On l’a attendu, espéré, parfois même douté de le voir un jour. Annoncé il y a près de huit ans, Metroid Prime 4: Beyond est enfin une réalité tangible. Après un développement aux allures de saga et un redémarrage complet confié aux mains expertes de Retro Studios, le nouveau bébé de Nintendo débarque sur Switch 2. Une chose est sûre : l’attente en valait la peine. On est face à un jeu qui assume fièrement son héritage tout en osant innover, le tout porté par une maîtrise technique qui donne déjà ses lettres de noblesse à la Switch 2.
Il était impossible de confier ce projet à un autre studio que Retro Studios. Les créateurs originaux de la trilogie Prime sont de retour aux commandes, et ça se sent à chaque instant. Leur expertise et leur amour pour la licence sont palpables. Ils n’ont pas cherché à réinventer la roue, mais à la perfectionner, à la polir jusqu’à ce qu’elle brille d’un éclat nouveau. On sent qu’ils ont compris ce qui faisait l’âme de Metroid Prime : l’exploration solitaire, l’atmosphère envoûtante et la boucle de gameplay si satisfaisante.
Le retour triomphal d’une légende
L’histoire nous propulse immédiatement dans l’action. Alors qu’elle tente de contrer une attaque des Pirates de l’Espace menée par le mystérieux Sylux (le méchant de Metroid Prime Hunters), Samus est victime de l’explosion d’un artefact et se retrouve projetée sur la planète Viewros. Notre mission ? Aider le dernier représentant du peuple Lamorn, le prêtre Chatoyant Vooloon, une civilisation en voie d’extinction, à préserver son savoir en retrouvant cinq clés dispersées à travers la planète.
Dans ce scénario, l’accent est mis sur l’archéologie et la découverte des secrets d’une civilisation disparue. On note l’apparition d’un personnage secondaire, Myles Mackenzie, un ingénieur de la Fédération entièrement doublé, qui accompagne Samus brièvement. Son rôle et son humour façon Marvel au rabais diviseront sans doute les fans, ils brisent momentanément le sentiment d’isolation si cher à la série. Heureusement, Samus conserve son mutisme légendaire.
Le cœur de Metroid Prime 4 reste fidèle à la formule qui a fait son succès. On explore un monde interconnecté, on regagne des capacités pour débloquer de nouveaux chemins, on scanne tout ce qui bouge pour enrichir le lore, et on combat une faune hostile dans des combats tactiques.
La grande nouveauté réside dans les pouvoirs psychiques offerts à Samus par les Lamorn.
- La Vision Psychique (activée via la visière de scan) permet de déplacer des objets à distance et d’attirer des objets pour les insérer dans des réceptacles et ouvrir des passages.
- Le Tir Téléguidé permet de lancer un projectile que l’on contrôle en vol, ralentissant le temps pour plus de précision. Cette capacité est géniale pour résoudre des énigmes environnementales complexes et même pour surprendre certains ennemis.
Bien entendu, on vous parle ici des deux nouveaux pouvoirs déjà dévoilés par Nintendo, mais il en existe d’autres qui vous accompagneront tout au long de l’aventure. Ces pouvoirs s’intègrent parfaitement dans la boucle de gameplay classique d’un Metroid. Ils ne le bouleversent pas, mais l’enrichissent considérablement, ouvrant la voie à une architecture des niveaux plus complexe et inventif. Le sentiment de progression est toujours aussi exaltant, et chaque nouveau pouvoir ouvre de nouvelles perspectives d’exploration.
De plus, l’exploration des différents environnements laisse un petit gout de Metroidvania avec du donjon à la Zelda à l’ancienne, ce qui n’est pas du tout pour déplaire. La carte du jeu, toujours un modèle d’ergonomie, permet aussi de marquer les caches ou bonus qu’on ne peut pas encore récupérer avec notre avancée actuelle. Pratique, tant le jeu est beaucoup plus vaste qu’habituellement.
