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Bubsy 4D (Nintendo Switch 2) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
21 mai 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 20 mins
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Bubsy 4D
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Bubsy 4D est un titre de plateforme à l’esthétique colorée et survitaminée qui débarque sur Nintendo Switch 2 pour offrir une expérience nouvelle pour un titre mis au placard depuis un moment. Le jeu est le fruit d’une collaboration entre le studio indépendant Fabraz et l’emblématique éditeur Atari. Disponible sur l’eShop au prix de 19,99 €, ce volet marque une tentative audacieuse de redonner ses lettres de noblesse à l’une des mascottes les plus secondaires et oubliées de l’histoire du jeu vidéo.

Fondé en 2013 et basé à New York, aux États-Unis, le studio Fabraz s’est forgé une solide réputation internationale grâce à son expertise dans les plateformers à haute vélocité (notamment avec des titres comme Slime-san ou le très remarqué Demon Turf). Fort de plus de dix ans de savoir-faire technique et d’une créativité débordante, Fabraz insuffle son savoir-faire technique pour dépoussiérer Bubsy. Mais au-delà de la forme, une interrogation demeure : pourquoi s’acharner sur cette licence ? Le défi est de taille : faire revivre une mascotte qui s’est brûlé les ailes avant même d’avoir pu décoller. Un pari risqué, mais totalement assumé.

De son côté, Atari, pionnier historique de l’industrie fondé en 1972 et aujourd’hui basé à New York, poursuit sa stratégie de revitalisation de ses propriétés intellectuelles classiques. En s’associant à un studio aussi dynamique que Fabraz, l’éditeur témoigne d’une volonté de proposer des titres qui respectent l’héritage du passé tout en répondant aux standards d’exigence des joueurs actuels.

Bubsy 4D - Pawsome Edition - Switch 2

Un héros adorable… mais accompagné d’une galerie de personnages exaspérants

Bubsy 4D

Dans la plupart des jeux de plateforme, l’histoire n’est qu’un simple prétexte pour lancer l’aventure ; ici, c’est un peu la même chose, avec quelques nuances. Tout commence quand Terry et Terri retrouvent un vieux caméscope appartenant à Bubsy. Après s’être fait traiter de « vieux », notre héros troque son traditionnel t-shirt blanc au point d’exclamation pour une chemise et une cravate. Soudain, les Woolies — ennemis jurés de l’univers de Bubsy — débarquent pour voler des moutons avec leur OVNI pour des raisons obscures. Plus tard, ces mêmes moutons reviennent sous le nom de « Béébots » : des robots-moutons ayant réduit les Woolies en esclavage. Ils s’emparent des toisons d’or de Bubsy qui, bien malgré lui, se fait traîner dans l’aventure par Oblivia.

Bref, vous faites face à un scénario loufoque dont l’exécution laisse parfois à désirer. Au fil de vos péripéties, vous croiserez régulièrement le scientifique Virgil, son assistante Oblivia, ainsi que les cousins de Bubsy, Terry et Terri. Bien qu’ils aient beaucoup à dire, ils partagent tous le même trait de caractère : un mépris total pour Bubsy. Ils passent leur temps à le critiquer, à l’arnaquer ou à lui rappeler à quel point il est agaçant. Ces dialogues, souvent horripilants, se résument à Bubsy disant une bêtise innocente avant de se faire descendre en flèche par son entourage. Heureusement, les autres PNJ croisés dans les niveaux sont bien plus amusants ! Leur bêtise assumée et leur relation avec Bubsy fonctionnent beaucoup mieux, au point que vous préférerez discuter avec ces inconnus qu’avec vos propre « amis ». Heureusement, les méchants du jeu s’avèrent un peu plus amusants, même s’ils manquent globalement de profondeur. Seul le chef des moutons sort véritablement du lot : vous le verrez enchaîner ses meilleures « JoJo poses » avec style.

S’il y a bien un personnage qu’on suit de bout en bout, c’est Bubsy : il est « cringe » et attachant à souhait. À la fois adorable et stupide, il réussit l’exploit de transformer un caractère initialement insupportable en une présence agréable. C’est une sensation étrange, mais ça fonctionne.

