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Dynasty Warriors: Origins (Nintendo Switch 2) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
16 janvier 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 11 mins
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DYNASTY WARRIORS ORIGINS
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Après sept longues années d’absence et le cuisant échec de l’expérimental Dynasty Warriors 9, la série phare d’Omega Force fait son grand retour. Dynasty Warriors: Origins se présente ni plus ni moins comme un soft-reboot, une refonte ambitieuse destinée à séduire une nouvelle génération tout en réconciliant les vétérans. Concentré sur une campagne solo épique et un système de combat revu de fond en comble, ce titre marque-t-il le renouveau tant attendu de la saga ?

BANDAI NAMCO Entertainment Dynasty Warriors: Origins (Switch 2)

Le retour du roi ?

Dynasty Warriors: Origins Le jeu est l’œuvre d’Omega Force, le studio historique de Koei Tecmo derrière la série Dynasty Warriors et le genre « Musou » dans son ensemble. Après les critiques du neuvième opus, l’équipe a pris son temps pour réfléchir à l’essence même de la série. La directrice artistique est claire : pour cette renaissance, la priorité est donnée à l’ampleur des batailles et à la cohérence narrative, quitte à faire des choix techniques radicaux, comme le framerate capé sur Switch 2.

Contrairement aux opus précédents où l’on incarnait directement les légendaires Guan Yu ou Zhao Yun, Origins place le joueur dans l’armure d’un héros original, un Vagabond amnésique surnommé Ziluan. Ce choix narratif, s’il peut sembler être un cliché, s’avère en réalité une excellente idée. Il sert de fil conducteur pour (re)découvrir l’épopée des Trois Royaumes depuis la révolte des Turbans Jaunes jusqu’à la bataille de la Falaise Rouge (Chibi).

Le Vagabond, neutre au départ, rencontre et combat aux côtés de toutes les figures emblématiques (Liu Bei, Cao Cao, Sun Jian…) lors des trois premiers chapitres, servant de catalyseur à l’histoire. Cette phase d’introduction, bien que dense en noms et lieux pour les néophytes, est cruciale pour comprendre les motivations de chaque faction. Au chapitre 3, le joueur doit choisir son camp (Wei, Wu ou Shu), engageant ainsi le Vagabond dans une destinée unique et offrant au jeu une rejouabilité intrinsèque pour découvrir les trois arcs.

L’histoire est servie par de nombreuses cinématiques et des « événements de liens » où le héros discute avec les officiers, renforçant leur affinité. Si le scénario reste très mélodramatique et que le protagoniste est peu caractérisé, cette approche offre une vision d’ensemble plus cohérente et pédagogique que les épisodes précédents, où l’histoire était éclatée entre des dizaines de personnages jouables.

Changement de gameplay ?

Le cœur de la refonte réside dans la refonte complète du système de combat, accompagnée d’une dimension tactique plus prononcée.

Le combat devient plus technique et varié. Fini le « matraquage de boutons » : si l’épée conserve le système classique avec combos légers et lourds, les neuf autres types d’armes, tels que la lance, les gantelets, les chakrams ou le podao, introduisent chacun une mécanique propre. Par exemple, les gantelets fonctionnent selon différentes postures, tandis que les chakrams doivent être rattrapés au bon moment pour infliger des attaques dévastatrices. Cette diversité rompt agréablement la monotonie. Le système de parade et de contre, inspiré de Sekiro ou Wo Long, est central : bien chronométré, il brise la posture (ou le « courage ») des officiers ennemis et permet d’enchaîner des exécutions spectaculaires. Les Arts de Combat (attaques spéciales assignables) et les classiques attaques Musou complètent un arsenal riche et personnalisable.

Une vraie stratégie de champ de bataille se fait sentir. Les affrontements retrouvent la structure et l’esprit des épisodes classiques sur PS2. La morale des troupes devient primordiale : il ne suffit plus de foncer dans le tas. Il faut capturer des bases, secourir des officiers alliés en difficulté et suivre — ou ignorer — le plan de bataille défini en conseil de guerre. Le joueur peut également donner des ordres à son escouade personnelle, les « gardes du corps », pour former un mur de boucliers, lancer une volée de flèches ou détruire des fortifications. Ces éléments apportent une couche tactique bienvenue, même si l’IA ennemie reste perfectible.

La progression intègre des éléments de RPG. Entre les batailles, le joueur navigue sur une carte de la Chine à la manière d’un JRPG, en acceptant quêtes secondaires et escarmouches pour s’entraîner. La progression est double : le niveau général du Vagabond augmente avec la maîtrise de chaque arme, débloquant de nouvelles compétences. Un arbre de compétences classique permet d’améliorer les statistiques et d’acquérir des bonus passifs, offrant ainsi une progression solide et gratifiante.

Le spectacle de la guerre

Dynasty Warriors: Origins La partie technique, c’est aussi l’un des points forts de cette nouvelle expérience Dynasty Warriors. Sur le plan visuel, le moteur affiche un net bond en avant : les modèles de personnages sont riches en détails et les animations de combat, notamment lors des exécutions, impressionnent par leurs ralentis et leurs angles de caméra cinématographiques pendant les duels. Les affrontements gagnent en ampleur, avec des charges de cavalerie réunissant des centaines de soldats qui s’entrechoquent de manière spectaculaire, même si les environnements demeurent relativement classiques.

