit souci qui a créé cette catastrophe.

Le récit est distillé au fil du temps, nous apprenons beaucoup de l’histoire à travers diverses saynètes qui racontent le passé tantôt de Luca, tantôt de Rhem. Et ces saynètes, il y en a beaucoup, tout est traduit en français, les dialogues sont parfois un peu trop longs et cassent du coup le rythme du jeu qui se retrouve très haché. Cependant, l’écriture n’est vraiment pas mauvaise et l’histoire plutôt agréable à suivre bien qu’elle soit donnée au compte-goutte et dans le désordre.

Un metroidvania plan-plan

Possessor(s)

Malheureusement pour Possessor(s), le genre metroidvania est assez populaire ces dernières années et nous avons du coup vraiment beaucoup de jeux qui sont sortis dans ce domaine. Chacun essayant à chaque fois d’avoir un petit twist à lui, mais Possessor(s) ne propose rien de fantastique à ce niveau-là. C’est vraiment tout ce qu’il y a de plus basique, le système de combat bien qu’agréable souffre de lourdeurs dont nous allons parler dans quelques instants.

Mais revenons sur la progression. Nous sommes donc sur un metroidvania tout ce qu’il y a de plus classique, notre héroïne peut sauter au départ et « phaser », ce qui permet d’esquiver. Elle peut aussi s’accrocher au rebord et rebondir sur un mur pour faire un walljump. Très rapidement, nous débloquons notre premier pouvoir, celui d’avoir un grappin, qui permet donc de s’accrocher à des anneaux indiqués un peu partout. Jamais vraiment subtil, c’est un peu dommage. Globalement, nous allons donc avoir une construction très classique : on avance, on débloque de nouvelles zones, nous avons plein de lieux qu’on ne peut pas passer pour l’instant, il faudra revenir plus tard quand nous aurons le bon pouvoir de débloqué.

Avoir cette progression classique n’est pas très grave, c’est même le cœur d’un metroidvania. Cependant, le plus gros souci viendra du level design. Jamais étonnant, parfois trop long pour rien, le feeling de déplacement n’est pas non plus extraordinaire, on navigue entre la lourdeur et la fluidité, sans parler qu’on a souvent eu des petits soucis d’input, notamment avec le grappin.

En revanche, tout est magnifique. Mélange de décors en 3D avec un gameplay en 2D (aussi connu sous le nom de 2.5D), le tout dessiné à la main, c’est magnifique, mais pas étonnant quand on voit ce que nous avait proposé déjà Heart Machine précédemment.

Vous prendriez bien un peu de Smash Bros. ?

On vous en parlait plus tôt, mais les combats sont toujours assez importants dans un metroidvania. Et Possessor(s) nous propose quelque chose d’un peu différent, mais toujours bloqué dans un classicisme au final.

Les combats sont plutôt lourds, le jeu a l’air au départ de vouloir jouer sur la rapidité, mais finalement c’est plutôt lent. Pourquoi ? Car ils ont voulu nous proposer des enchaînements à la Smash Bros : on lance l’adversaire en l’air, on le récupère au grappin, on l’enchaîne ensuite, le tout est donc très lié à des combos et enchaînements. Ce qui nous oblige à faire du 1v1 presque à chaque fois, donc à temporiser, à se focus, on perd clairement en fluidité et on gagne à être plutôt bourrin et agressif, même pendant les différents boss.

De plus, ces combats rendent en général la progression un peu lourde : quand on commence une zone de combat, la zone est alors « fermée » par des murs, ce qui nous bloque dans cette zone de combat, très à l’ancienne, un peu frustrant. On nous oblige donc à oblitérer nos adversaires, qui arriveront là aussi de manière plutôt classique : on bat un groupe de monstres, un second apparaît et très souvent un troisième.

