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Lovish (Nintendo Switch) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
4 février 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 11 mins
0
Lovish
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Lovish sort le 06 février 2026 sur l’eShop pour 14,99€ par l’éditeur DANGEN Entertainment et le développeur LABS Works. Matt Kap est l’esprit créatif derrière le studio LABS. Fort de son expérience passée, notamment sur Castle in the Darkness sorti en 2015, il s’est clairement créé une identité autour de jeux mélangeant 8-bits et 16-bits. Entouré d’une équipe de passionnés, il se spécialise dans les univers pixelisés en die & retry où le gameplay old-school rencontre une profondeur moderne.

Quant à l’éditeur, DANGEN Entertainment, la société a été fondée en 2017 et est basée à Osaka, au Japon. Sa spécialité est de dénicher des pépites indépendantes, souvent d’inspiration 8 ou 16-bits, pour les porter sur la scène mondiale. Ils ont déjà une certaine expérience avec son développeur puisqu’ils ont fait Astalon: Tears of the Earth.

Le petit chevalier qui vole les cœurs des demoiselles

LovishVous contrôlez Solomon, un petit chevalier initialement accompagné de sa troupe de héros, très clairement inspirés de personnages de Final Fantasy, qu’il finit par abandonner pour conquérir la princesse, dans l’espoir qu’elle tombe amoureuse de lui et pas de ses amis.

Il peut sauter et frapper avec son épée, mais attention : s’il est touché, il meurt instantanément. La mort est un élément important dans le jeu vu qu’elle réduira votre compteur de cœurs, donc essayez de ne pas tous les perdre. Au fur et à mesure du jeu, vous pourrez trouver des objets pour enrichir la palette de coups de Solomon, comme une attaque verticale vers le haut ou vers le bas. Si certains objets se dénichent lors d’un niveau quelconque, beaucoup d’autres sont à acheter dans un magasin se trouvant dans le choix de niveau.

Lors d’un niveau, vous pouvez ramasser des pièces qui s’ajouteront à votre total ; même en cas de mort, le butin récupéré reste acquis. Vous ne pourrez pas tout acheter d’un coup, mais sachez qu’aucun de ces objets n’est obligatoire pour terminer l’aventure.

La mécanique principale réside dans l’après-niveau : une fois le stage terminé, un événement plus ou moins important se déclenche systématiquement. Cela peut être une cinématique humoristique, un choix crucial impactant vos points de coeur, un combat soudain contre des goules, ou encore une fuite face à une troupe de singes. Le nombre d’événements possibles est assez large pour éviter les répétitions, même si cela peut arriver en sachant que certains sont scriptés pour intervenir à certaines parties du jeu. Malheureusement, même si vous avez déjà vu un événement vous ne pourrez pas les passer avant d’avoir bien progressé dans le jeu.

Enfin, bien que les ennemis ne soient pas légion, leur variété et leur placement les rendent réellement gênants pour votre progression. La difficulté évolue graduellement : le placement des adversaires vous demandera de bien réfléchir à votre route pour éviter de vous faire one-shot. Les boss ont un pattern amusant, mais un peu trop simple. Cela rend certains affrontements peu mémorables, la faute à une difficulté trop basse comparée à celle des niveaux.

Les stages sont relativement bien pensés, présentés sous forme de tableau avec une difficulté qui monte crescendo. De nouvelles mécaniques s’ajoutent tous les 10 niveaux, ce qui apporte une réelle variété. Si les 10 à 20 premiers étages sont plutôt simples, dès le niveau 20-30, la difficulté se corse et vous oblige à ralentir votre ascension fulgurante. D’autant plus que certains niveaux peuvent influencer les événements de fin de niveau, dont vous découvrirez les secrets au fil de l’aventure. Ils cachent bien d’autres mystères dont nous reparlerons dans la partie sur la durée de vie, afin de ne pas vous spoiler.

Un pixel art grandement réussi

LovishLe jeu est une pépite du pixel, que ce soit pour les niveaux eux-mêmes, le character design, les premiers plans ou les événements qui déclenchent de petites cinématiques très qualitatives. Derrière ce travail impressionnant, on retrouve Ryusuke Mita, le mangaka de l’œuvre Dragon Half. Il a également aidé au design d’Astalon: Tears of the Earth, toujours avec le studio DANGEN Entertainment. Il y règne une vibe très manga et, si vous avez lu les œuvres de Mita, sa patte sur le design est une évidence dès que vous les verrez.

Le jeu multiplie les clins d’œil, dont certains sont assez « niche » et ne seront pas forcément reconnus par le grand public. Pourtant, le pixel art réussit l’exploit de représenter des personnages inattendus, comme Psycho Goreman (issu du film canadien de 2020), ce qui est une référence inattendue et le travail pour l’intégrer est superbe. Les animations sont correctes lorsqu’il y en a. Les cinématiques n’en ont pas réellement, ou alors c’est un peu en mode stop motion, ce qui reste plutôt joli. Concernant les animations des différents ennemis, des boss et de Solomon, elles restent légères, mais c’est fluide et cela fonctionne parfaitement avec les graphismes.

Une musique qui manque pas de peps

Vos oreilles seront agréablement surprises par une musique super catchy, dynamique et héroïque, capable de créer une vraie tension pour la réussite de votre aventure. La bande-son est signée Matt Kap, qui a également réalisé celles de Castle in the Darkness et de l’excellent Astalon: Tears of the Earth. Si vous êtes nostalgique des sonorités NES et Super Nintendo, vous allez prendre votre pied ; le travail de Matt Kap n’a pas à rougir face aux autres pointures de la scène indépendante. Malgré tout, on pourra regretter que certaines musiques reviennent un peu trop souvent, notamment pour les boss où c’est toujours le même thème, bien qu’il soit de qualité.