Certes, il vous est tout à fait possible de passer les cinématiques ou d’ignorer tout dialogue, mais ces personnages ne sont pas là par hasard. Il est souvent agaçant d’assister à leurs interactions avec Bubsy, qui n’est finalement que la victime de ce petit monde. Heureusement, Bubsy reste l’élément le plus important : son humour de « has-been » est agréable à écouter et le rend vraiment attachant.

Ch’est comme incarner un chat, mais sur deux pattes !

Comme le nom du titre l’indique, vous incarnez Bubsy, un héros doté d’une panoplie de mouvements assez conséquente. Vous pouvez sauter et effectuer un double saut qui, s’il vous élève un peu plus haut, vous permet surtout de planer quelques instants. Ajoutez à ça une autre capacité pour planer, qui ne dure guère longtemps, mais ça aide plus que tout lorsque vous essayez d’aller loin et toujours plus haut. Pour gagner en vélocité, vous pouvez bondir dans les airs ou au sol, et même vous transformer en boule de poils pour filer à toute allure. Bien que toutes ces capacités soient accessibles à tout moment, vous ne pouvez pas les utiliser sans réfléchir. Chaque mouvement déclenché annule instantanément l’élan du précédent. Surtout, gardez en tête que vous ne disposez que d’une seule utilisation par compétence lorsque vous êtes en l’air. Pour pouvoir les utiliser à nouveau, vous devrez impérativement retoucher le sol ou interagir avec un objet spécifique capable de réinitialiser leur utilisation.

Cette métamorphose en boule de poils constitue votre principal moyen de locomotion : elle vous permet de franchir de larges distances avec une rapidité fulgurante. En sautant ainsi, vous irez beaucoup plus loin qu’avec vos sauts traditionnels, ce qui permet d’atteindre des plateformes qui ne seraient pas atteignables autrement. Vous passerez d’ailleurs le plus clair de votre temps à toute berzingue, car la marche simple s’avère bien lente en comparaison. Toutefois, il vous faudra composer avec une physique : percuter un mur ou un rebord peut briser net votre élan et vous faire perdre votre course contre-la-montre. Le rebond peut être utilisé comme un atout pour changer de direction rapidement et atteindre des hauteurs étonnantes, il peut aussi s’avérer fatal s’il survient au mauvais moment.

Bubsy peut faire le traditionnel saut mural d’un mur à l’autre ; même sous votre forme de boule, il est possible de rebondir pour escalader les bâtiments avec aisance. Il peut s’agripper au rebord des murs ce qui le fera bondir pour en atteindre le sommet. Cependant, la détection des rebords se montre parfois capricieuse : il arrive que Bubsy refuse de bondir alors que vous touchez clairement la paroi, faute d’une validation correcte de l’action par le moteur du jeu. C’est une source de frustration réelle, surtout lorsque vous cherchez à aller aussi vite que possible, heureusement ça n’arrive pas si souvent.

Si ces mouvements sont exaltants une fois maîtrisés, l’apprentissage est loin d’être intuitif en raison d’un grand nombre de touches à mémoriser. Au cas où la configuration par défaut vous poserait problème, sachez que vous avez la liberté de réattribuer entièrement les commandes. Le jeu propose également une vaste panoplie d’options de confort, vous permettant d’ajuster l’expérience selon vos préférences si certains aspects vous dérangent.

Le bestiaire est malheureusement assez anecdotique. La plupart des créatures n’offrent aucun défi réel, leur seule utilité étant de faire office de tremplins pour prolonger vos sauts ou atteindre certaines zones. À l’exception de deux passages obligatoires, rien ne vous force à les éliminer. Bien que le jeu propose cinq ou six types d’adversaires, ils se ressemblent tous et vous ne les croiserez que rarement, même en explorant les niveaux. De toute façon, ils sont extrêmement simples à contourner, même lorsqu’ils se dressent directement face à vous. Bien qu’optionnel, le combat reste varié. Pour vous débarrasser d’un gêneur, plusieurs solutions s’offrent à vous : le bond qui sert également d’attaque téléguidée, le saut sur la tête façon plateforme traditionnelle, ou charger l’ennemi sous forme de boule de poils et d’autres possibilités. Cette liberté d’approche est appréciable, même si elle est rarement indispensable sauf pour les boss.

