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Worlds of Magic: Planar Conquest (Nintendo Switch) – Le test

Wizzy le Nerd par Wizzy le Nerd
3 mars 2022
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 7 mins
0
Worlds of Magic: Planar Conquest
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« eXploration, eXpansion, eXploitation et eXtermination », pour qui a connu des jeux comme Civilization (toute la série est légendaire) ou Alpha Centaury (un Civilization sur une planète extra-terrestre), ces mots résonnent de manière magique. Traduction pour les curieux, le 4X, c’est l’hybridation parfaite entre le city-builder (création, gestion de la ville et développement de ressources) et le wargame (conquête de territoire en bataillant au tour par tour).

Nous retrouvons ce principe tel quel dans le pendant Heroic Fantasy de Civilization, le doucereusement nommé Master Of Magic, paru au milieu des années 90. Projet kickstarté au début des années 2010, la série Worlds Of Magic s’inspire grandement de l’ambiance et du gameplay de Master Of Magic, ce qui est normal, puisque nous retrouvons des concepteurs communs. Planar Conquest est donc le deuxième épisode de cette toute nouvelle série et est sensé améliorer la formule. Largement perfectible apparemment, Worlds Of Magic ayant connu quelques déboires critiques.

Brulons tous ces punks pour l’amour des elfes

Pour l’histoire, prétexte à toutes les embrouilles, des factions (les plus classiques du genre : Humains, Nains, Elfes, Elfes noirs, Orcs, Draconiens et même Insectoïdes…) se titillent sur différentes planètes, toutes connectées par la magie  des plans… Comprenez par là que la bataille peut se jouer sur différents plans par le biais de téléporteurs, ce qui permet de varier un peu les maps (vive le dépaysement !) sur une même partie. Une très bonne idée, même si cela augmente la difficulté et exige d’avoir l’œil partout, sur tous les fronts.

Une fois la race choisie, nous pouvons choisir (et personnaliser) le chef de notre faction qui s’apparente à un héros surpuissant, omniscient, capable d’envoyer toutes sortes de sort pour avantager nos bonhommes en combat. A nous ensuite d’investir la map, de la coloniser comme il se doit en créant de nouvelles villes et en explorant ses contrées les plus hostiles.

Il s’agit ensuite de développer nos villes, accroître et contenter la population pour produire encore plus de ressources. Augmenter la taille de notre armée, la dispatcher équitablement pour défendre l’ensemble de nos villes. Et puis conquérir, soumettre l’adversaire par la force. Bref, un beau programme qui demande de très longues heures de jeu pour s’organiser et mener à bien toutes ses actions.

Dès qu’il y a des problèmes, c’est là que débute les ennuis

Si nous nous en tenons au tuto hyper-explicatif, tout semble couler de source, or comme dans tout bon jeu de stratégie old school, et fier de l’être, nous nous retrouvons avec une interface tarabiscotée, franchement peu intuitive avec des onglets partout. Une ergonomie et un confort de jeu d’autant plus discutable que nous jouons sur Switch, avec une manette, et pas avec une souris, le compagnon idéal pour ce genre roi sur PC.

Étrangement, le développement de nos villes et de nos ressources n’est pas ce qu’il y a de plus difficile dans le jeu, disons même qu’au bout de quelques parties, il s’agit d’une formalité (administrative), du moins dans les modes de difficulté les plus abordables. En revanche, les combats contre l’ennemi s’avèrent revêches. L’ennemi, quelque soit la difficulté, fait en effet peu d’erreur en ce qui concerne son développement et a une armée qui n’en finit jamais d’être optimale en termes de nombre et d’expertise. Vos pauvres troufions ne le sauront que trop bien.

Fuyez, pauvres fous

Il sera bien sûr possible d’user de diplomatie avec les adversaires, pour souffler notamment. Après, il semble illusoire d’emporter une partie en étant pacifiste, vos adversaire n’hésitant pas à rompre un traité de paix si chèrement acquis. Comme dans tout bon 4X un tant soi peu « vénère », l’agressivité est encouragée et récompensée.

Concernant les combats en eux même, ils se jouent au tour par tour sur un damier. En plus de graphismes particulièrement ternes et fades durant ces phases, ils sont bateaux, mollassons et peu spectaculaires (les magies manquent tout simplement de magie). L’ennui est palpable. La seule originalité est de pouvoir faire parler la foudre par le biais de notre héros, vous savez cet être omniscient un peu au dessus tout ça, semblable à un Dieu dans un god game.

Nous pouvons simuler ces combats mais cette option est surtout là pour les rixes où nous sommes sûr à 3500% de l’emporter. Il est en effet possible de perdre de précieuses unités si nous forçons le hasard sur les combats, même les plus anodins.

Pour les autres points du jeu, rien n’est particulièrement mémorable : l’ambiance Fantasy est agréable quoique générique, les graphismes sont passe-partout et semblent datés des années 2000. Il y a comme une sensation de déjà vu et de déjà joué ailleurs. Les musiques n’ont elles aussi rien d’exceptionnelles non plus, elles se laissent écouter mais n’ont aucun impact ou presque sur notre plaisir de jeu. Lequel plaisir n’est pas aussi grand que nous aurions pu l’espérer en nous lançant corps et âme dans ce Planar Conquest.

Conclusion

5.8 /10

4X old school comme on n'en fait plus, Planar Conquest renoue avec de sains impératifs : coloniser sans vergogne, exploiter à outrance et détruire tous les ennemis sur toutes les maps possibles (les fameux « plans », la grande originalité du jeu). Ce qui était excitant sur le papier est hélas pondéré durant la joute par un aspect générique, des menus rarement intuitifs et des combats peu spectaculaires et d'une rare mollesse.

LES PLUS

  • Un 4X old school
  • Les différents « plans »
  • Le principe du Héros au-dessus de la mêlée
  • Durée de vie exponentielle pour peu que vous accrochiez au jeu

LES MOINS

  • Graphiquement peu inspiré
  • Menus tarabiscotés
  • Combats mous comme c'est pas permis
  • Une grande difficulté qui peut décourager

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Intérêt 0

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Note finale

5.8
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Gameplay 0
  • Durée de vie 0
  • Intérêt 0

LES PLUS

  • Un 4X old school
  • Les différents « plans »
  • Le principe du Héros au-dessus de la mêlée
  • Durée de vie exponentielle pour peu que vous accrochiez au jeu

LES MOINS

  • Graphiquement peu inspiré
  • Menus tarabiscotés
  • Combats mous comme c'est pas permis
  • Une grande difficulté qui peut décourager

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