Le sound design est tout aussi fourni : chaque effet sonore est satisfaisant et plutôt bien pensé. Il n’y a rien à redire, tout est présent et cohérent. C’est un aspect du jeu qui saura récompenser vos efforts par son efficacité à faire résonner vos coups et vos mouvements.

C’est pas si long, mais la rejouabilité est présente

Le jeu ne dure pas très longtemps si vous ne visez pas le 100 %, bien que la difficulté devienne importante à la fin de l’aventure. En réalité, tout dépendra énormément des objets que vous aurez obtenus. Il faut compter environ 3 à 5 heures pour terminer l’histoire, mais il est possible d’arriver au bout bien plus vite si vous mourez rarement ou si vous ne cherchez pas à tout récupérer. Notez cependant que la difficulté sera bien plus corsée si vous possédez peu d’objets pour enrichir les mouvements de Solomon ou l’aider sur certains événements.

La fin du jeu de base est déterminée par le nombre de cœurs en votre possession, donc c’est à vous de voir ce qui vous semble possible.

Pour atteindre les 100 %, il faudra :

Terminer l’intégralité du contenu (63 niveaux + 7 boss + 8 niveaux bonus)

Obtenir les 264 couronnes disponibles (réparties par lots de 3 par niveau normal)

Récupérer les 30 objets (certains influencent Solomon lui-même, d’autres agissent sur le reste du jeu : à vous de tous les découvrir !).

Trouver les Lunes Sombres cachées dans certains niveaux, chacune donnant accès à un niveau bonus très difficile (7 au total).

LovishIl faudra aussi finir certains événements, qui sont de véritables petits jeux à part entière, ainsi que le prologue du jeu (qui contient 9 couronnes supplémentaires).

Si vous accomplissez tout cela, vous débloquerez plusieurs portes vous offrant des bonus spécifiques : franchir les paliers de 50, 100, 150 et 264 couronnes vous ouvrira à chaque fois une porte vers une récompense. Quant aux 7 lunes noires, elles vous donneront accès à quelque chose d’encore plus précieux.

L’effort en vaut la chandelle pour les plus persévérants ! Comptez entre 5 et 8 heures (voir plus) pour dénicher tous les secrets, car certains sont particulièrement bien cachés.

Chaque niveau propose trois couronnes à collectionner : une pour le temps effectué, une pour n’avoir tué aucun ennemi, et une dernière cachée de diverses manières (mur cassable, défi de combat, etc.). Selon la couronne visée, votre façon d’aborder le niveau change radicalement. Faire un niveau pacifiquement, notamment, apporte une difficulté corsée qui vous force à bien réfléchir à vos déplacements : même quand la situation apparaît à première vue  impossible, il y a toujours une solution. Ces couronnes, si vous faites le 100%, ajoutent une rejouabilité à chaque niveau et c’est réellement une excellente idée.

Conclusion

8 /10

Le jeu propose bien plus qu’un simple die & retry rétro de plus : c'est réellement gratifiant de terminer un niveau juste pour découvrir l'événement qui va suivre. En confiant sa direction artistique à Ryusuke Mita et sa partition sonore à Matt Kap, le studio a accouché d'une œuvre à l'identité forte, où chaque pixel et chaque note rendent l'expérience aussi fun qu'intéressante. La force du jeu réside dans son équilibre : d'un côté, si vous maîtrisez Solomon, vous pouvez foncer en mode speedrun ; de l'autre, vous pouvez prendre le temps de tout collectionner pour obtenir des récompenses fun et satisfaisantes qui faciliteront votre progression. Même si la quête principale est courte, chaque profil de joueur devrait y trouver son compte.

LES PLUS

  • Un gameplay simple qui se complexifie si vous le voulez bien
  • Des cinématiques divertissantes et plutôt drôles
  • Les événements ont plein de mini-jeux étonnant et qui sont presque, pour certains, des jeux à part entière
  • Une durée de vie pas trop longue pour un 100% qui est gratifiant (mais)
  • Les musiques sont superbes, vous devriez avoir du mal à vous en lasser
  • Une histoire drôlement débile pour le peu qu’il y en a

LES MOINS

  • Une grosse partie des boss manque de challenge, dommage…
  • (mais) si vous ne faites pas le 100%, c’est un peu trop court surtout pour 14,99€
  • Ces événements reviendront inévitablement plusieurs fois et, malheureusement, il est impossible de les passer avant d'atteindre un certain stade de l'aventure

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

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Lovish
Date de sortie : 05/02/2026

Note finale

8
  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Un gameplay simple qui se complexifie si vous le voulez bien
  • Des cinématiques divertissantes et plutôt drôles
  • Les événements ont plein de mini-jeux étonnant et qui sont presque, pour certains, des jeux à part entière
  • Une durée de vie pas trop longue pour un 100% qui est gratifiant (mais)
  • Les musiques sont superbes, vous devriez avoir du mal à vous en lasser
  • Une histoire drôlement débile pour le peu qu’il y en a

LES MOINS

  • Une grosse partie des boss manque de challenge, dommage…
  • (mais) si vous ne faites pas le 100%, c’est un peu trop court surtout pour 14,99€
  • Ces événements reviendront inévitablement plusieurs fois et, malheureusement, il est impossible de les passer avant d'atteindre un certain stade de l'aventure

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