Les boss, en revanche, sont plus sympathiques : une fois leurs patterns compris et les contrôles bien en main, les combats s’enchaînent naturellement ; c’est un petit défi comparé aux différents niveaux. La véritable force de Bubsy 4D réside dans sa mobilité et son level design qui l’exploite ; il est simplement regrettable que les ennemis basiques soient si anecdotiques.

De grands bacs à sable pour tester les capacités de Bubsy

Bubsy 4D

La conception des niveaux est volontairement aérée pour vous laisser une liberté de mouvement totale. Ces grands espaces cachent souvent des raccourcis audacieux que le jeu vous encourage à découvrir pour battre les records de chaque niveau et grimper dans le classement en ligne. La recherche de l’itinéraire le plus rapide devient alors un défi en soi.

Le level design privilégie nettement la verticalité, cherchant constamment à vous faire prendre de la hauteur. S’il existe de nombreuses séquences horizontales, celles-ci s’avèrent bien plus simples à traverser : Bubsy dispose d’un arsenal de mouvements tellement complet que de simples murets ne suffisent à pas entraver votre progression.

Il y a des passages dans tous les niveaux qui reviennent régulièrement, comme les canons qui vous obligent à viser une zone précise pour la détruire ou à atteindre un tuyau pour progresser — un échec étant souvent fatal. Vous devrez également composer avec des plateformes mobiles au timing serré, des piliers à piquants bloquant la route, des tubes en papier que l’on dévale à plein gaz ou encore des tuyaux qui peuvent mener à votre mort si vous ne choisissez pas le bon chemin.

Les phases de plateforme classiques utilisent des structures très espacées pour vous forcer à exploiter tout votre arsenal de mouvements, ce qui permet à chaque monde d’apporter son lot de fraîcheur avec une ou deux mécaniques uniques. Le deuxième monde, par exemple, introduit une mécanique de colle : elle vous permet de vous agripper aux surfaces, mais vous impose de sauter pour vous en détacher. Ce changement de rythme vous oblige à appréhender les pièges habituels sous un nouvel angle, transformant radicalement votre manière de progresser. Il y a énormément de choses à voir, et s’adapter à chaque situation n’est pas toujours évident, mais cela rend le jeu varié et fun à parcourir.

L’enchaînement de ces obstacles fonctionne excessivement bien et vous barre réellement la route, mais une question persiste : « Puis-je appréhender cette situation différemment ? » C’est très souvent le cas. Une fois que vous maîtrisez la physique de Bubsy, vous réalisez qu’un passage élevé sur la droite devient accessible : en lançant la boule de poils à pleine vitesse, puis en enchaînant saut, double saut, vol plané et un bond aérien, la traversée devient possible. Remporter ces petites victoires sur le level design est incroyablement satisfaisant.

Le titre est une vraie réussite, même si l’incitation constante à la vitesse pousse le joueur à finir l’aventure un peu trop vite, ce qui reste un poil dommage malgré l’ambition affichée. Côté technique, on notera une petite ombre au tableau : il arrive, très rarement, de passer à travers certaines plateformes comme si elles étaient en gelée. Ce n’est jamais agréable quand cela se produit, mais cela n’entache pas sérieusement l’expérience globale.

Le cel shading au service de l’univers de Bubsy

Visuellement, le jeu est vraiment joli. Son style cartoon est mis en valeur par des couleurs vives qui flattent l’œil. Si les décors sont sympathiques, ils sont assez rares créant un certain vide, souvent comblé par diverses textures (nuages, lacs toxiques, etc.). Malgré cela, les planètes des Béébots traversées restent loufoques et très lisibles, ce qui permet de rester pleinement concentré sur l’action. Le choix du cel shading est ici très judicieux : là où les jeux réalistes vieillissent mal, ce style cartoon reste intemporel et il est plutôt réussi. Sans être une révolution graphique, l’ensemble est propre et ne gêne jamais la lisibilité du gameplay. D’autant plus que les niveaux sont thématisés : vous passez ainsi d’un monde de laine où toutes les structures sont tricotées, à un univers du travail où les bâtiments sont faits de carton et les plateformes de simples piles de papier. Chaque élément du décor rappelle habilement le thème du monde.

