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Dwarves: Glory, Death and Loot (Nintendo Switch) – Le test

LarryL par LarryL
2 février 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 18 mins
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Dwarves: Glory, Death and Loot (Nintendo Switch) – Le test
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Il y a des jeux qui ne paient pas de mine et qui pourtant arrivent à nous surprendre. Dwarves: Glory, Death and Loot, le premier jeu des Autrichiens de Hamma Studios, est exactement de cette catégorie. Ce jeu, qui est un mélange de RPG, d’auto battler et de roguelite, est arrivé sur l’ le 22 janvier 2026 au prix de quinze euros. Voici notre test détaillé !

Un jeu hautement addictif

Dwarves: Glory, Death and LootDwarves: Glory, Death and Loot est un mélange de RPG, d’auto battler et de roguelite dans lequel nous allons gérer une équipe de nains pour les mener à la victoire face aux nombreux ennemis qui se dresseront sur notre route.

Le gameplay est assez simple à prendre en main. Comme susmentionné, nous avons une équipe de nains. Nous pouvons les envoyer au combat, les améliorer, leur donner de l’équipement, et plus tard, nous pourrons les envoyer dans des raids.

Dwarves: Glory, Death and Loot repose sur une mécanique répétitive mais addictive. Nous emmenons nos nains en combat, ceux-ci nous rapportent de l’argent ainsi que des ressources et avec ces derniers, nous pourrons renforcer leurs équipements afin de les renvoyer au combat contre des adversaires encore plus forts.

Les combats sont automatiques : nous choisissons nos adversaires et puis nous regardons nos nains se battre pour nous. Notre impact est minime, voire inexistant. Si tout se passe bien, tant mieux pour nous, en revanche, si nous voyons que le combat tourne en notre défaveur, il est possible de fuir en rappelant nos troupes.

Hormis dans le mode « Mort » (difficile), les nains ne meurent pas si nous réussissons à nous replier à temps. Nous pouvons donc essayer plusieurs fois un même niveau en espérant que les passifs qui reposent sur l’aléatoire (comme les coups critiques) soient en notre faveur. En revanche, si nous ne sommes pas assez prudents et que tous nos nains meurent au combat, c’est fini et il faudra recommencer la partie.

Les combats rapportent plusieurs récompenses très intéressantes, mais ils nous rapportent surtout de l’or. Ces petites piécettes trébuchantes sont centrales dans Dwarves: Glory, Death and Loot : elles vont nous permettre d’acheter de l’équipement et de l’améliorer, de recruter des nains mais aussi de relancer la boutique, les nains à recruter, et les adversaires à rencontrer.

Créer son équipe « parfaite » est vraiment très important dans Dwarves: Glory, Death and Loot. Nous démarrons avec deux nains, mais nous pouvons en recruter jusqu’à dix. Nous pouvons leur assigner une classe en fonction de l’arme qu’ils tiennent. Un nain avec une épée devient un guerrier. Un nain avec un arc devient un archer, etc.

L’arme que nos recrues tiennent, et donc leur classe, impacte leurs statistiques. Chaque nain a sept statistiques : endurance, force, dextérité, sagesse, intelligence, vitesse et poids. Les statistiques ont une utilité à la fois défensive et offensive : la force permet aussi bien d’augmenter nos dégâts que notre résistance physique. La sagesse nous permet de prodiguer plus de soins… mais aussi d’en recevoir plus, alors que la dextérité augmente la vitesse d’attaque et les chances d’esquive. Et au final, si nous transformons par exemple un nain en archer, il verra sa dextérité augmenter d’un point par niveau. Un chevalier, lui, verra son endurance augmenter.

De nombreuses classes et de nombreux équipements

Il faut donc recruter et équiper nos nains intelligemment : allons-nous faire une équipe « solide », avec des chevaliers prêts à tanker, des guerriers pour les dégâts et des prêtres pour le soin en arrière-garde ? Ou alors allons-nous la jouer de manière plus fourbe, avec des voleurs pour empoisonner les adversaires, des archers pour les geler et des mages pour les brûler ?