Sur le plan sonore, la bande-son alterne avec justesse entre des mélodies traditionnelles à la tonalité épique et des morceaux de rock électrique plus énergiques durant les combats. Les effets sonores sont percutants : le fracas des armes et les cris des soldats se combinent pour instaurer une atmosphère chaotique et immersive. Le doublage japonais s’impose naturellement, le Vagabond s’exprimant uniquement à travers ses cris de combat.

Le jeu est parfaitement adapté à la manette de la Switch 2. Les commandes sont réactives et le « feeling » est excellent, essentiel pour les esquives et les enchaînements. Concernant les performances techniques, Omega Force a pris une décision assumée, comme l’a expliqué Tomohiko Sho : le jeu est verrouillé à 30 FPS stable. L’option « variable » existe mais ne descend jamais en dessous de 30. Ce choix permet d’afficher des milliers de soldats à l’écran, préservant ainsi la sensation d’évoluer au cœur d’une vraie guerre de masse. Si les versions PS5/Xbox Series/PC offrent du 60 FPS, la stabilité sur Switch 2 est impeccable et l’immersion n’en souffre pas. On note quelques très rares ralentissements dans les situations les plus extrêmes, mais rien de rédhibitoire.

Une pause salvatrice au cœur du chaos

Un point particulièrement appréciable dans Dynasty Warriors: Origins est son souci du confort de jeu. Pour pallier les problèmes de lisibilité parfois engendrés par le chaos des batailles massives (interface chargée, foule d’ennemis), les développeurs ont intégré une option permettant de mettre le combat en pause et d’afficher instantanément un menu clair récapitulant les objectifs en cours, la carte tactique et les mouvements des troupes. Cette fonction, qui manquait cruellement dans les opus précédents, est une bénédiction. Elle permet de planifier sa stratégie, de s’orienter dans la mêlée ou simplement de reprendre son souffle sans risquer la défaite. Couplée à des checkpoints réguliers dans les missions, elle rend l’expérience bien plus accessible aux nouveaux venus et moins punitive, tout en offrant aux vétérans un outil précieux pour optimiser leur approche tactique sur les difficultés supérieures.

Le jeu propose quatre niveaux de difficulté soigneusement équilibrés. Le mode Historien permet de découvrir l’histoire sans pression particulière, tandis que le mode Voyageur, sélectionné par défaut, offre un équilibre optimal entre challenge et plaisir de jeu. Le mode Héros s’adresse aux vétérans du Musou et requiert une maîtrise solide du système de parade. Enfin, le mode Guerrier Ultime, déblocable au fil de la progression, est réservé aux joueurs les plus expérimentés et propose des récompenses exclusives.

La campagne principale d’une faction dure entre 20 et 30 heures. La rejouabilité est excellente grâce aux trois factions à découvrir et au système de « retour dans le temps » débloqué après une première fin. Il permet de rejouer n’importe quelle bataille clé pour changer l’histoire (p. ex. sauver un officier destiné à mourir). Le post-game est cohérent avec le déblocage du niveau de difficulté « Guerrier Ultime », offrant des objectifs supplémentaires et des armes exclusives. Le principal regret réside dans l’absence de mode libre (Free Mode) et de tout mode coopératif (local ou en ligne), une première dans la série qui décevra les fans aimant rejouer les missions avec n’importe quel héros.

Que vous soyez un vétéran lassé par la formule ou un nouveau curieux voulant découvrir les Trois Royaumes, Dynasty Warriors: Origins est l’un des meilleurs épisodes de la saga depuis ses heures de gloire sur PS2. C’est une fondation solide et passionnante pour l’avenir de la licence.

Conclusion

7.6 /10

Dynasty Warriors: Origins est une réussite et un renouveau salutaire. Omega Force a su conserver l’ADN de la série – le sentiment de puissance face à des hordes d’ennemis – tout en y injectant une profondeur tactique et un système de combat bien plus technique et varié. Le choix narratif du Vagabond fonctionne pour raconter cette épopée fondatrice, et la durée de vie est conséquente. Le compromis technique sur Nintendo Switch 2 (30 FPS stable pour des armées massives) est intelligent et préserve l’immersion. Les absences, notamment le mode coopératif et le mode libre, sont toutefois des manques notables pour la série.

LES PLUS

  • Un gameplay profondément revitalisé
  • Batailles spectaculaires
  • Direction artistique réussie
  • L’histoire plus accessible et cohérente
  • Bonne rejouabilité
  • Choix technique assumé sur Switch 2
  • Points de sauvegarde dans les missions et pause stratégique

LES MOINS

  • Absence de modes emblématiques
  • Roster jouable limité
  • Contenu moins généreux que ses prédécesseurs
  • Histoire et personnage principal conventionnels
  • Dimension stratégique parfois superficielle
  • Certaines missions moins inspirées
  • Lisibilité parfois perfectible

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Scénario 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

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DYNASTY WARRIORS ORIGINS
Date de sortie : 22/01/2026
Amazon eShop

Note finale

7.6
  • Gameplay 0
  • Scénario 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Un gameplay profondément revitalisé
  • Batailles spectaculaires
  • Direction artistique réussie
  • L’histoire plus accessible et cohérente
  • Bonne rejouabilité
  • Choix technique assumé sur Switch 2
  • Points de sauvegarde dans les missions et pause stratégique

LES MOINS

  • Absence de modes emblématiques
  • Roster jouable limité
  • Contenu moins généreux que ses prédécesseurs
  • Histoire et personnage principal conventionnels
  • Dimension stratégique parfois superficielle
  • Certaines missions moins inspirées
  • Lisibilité parfois perfectible

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