Les animations sont, pour la plupart, une franche réussite. Elles définissent parfaitement la personnalité de Bubsy et rappellent les dessins animés des années 90, tout en renforçant le côté « ringard mais cool » de Bubsy. Vous noterez toutefois quelques soucis de synchronisation sur certains déplacements : l’animation est bien présente, mais le personnage semble parfois aller trop loin par rapport à ce qu’il se passe, ce qui laisse une impression de décalage. Si ce manque de soin visuel est flagrant pour un des boss du jeu et seulement pendant les cinématiques, le reste de l’expérience est loin d’être aussi ingrat. Bubsy est d’ailleurs le personnage le plus soigné : ses animations sont plaisantes et comiques. Vous ressentez toute sa détresse lorsqu’il semble subir ses propres cabrioles, ou son assurance quand il marche normalement. Il est même possible de voir son désespoir face à sa situation critique (lorsqu’il n’a plus qu’un seul point de vie) ; cet effort de mise en scène rend le personnage très attachant.
Les graphismes font largement le travail, dépassant même parfois les attentes. Ce sont plutôt les décors qui en pâtissent : ils sont trop rares, et le remplissage reste trop quelconque pour masquer un persistant sentiment de vide.

Une ambiance musicale maîtrisée

Bubsy 4D

La bande-son est signée Fat Bard, déjà à l’œuvre sur Demon Turf, un autre titre du studio. La musique est pensée pour rythmer vos moindres faits et gestes : le jeu étant axé sur la vitesse et le speedrun, les compositions insufflent un élan constant, à la fois entraînant et jamais lassant. Dans le hub, l’ambiance devient plus « feel good », dynamique mais apaisante. Elle nous donne presque l’impression d’être une star, créant un décalage savoureux avec l’image de raté qui colle souvent à la peau de Bubsy.

Côté sonore, les bruitages et les répliques ont été retravaillés pour coller au nouveau design de « star de seconde zone » du héros. Le doublage oscille habilement entre arrogance et râles de fatigue, s’intégrant parfaitement au ton humoristique global. Bubsy parle constamment durant l’aventure ; s’il se répète souvent, sa voix reste agréable car il semble totalement déconnecté de la réalité, voire un peu mélancolique après tout ce qu’il a subi depuis ses débuts. Si ses remarques incessantes vous dérangent, il est possible de les désactiver complètement : il réagira d’ailleurs avec humour à ce choix, tout comme il commente vos faits et gestes dans les menus. C’est l’idée originale de Bubsy, mais cette fois-ci, elle est réellement réussie.

Un titre court qui mise sur le « re-play »

L’aventure se veut dynamique et riche en possibilités, bien que votre progression soit limitée par le nombre de niveaux et la durée de vie globale. Le jeu propose trois mondes comprenant chacun cinq niveaux ; le dernier de chaque série est un court niveau se concluant par un boss. Vous pouvez également compter le didacticiel qui est obligatoire d’autant plus qu’il vous apprendra les bases.

Au total, vous allez parcourir les seize niveaux pour une durée d’environ 2 à 3 heures, le titre restant assez exigeant pour vous donner du fil à retordre. Pour atteindre les 100 %, comptez entre 5 et 7 heures voire moins selon votre habileté. Ce défi implique de collecter les 150 pelotes de laine par niveau (soit 2 250 au total), de trouver les 12 plans de compétences (un par niveau sauf ceux avec un boss), et d’obtenir les 15 toisons d’or ainsi que les médailles « Patte dorée » qui sont obtenues si vous battez le record du niveau. Une fois ces objectifs remplis, vous débloquerez un niveau bonus ultime. Plutôt long et dépourvu de points de passage, il mettra vos nerfs à vif en revisitant toutes les mécaniques du jeu. Notez enfin qu’il existe techniquement 17 médailles « Patte dorée », vu que les médailles du didacticiel et du niveau bonus ne sont pas comptabilisées dans le score final.

Pour récompenser votre curiosité, le jeu propose trois types de collectibles. Les pelotes de laine font office de monnaie pour débloquer des costumes dans la boutique, apportant une touche de style à Bubsy. Les plans vous permettent d’acquérir de nouvelles capacités : si elles ne sont pas indispensables pour finir l’aventure, elles facilitent grandement la prise de vitesse ou offrent des améliorations de confort, comme un détecteur d’objets pour éviter de tourner en rond. Enfin, les toisons d’or n’ont qu’une utilité purement honorifique, vous les obtiendrez tous, que vous le vouliez ou non.