La composition impacte les statistiques intrinsèques du nain, mais aussi celle de l’équipe entière avec des sortes de « synergie ». En possédant trois archers, nous débloquerons le bonus « tirailleur » qui augmente la pénétration d’armure. Avec cinq « utilisateurs de bâton » (mage, prêtre), nous augmentons notre chance de réactiver les ultimes.

C’est là que l’équipement rentre en jeu. Chaque nain peut avoir jusqu’à quatre pièces d’armure (casque, épaulette, arme et arme secondaire) plus deux objets spéciaux qui ont tous une rareté plus ou moins importante.

La rareté détermine la qualité de l’équipement, allant de normal (blanc) à mythique (rouge). Nous gagnons parfois de l’équipement à la fin d’un combat mais nous pouvons surtout en acheter à la boutique. Cette dernière est par ailleurs améliorable (contre de l’or) pour obtenir des objets de plus en plus rares.

Pour compléter ce tableau, il faut savoir que certains équipements fonctionnent par « set ». En trouvant et en équipant un nain avec chaque objet du set, nous activons un ultime souvent dévastateur. Le set du druide permet par exemple d’appliquer un bonus qui donne encore plus de soin, alors que l’assassin peut lancer une flasque empoisonnée quand il esquive un coup.

À nous de trouver les meilleurs équipements… tout en sachant que l’adaptation est obligatoire pour survivre dans Dwarves: Glory, Death and Loot. Certains sets deviennent, comme le set divin, pas assez forts pour la suite de l’aventure. Nous devons donc accepter le changement car sinon nous prenons le risque d’être dépassés.

Les objets spéciaux, eux, sont des objets avec des talents particuliers qui peuvent changer l’issue du combat et aider nos nains à progresser. Certains objets donnent par exemple des bonus de statistique en montant de niveau ce qui offre à nos nains la possibilité de gagner trois, voire quatre points au lieu d’un seul à chaque montée, alors que d’autres permettent de stocker les dégâts adverses pour les transformer en soin. Pratique.

Ce n’est pas tout ! En gagnant les combats (ou en recyclant l’équipement), nous pouvons trouver du mythril. Cette ressource permet d’améliorer notre équipement vers la rareté supérieure. Cette fonction s’avère très pratique à la fois pour garder un précieux set mais aussi pour « personnaliser » notre équipement. En effet, en améliorant notre armure, nous pouvons choisir entre trois améliorations (aléatoires après chaque combat) qui peuvent changer lentement mais sûrement notre armée.

Des heures et des heures de jeu en vue

Dwarves: Glory, Death and LootNous pouvons donc recruter des nains et chaque candidat est plus ou moins fort dans une statistique. À nous de voir comment nous nous organisons : allons-nous privilégier un nain peu cher pour agrandir rapidement notre équipe ou allons-nous attendre un nain capable de résister dans la durée ?

Il y a trois types de nain : d’un côté, il y a le nain « normal » qui peut avoir de belles capacités (mais limitées), le nain vétéran, qui a le droit a un bonus, et le champion, qu’on ne peut récupérer qu’une seule fois dans chaque partie après le centième combat.

Changer de nain au bout d’un certain temps est presque obligatoire pour réussir : après tout, les premiers nains n’avaient pas forcément des objets bonus pour augmenter leurs statistiques… Et c’est là que la taverne entre en jeu. Pour se « débarrasser » d’un nain, nous pouvons envoyer les nains en trop à la retraite. Ces derniers produiront des bières (en fonction de leur niveau) qui permettront d’augmenter le niveau de nos nains, et donc de rendre immédiatement opérationnelles nos nouvelles recrues.

Nous devrons aussi être prudents quand nous recrutons nos vétérans : certains ont des talents très intéressants mais qui sont très situationnels. Par exemple, imaginez que vous trouvez un nain avec des statistiques exceptionnelles en sagesse (pour le soin)… et que son talent aide… à infliger plus de dégâts ! Vous devrez alors choisir le rôle de votre nain en votre âme et conscience.

Nous n’avons pas encore fini (nous y arrivons, promis) ! Les combats nous offrent aussi des gemmes. Les gemmes permettent d’améliorer notre cercle runique qui offre des bonus qui se conservent ad vitam æternam. À nous de choisir ce que nous voulons pour les prochaines parties : allons-nous augmenter nos statistiques, notre chance de rencontrer un nain vétéran, ou bien l’or gagné après chaque combat ?