Ces démons sont plutôt visuellement agréables et surtout assez différents à chaque fois pour chercher un peu leurs patterns et essayer d’être le plus efficace. Les démons prennent possession d’un peu tout ce qu’ils peuvent. Quand c’est un être vivant comme un oiseau, c’est plutôt normal, mais ils peuvent prendre possession aussi d’objets, comme par exemple des cônes de chantier ou encore des caméras. Pour les boss, ce seront parfois carrément des humains qui ont été possédes, mais pas de manière aussi sympa que nous avec Rhem.

Si nous attaquons de base avec des couteaux de cuisine, ce qui semblerait plutôt rapide comme attaque, ce sont les impacts qui sont important plutôt que le nombre de coups. Pour nous aider, nous allons avoir la possibilité d’équiper des objets secondaires, au nombre de 3, utilisables avec une touche, et ensuite en utilisant neutre/haut/bas nous allons pouvoir enchaîner les adversaires pour créer des combos à fort impact et les empêcher de pouvoir nous attaquer. Nous allons donc détourner l’utilisation d’objets que l’on peut trouver dans une usine : une souris devient alors une sorte de yo-yo qui envoie l’adversaire en l’air, un téléphone portable crée un gros arc électrique autour de vous, mais attention, le temps de récupération cette fois-ci est plutôt grand.

L’idée est donc sympa, mais le fait que ces combats soient un peu lourdingues casse le rythme de ce genre de jeu qui se veut fluide et rapide, surtout quand on est bloqué entre deux murs pour être obligé d’enchaîner ces salles de démons.

Conclusion

7 /10

Possessor(s) nous met un peu dans l'embarras. Heart Machine nous propose un jeu magnifique avec une histoire intéressante et bien écrite. Mais à côté, nous avons aussi des choses qui nous gênent : une progression trop classique pour un énième metroidvania, des pouvoirs là aussi tout ce qu'il y a de plus basique (grappin, phase, coup vers le bas, etc.), un système de "parkour" peu fluide et un peu lourd, entaché par des soucis d'input capricieux. Un système de combat agréable et bien pensé, mais finalement lourd et peu agréable à jouer, la faute à devoir gérer des combos et de gros impacts plutôt qu'une fluidité des combats. C'est peut-être ça qui revient le plus souvent : un manque de fluidité dans les mouvements et les combats. Le level design n'est jamais surprenant, on se retrouve à le suivre de manière un peu mécanique et c'est bien dommage. Possessor(s) n'est pas un mauvais jeu, mais n'est pas surprenant ni révolutionnaire. Si vous souhaitez plonger dans un metroidvania visuellement sublime, avec une histoire agréable pour une petite dizaine d'heures pour seulement 9,99€, il saura vous combler, mais ne vous attendez pas à quelque chose de spécial, il reste très classique.

LES PLUS

  • Visuellement sublime
  • Une histoire distillée et agréable à suivre
  • Une ambiance qui fonctionne très bien
  • Un metroidvania qui fait le job
  • Un prix bas (9,99€) pour 10 h de jeu

LES MOINS

  • Une lourdeur globale dans les mouvements, notamment sur les phases de "plateforme"
  • Un level design souvent trop long et peu intéressant
  • Les combats trop axés combos et impact, dans des arènes fermées
  • Un metroidvania très classique qui ne surprend jamais

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0
  • Bande-son 0
  • Contenu / Prix 0

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7
Possessor(s)
Date de sortie : 29/04/2026

Note finale

7
  • Graphismes 0
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0
  • Bande-son 0
  • Contenu / Prix 0

LES PLUS

  • Visuellement sublime
  • Une histoire distillée et agréable à suivre
  • Une ambiance qui fonctionne très bien
  • Un metroidvania qui fait le job
  • Un prix bas (9,99€) pour 10 h de jeu

LES MOINS

  • Une lourdeur globale dans les mouvements, notamment sur les phases de "plateforme"
  • Un level design souvent trop long et peu intéressant
  • Les combats trop axés combos et impact, dans des arènes fermées
  • Un metroidvania très classique qui ne surprend jamais

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