La révolution souris et un confort inégalé
C’est sans conteste l’une des plus grandes surprises du jeu. La fonction « Mode Souris » des Joy-Con 2 est une révolution ergonomique pour un jeu comme celui-ci. Il suffit de poser le Joy-Con droit sur une surface pour basculer instantanément en visée souris, sans passer par aucun menu. Le passage entre le mode manette classique et le mode souris est si fluide qu’on se surprend à alterner constamment : manette pour l’exploration, souris pour les puzzles de précision et les combats intenses.
La précision est remarquable, rendant le ciblage des points faibles des ennemis, comme lors du combat contre le boss Aberax, un véritable plaisir. Le système de verrouillage traditionnel fonctionne en parfaite symbiose avec cette visée libre, offrant le meilleur des deux mondes.
Le seul bémol : l’ergonomie pour les grandes mains. Tenir le Joy-Con 2 pour accéder aux boutons tout en l’utilisant comme une souris peut devenir inconfortable sur de longues périodes. Heureusement, la possibilité de basculer si facilement entre les deux modes atténue grandement ce problème.
En mode portable, le gyroscope est également excellent, bien plus précis et agréable que dans les précédents jeux Nintendo l’utilisant.
Metroid Prime 4 propose un large éventail d’options de personnalisation. On peut ajuster la sensibilité du stick, activer ou non le ciblage automatique. L’expérience peut également être peaufinée avec différentes options d’affichage et d’accessibilité : activer ou désactiver les sous-titres, couper le tremblement du viseur, ou modifier indépendamment la luminosité, le volume général, la voix, les effets sonores et la musique.
Disponible assez tôt dans l’aventure, la moto Vai-O-La se révèle plutôt simple à manier, avec des fonctions comme le boost, le dérapage contrôlé et un canon à cibles multiples qui se débloquent rapidement. Son rôle est clairement défini : elle sert à traverser plus rapidement les vastes étendues de la planète désertique. Elle permet également de combattre des ennemis et de détruire des dépôts de minéraux.
Cependant, une fois le jeu terminé, on peut s’interroger sur la réelle plus-value de son inclusion. Cantonnée à des zones spécifiques, elle propose quelques séquences de gameplay différentes sans s’intégrer profondément dans le cœur du jeu. Son invocation ponctuelle et son utilisation finalement assez basique en font un gadget amusant, mais dont on aurait pu se passer sans altérer l’expérience globale. Un divertissement bonus bien réalisé, mais pas une révolution.
La vitrine absolue de la Switch 2
On est bluffés. Metroid Prime 4: Beyond est tout simplement le jeu Nintendo le plus beau que l’on n’ait jamais vu. Que ce soit en mode portable (1080p/60 FPS) ou sur écran (4K/60 FPS en mode Qualité ou 1080p/120 FPS en mode Performance), le rendu est d’une clarté et d’une fluidité exemplaires.
La Jungle Furieuse, la première zone que l’on a explorée, est un chef-d’œuvre de direction artistique. Les paysages sont à couper le souffle, la profondeur de champ sublime les panoramas, et les jeux de lumière à travers la canopée sont magnifiques. La quantité de détails, la richesse de la faune et de la flore, et l’absence totale de temps de chargement créent une immersion totale. Le mode 120 FPS offre une fluidité incroyable pour les combats, mais le mode 4K/60 FPS reste un choix parfaitement valable pour ceux qui privilégient la finesse d’image. Autre point « signature » de la série Prime, les effets de lumière à l’intérieur du casque sont bluffants de réalisme.
La bande-son est exactement ce que l’on espérait. Elle capture parfaitement l’atmosphère si particulière de la série : mystérieuse, mélancolique, parfois angoissante, mais toujours envoûtante. Les bruitages sont percutants et immersifs, des détonations du Canon à Plasma au bourdonnement caractéristique des portes qui s’ouvrent. L’audio renforce à lui seul ce sentiment d’être un explorateur solitaire dans un monde à la fois magnifique et hostile.