Le jeu est si court que vous en verrez le bout bien plus tôt que prévu, là où vous espériez sans doute deux heures de plaisir supplémentaire. En réalité, le titre mise avant tout sur sa rejouabilité. Cette brièveté en fait un terrain de jeu idéal pour le speedrun, d’autant que vous disposez de deux modes dédiés pour varier les plaisirs.

D’un côté, le mode « Neuf Vies » vous octroie seulement neuf points de vie pour l’intégralité de l’aventure. Si vous les perdez, votre sauvegarde est purement et simplement effacée, vous obligeant à recommencer depuis le début. Cette épreuve est toutefois moins frustrante qu’il n’y paraît : le jeu se traverse rapidement et, si vous êtes sur le point de tomber, il vous suffit de mettre pause et de choisir l’option « réessayer », ce qui annule la chute et permet de conserver vos précieux points de vie.

De l’autre, le mode « Tank » vous propose de retrouver les contrôles originaux de Bubsy 3D, limitant drastiquement votre liberté de mouvement. Vous ne pouvez courir que dans la direction choisie et devez pivoter lentement sur vous-même pour tourner. C’est un clin d’œil amusant, sans pour autant révolutionner l’intérêt ludique du titre. Notez que cette option ne s’active pas depuis le menu principal, mais se niche dans les paramètres du jeu si vous souhaitez en profiter.

L’aspect compétitif est renforcé par un classement en ligne et une palette de mouvements qui vous permettront d’optimiser sans cesse vos chronos. Si vous vous contentez de l’aventure de base, sa durée de vie vous décevra sans doute, même en visant les 100 %. En revanche, si vous vous attaquez aux modes annexes, ils combleront parfaitement le vide laissé par le nombre restreint de niveaux.

Conclusion

6.9 /10

Bubsy 4D réussit son retour avec une formule axée sur une expérience courte et intense. Le titre mise tout sur l'élan et la fluidité, quitte à délaisser quelque peu les joueurs « casual ». C’est un jeu au rythme effréné, porté par une ambiance sonore et visuelle cartoonesque réussie. Seule ombre au tableau : sa durée de vie dépendra de votre détermination à dompter chaque niveau pour grimper dans les classements. Un titre plutôt niche, certes, mais une proposition solide pour quiconque aime optimiser ses tracés afin de filer à toute allure.

LES PLUS

  • Les échanges entre Bubsy et les PNJ sont sympas à suivre...
  • Bubsy est réellement fun et plaisant à suivre
  • Une panoplie de mouvements complète, difficile de faire mieux
  • Des musiques superbes, oscillant entre dynamisme et détente
  • Un style graphique beau et intemporel qui vieillira très bien
  • Pensé pour la vitesse et les passages « secrets » spontanés

LES MOINS

  • ... Mais les dialogues avec ses « amis » sont insupportables (heureusement c'est possible de les passer)
  • Le contenu est un peu juste même pour ceux qui visent le 100 %
  • De rares collisions défaillantes (on passe parfois à travers le sol)
  • C'est joli, mais le manque de décors crée une sensation de vide

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0
  • Durée de vie 0
  • Rejouabilité 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

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6.9
Bubsy 4D
Date de sortie : 22/05/2026
Amazon eShop

Note finale

6.9
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0
  • Durée de vie 0
  • Rejouabilité 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

LES PLUS

  • Les échanges entre Bubsy et les PNJ sont sympas à suivre...
  • Bubsy est réellement fun et plaisant à suivre
  • Une panoplie de mouvements complète, difficile de faire mieux
  • Des musiques superbes, oscillant entre dynamisme et détente
  • Un style graphique beau et intemporel qui vieillira très bien
  • Pensé pour la vitesse et les passages « secrets » spontanés

LES MOINS

  • ... Mais les dialogues avec ses « amis » sont insupportables (heureusement c'est possible de les passer)
  • Le contenu est un peu juste même pour ceux qui visent le 100 %
  • De rares collisions défaillantes (on passe parfois à travers le sol)
  • C'est joli, mais le manque de décors crée une sensation de vide

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