Finalement, en plus de plusieurs combats spéciaux (élites, champion, chef de clan) aux récompenses généreuses, Dwarves: Glory, Death and Loot offre des combats de raid. Ces derniers sont des sortes de boss aux récompenses exceptionnelles (dont une potion pour transformer un nain normal en vétéran !) mais très difficiles à réaliser.

Comme susmentionné en introduction, Dwarves: Glory, Death and Loot est une bonne surprise pour nous. Derrière ces faux airs de jeu mobile se cache un jeu addictif, au gameplay certes répétitif mais complet. Notre première session s’est pourtant mal passée : après tout, les auto battlers ne sont pas les jeux les plus « clinquants », mais force est de constater que nous avons pris un réel plaisir en testant le jeu.

Les développeurs ont réussi à créer un gameplay addictif au possible, qui donne envie de recommencer et recommencer pour tester les meilleures combinaisons possibles, et même si les combats sont automatiques, nous restons en permanence sur le qui-vive devant l’écran pour éviter la défaite.

Le peu de choix que nous avons est assez stressant pour maintenir notre intérêt : allons-nous améliorer la boutique avec cet argent ou allons-nous chercher un nain vétéran malgré les quinze pourcents de chance d’en trouver un ? Quel matériel allons-nous renforcer avec ce mythril ? Et allons-nous continuer le combat avec seulement trois nains restants ou allons-nous jouer prudemment ?

Mais aussi des défauts assez marqués

La durée de vie est colossale pour le tarif de quinze euros, avec plusieurs modes pour « relancer » l’intérêt. Outre le mode difficile, où chaque mort de nos nains est définitive, nous pouvons débloquer le mode « éternel » et « marché noir gratuit ». Le mode éternel permet d’enchaîner les combats à la chaîne alors que le mode marché noir offre des objets gratuits en permanence.

Dwarves: Glory, Death and Loot a aussi l’avantage d’être un jeu accessible, sans prise de tête, parfait pour les joueurs occasionnels et s’adaptant parfaitement à notre rythme : il est aussi bien possible de faire une session de vingt minutes de temps en temps que de passer plusieurs heures à modeler notre équipe.

Nous recommandons vivement cette expérience à tous les joueurs qui recherchent une expérience sympathique, casual, qui n’est pas non plus le jeu de l’année mais qui se joue avec un réel plaisir manette en main.

Le jeu n’est cependant pas parfait, et il est aussi émaillé de plusieurs défauts qui peuvent frustrer certains joueurs. Déjà, la traduction a été réalisée par un traducteur automatique, et ça se voit à de nombreux endroits. Outre les questions morales (même si le studio est très petit, nous comprenons la problématique) que cela pose, cette traduction imparfaite impacte la qualité de jeu.

Fort heureusement les traducteurs automatiques sont plus fiables qu’il y a quelques années, et Dwarves: Glory, Death and Loot est parfaitement jouable, mais certains passages sont peu clairs, peu lisibles et parfois ridicules. Le mot « back » pour quitter un menu (soit retour en français) est traduit par « dos ». « Obliterate » (détruire, anéantir) a été remplacé par le mot transparent « oblitérer » ce qui nous donne des phrases étranges quand nos nains oblitèrent les ennemis.

Certaines phrases sont compréhensibles, mais peu claires. Nous pouvons par exemple « basculer les informations » pour voir les informations de chaque équipement. Nous pourrions continuer, mais c’est dommage que le joueur soit pénalisé à cause d’une traduction bâclée.

Dwarves: Glory, Death and Loot ne plaira pas non plus aux joueurs qui recherchent une expérience plus impactante : le jeu reste finalement une aventure très casual, et même si le gameplay est complet, beaucoup de joueurs trouveront le titre trop « mou ». Le côté auto battler peut frustrer, notamment ceux qui cherchent une expérience dans laquelle ils seront pro-actifs.