La mécanique de recherche des clés pour les Lamorn, couplée aux traditionnelles améliorations de l’armure et aux nouveaux pouvoirs psychiques, promet des dizaines d’heures d’exploration méticuleuse. La présence de bonus cachés (extensions de santé, de missiles) encourage plus que jamais à fouiller chaque recoin. Il faudra aussi de manière compulsive scanner le moindre élément du décor pour espérer s’approcher des 100% à la fin de l’aventure. On arrive donc à une durée de vie bien au-dessus de la première trilogie.
Dès le début de l’aventure, on a accès aux modes Casual et Normal. Le premier réduit les points de vie des ennemis et les dégâts reçus, offrant une expérience plus accessible tout en conservant l’intensité de l’exploration propre à la série. Le mode Normal représente la formule de base, celle que la majorité des joueurs choisiront. Dans ces deux modes disponibles au départ, les stations de sauvegarde restaureront à la fois la santé et les munitions En terminant le jeu en Normal, il sera possible de débloquer un mode Difficile.
Conclusion
Après 8 ans d’attente, Metroid Prime 4 : Beyond n'est pas une simple suite. C'est la démonstration que Retro Studios a parfaitement saisi l'essence de ce qui a rendu sa série culte. C'est un hommage respectueux à la trilogie originale, mais c'est aussi un jeu résolument moderne, innovant dans ses mécaniques et époustouflant dans sa réalisation technique. Les nouveaux pouvoirs psychiques s'intègrent à merveille, le mode souris des Joy-Con 2 est une petite révolution, et le jeu s'impose déjà comme la vitrine technique absolue des débuts de la Nintendo Switch 2.
LES PLUS
- Probablement le jeu Nintendo le plus beau à ce jour, avec des modes 4K/60 FPS et 1080p/120 FPS
- La narration, directe et indirecte, qui enrichie encore plus le lore
- Le mode souris des Joy-Con 2 est intuitif, fluide et s'intègre parfaitement au gameplay
- L'atmosphère, l'exploration méthodique et le sentiment d'isolation de la série sont parfaitement respectés
- Les pouvoirs psychiques enrichissent l’architecture des niveaux et les énigmes sans dénaturer l'expérience
- Les contrôles sont précis, avec un gyroscope en portable bien implémenté
- Bande-son atmosphérique et bruitages soignés
- Absence de temps de chargement
- Les boss, toujours des moments à part
- Du late game bien pensé
LES MOINS
- La prise en main du Joy-Con 2 en mode souris peut être inconfortable pour les grandes mains sur de longues sessions
- Personnages secondaires parfois trop bavards ou Captain Obvious
- La multiplicité des boutons et des modes (visière, pouvoirs) demande un temps d'adaptation
- Le système de sauvegarde vieillot






Donc tu prends en compte l’histoire d’un jeu d’arcade comme Marvel Cosmic Invasion mais pas celle de MP4. Bizarre. À croire que tu prends en compte ce qui t’arrange.
Le sentiment d’isolation avec des pnj qui te tiennent la jambe c’est particulier. Ajouter des pnj dans un Metroid c’est de base une mauvaise idée.
Déjà que le jeu est plus linéaire qu’à l’accoutumé les pnj (notamment l’ingénieur) qui te disent quoi faire ce n’est pas du tout l’essence de Metroid.
Le lore de Metroid n’est pas ouf du tout et l’histoire des jeux n’est qu’un prétexte.
Tout ce que le jeu garde de Metroid ce sont les mécaniques de base comme les power up classiques et des trucs comme les passages en boule morphing.
Je n’ai franchement pas l’impression d’avoir joué au même jeu que toi.
Le jeu est agréable à jouer mais il ne vaut pas plus de 7. Et en tant que Metroid c’est plutôt 5.
Déjà que les notes à la virgule près ça frise le ridicule, si en plus le contenu n’est qu’une vision ultra subjective des jeux l’intérêt des tests tombe à zéro.
Je n’ai pas l’habitude de commenter les tests mais là c’est trop.