Le titre est répétitif, et même si nous avons envie d’y retourner à chaque fois pour faire mieux, l’expérience peut finir par lasser le joueur. Les équipements se répètent et manquent d’un petit côté « aléatoire » qui peut être rédhibitoire. Par exemple, nous rencontrons dans le même ordre le set divin que nous allons remplacer par le set du druide, etc., ce qui nous amène à répéter les mêmes parties.

Comme la bande-son, agaçante

Dwarves: Glory, Death and LootAutre point noir du titre : le portage sur Nintendo Switch (et en général, l’optimisation des menus). Nous vous rassurons de suite : le jeu est parfaitement jouable, il n’y a ni lag ni bug. En revanche, les menus sont mal conçus et nous forcent à faire des incessants allers-retours pour des actions assez simples.

Il est par exemple impossible de voir les bonus proposés dans les améliorations (de l’équipement) sans poser un équipement sur la table de forge et il faut obligatoirement mettre un nain dans son équipe pour lui donner des objets, ce qui donne des manipulations inutilement fastidieuses entre la taverne et le menu de l’équipe pour remplacer un nain.

Plus généralement, Dwarves: Glory, Death and Loot est typiquement le jeu qui se prête à une utilisation tactile en mode portable. Nous avons été surpris, et même déçus de voir que le jeu ne propose ni tactile, ni raccourcis pour simplifier la tâche à la manette. La roulette pour changer de menu avec le joystick est peu agréable alors que les gâchettes ne sont pas assignées…

Les graphismes sont neutres : la patte graphique, bien que peu originale, fonctionne, et les développeurs ont réussi pendant les combats à gérer parfaitement toutes les informations pour que nous puissions avoir toutes les données (DPS, par exemple) sans surcharger l’écran. Les tenues et les équipements ne sont pas incroyables mais ils font très bien le travail.

En revanche, la bande-son est problématique : la musique est peu inspirée, elle donne l’impression d’avoir été entendue ailleurs, et elle est surtout très répétitive. Si nous ajoutons à ça le sound design qui répète en boucle chaque petit bruit qui se déroule sur le champ de bataille, nous avons un résultat agaçant et nous préférons jouer sans son. Nous avons malgré tout pris du plaisir sur le jeu, mais nous préférons vous mettre au courant en amont de toutes les problématiques rencontrées.

Nous joignons à ce test une vidéo de presque quarante minutes réalisée lors de notre découverte du jeu. Elle n’a volontairement aucun commentaire pour que vous puissiez vous faire votre propre avis.

Conclusion

7.2 /10

Dwarves: Glory, Death and Loot est un bon premier jeu non sans défauts. Le gameplay est accessible, (très) addictif et complet, et ce RPG auto battler roguelite offre de très nombreuses heures de jeu pour un tarif intéressant. Même si le plaisir était là manette en main pendant toute la durée du test, il faut aussi souligner la bande-son agaçante, la traduction « Google trad », le côté répétitif du titre et le manque d’optimisation des menus. Dwarves: Glory, Death and Loot est un titre intéressant pour ceux qui recherchent une expérience casual sans prise de tête à un prix intéressant.

LES PLUS

  • Un gameplay complet et addictif
  • Parfait pour des courtes sessions
  • Parfait aussi pour les joueurs casual
  • Auto battler mais stressant tout de même
  • De nombreuses heures de jeu pour un tarif intéressant
  • Addictif, si addictif

LES MOINS

  • Une traduction “Google trad”
  • Répétitif à terme
  • Une optimisation des menus douteuse
  • Une bande-son ratée que nous coupons assez rapidement

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Addictif 0

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7.2
Dwarves: Glory, Death and Loot
Date de sortie : 22/01/2026
eShop

Note finale

7.2
  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Addictif 0

LES PLUS

  • Un gameplay complet et addictif
  • Parfait pour des courtes sessions
  • Parfait aussi pour les joueurs casual
  • Auto battler mais stressant tout de même
  • De nombreuses heures de jeu pour un tarif intéressant
  • Addictif, si addictif

LES MOINS

  • Une traduction “Google trad”
  • Répétitif à terme
  • Une optimisation des menus douteuse
  • Une bande-son ratée que nous coupons assez rapidement

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