« là c’est trop » tu donnes ton avis, subjectif et personnel, et tu me reproches de donner le mien ? J’avoue ne pas trop savoir sur quoi mène ta lutte, si ce n’est plus contre moi que contre mon avis. Libre à toi de penser ce que tu veux, et de t’exprimer, mais ne reproche pas aux autres de le faire.
Tu notes le scénario pour un beat’em up mais pas pour un jeu d’aventure. c’est un fait pas un avis.
Que l’on ne soit pas seule mais avec des soldats et un robot de la fédération c’est un fait pas un avis.
Les donjons sont linéaires : on suit un « couloir » pour aller d’un pouint A à un point B c’est un fait pas un avis. Le fait qu’ils ne soient pas connectés entre eux mais séparés par un désert renforce ce côté linéaire.
Que l’ingénieur te dise où aller et pour quoi faire c’est un fait pas un avis.
Qui plus est contrairement à toi je ne suis pas testeur. Ici tu ne rédiges pas un test, tu t’astiques sur le jeu,m. C’est indécent. Quel est l’intérêt de l’avis biaisé d’un fanboy ? Réponse : aucun.
Tu tournes tout en la faveur de ta vision. Si ça te fait plaisir, et que c’est ton avis, je le respect.
La fin de ton message montre à quel point tu es aussi immature que incapable de comprendre qu’on n’est pas ton avis. Je ne te lirais donc plus.
Ca fait bientot 25 ans que j’écris des tests, je pense savoir à peu prêt comment faire, même si ce n’est qu’un avis bénévole.
Tout ce que tu trouves à répondre c’est « ouin ouin, j’ai mon avis et tu as le tiens. » Et c’est moi qui suis immature…
Si au bout de 25 ans tu arrives à commettre des pseudo-tests comme ça c’est bien triste.
Le plus triste dans cette situation Ace, c’est que tu viens commenter juste pour apporter du fiel. (« Je n’ai pas l’habitude de commenter les tests mais là c’est trop. ») 🙁
Tu as aussi le droit de venir commenter quand tu aimes, la haine ne devrait pas être ton seul moteur. Critiquer la personne au lieu d’avoir une vraie discussion de fond, c’est dommage…
Si pour toi, ce test ne vaut rien, écrit par un « fanboy », pourquoi t’acharnes-tu ? Qu’espères-tu recevoir en rabaissant la personne au lieu de discuter avec ?
Les points de vue contradictoires et les discussions sont toujours les bienvenues, à condition de garder un peu de bienveillance et d’accepter qu’on peut tous avoir une opinion différente. 🙂
Belle soirée à toi,
LarryL
Je viens commenter un article qui encense un jeu, c’est son avis personnel pas un test. Il ne prend aucun recul. Dans mon premier post je pointe des exemples précis. Je me questionne sur le fait qu’il note l’histoire d’un jeu d’arcade mais pas celle d’un jeu d’action aventure.
Il ne me répond sur aucun point. Tout ce qu’il trouve à dire c’est « chacun son avis ». En plus il le prend personnellement. Il a l’habitude qu’on lui cire les pompes ou quoi ?
Mais tu as raison, c’est la haine qui me pousse à commenter son test. La haine. C’est qui est bien avec toi c’est que tu pèses tes mots.
Enfin au moins maintenant je sais que si on ne commente pas pour jeter des fleurs aux testeurs on n’est pas les bienvenus. C’est ce qui s’appelle accepter qu’on puisse avoir des avis différents.
Donc tu avoues que c’est la première fois que tu commentes un test parce c’est « trop », et tu tires des conclusions hâtives sur ce qui est le bienvenu ou pas sur une seule expérience ?
Ou bien, nous pouvons retourner le propos : nous testons régulièrement des jeux, et ce depuis des années, et nous discutons avec de nombreuses personnes qui ne sont pas d’accords avec nous, souvent dans des discussions très intéressantes, que ce soit sur le site mais aussi sur nos différents réseaux dont Twitch. qu’est-ce qui change dans cette situation précise ?
Malheureusement, ton propos est agressif, peu enclin à la discussion et toujours à dénigrer l’autre. Je reprends ce que je disais : je ne comprends pas où tu veux en venir ? Veux-tu prouver que ton avis est le meilleur et donc que le jeu doit valoir 7 ? Ou veux-tu avoir une discussion entre ce que nous sommes tous certainement ici, des passionnés de jeux vidéo ?
J’aurais bien voulu entendre ton avis et ton point de vue sans jugement de valeur sur l’autre qui t’amène à penser que soit fire est un « fanboy » qui écrit des « pseudos-tests ». Au lieu de dénigrer le test, étaye tes arguments sur le jeu, et là on pourra déjà discuter avec un cadre de bienveillance. 🙂
Et n’hésite pas à venir sur un de nos streams, on pourra discuter, tu pourras étayer ton point de vue, et apprendre à mieux nous connaître !
Dans mon premier post il n’y avait pas d’attaque personnelle. Je soulevais des points particuliers :
– pourquoi noter l’histoire d’un jeu d’arcade alors qu’osef mais pas celle d’un jeu d’action-aventure alors que ça serait plus pertinent.
– comment peut-on parler du sentiment d’isolement propre à la série alors qu’on a des interactions régulières avec les pnj ?
– une des bases de la série c’est de se retrouver toute seule à se débrouiller dans des lieux labyrinthiques, sauf que la il y a un relou qui te contacte souvent pour te dire où aller et quoi faire.
Tout ce que j’ai eu en retour c’est « tu t’en prends à moi, pas à mon test » et « tu as ton avis, j’ai le mien ». Super, le testeur est vexé.
C’est tout de même dommage qu’un gonze qui rédige des tests depuis 25 ans se retrouve à rédiger un article dans lequel l’affect prend le pas sur un minimum de recul et de recherche d’objectivité. Mon problème ce n’est pas qu’il surkiffe le jeu, mon problème c’est son test.
Par contre ce qui a 25 ans, à mon avis, c’est bien votre système de notation au dixième près. Donner une note à différents critères qui varient à chaque fois pour en sortir une moyenne c’est digne de l’époque Player One et Console +.
Quant au fait que le jeu vaut plutôt 7 c’est effectivement mon avis. J’ai joué au jeu, c’était sympa mais il ne restera pas dans les annales. Et pour un Metroid je pense qu’il ne vaut que 5 pour les raisons que j’ai mentionnées plus haut : on n’est pas seule, trop linéaire, trop prise par la main, etc… MP 1 et 2 respectaient ça mais déjà dans le 3 on avait des pnj dans les pattes.
Toutes ces années d’attente pour ça.
Je suis ultra vexé ! je ne dors plus la nuit.
« tu donnes ton avis, subjectif et personnel, et tu me reproches de donner le mien ? J’avoue ne pas trop savoir sur quoi mène ta lutte, si ce n’est plus contre moi que contre mon avis. Libre à toi de penser ce que tu veux, et de t’exprimer, mais ne reproche pas aux autres de le faire. »
Ma lutte contre toi. Non mais sans déconner ça pu le type vexé.
Enfin bref tout ce que vous trouvez à dire c’est que je parle mal, impossible d’avoir une réponse à mes critiques.
Je te laisse bouder.
« Non mais sans déconner ça pu le type vexé. » « Je te laisse bouder. »
Me dénigré ne changera rien, tu veux avoir raison, jte laisse avoir raison.
On ne peut pas discuter avec toi car tout ce qui va contre ton avis, c’est de base faux, et il n’y a que ton égo qui a raison. Libre à toi, j’ai passer l’âge de perdre mon temps avec ce genre de débat sans fin.
Le fait qu’on ne soit pas seule mais avec cinq pnj dont un qui nous dit quoi faire du début à la fin c’est juste mon avis.
Que les niveaux ne soient pas interconnectés à différents endroits mais plutôt des couloirs reliés par un désert c’est juste mon avis.
Message reçu.
Désolé pour tout ça. J’ai du mal à me faire comprendre et je n’aurais pas du insister. J’ai de « légers » problèmes de communication et d’humeur.