Rogueside s’apprête à faire hurler les amplis sur consoles : Devil Jam, son roguelite d’action infernal, débarquera sur Switch, PlayStation 5 et Xbox Series le 26 mars 2026, après sa sortie PC en novembre 2025. Le studio belge promet une version largement enrichie, façonnée grâce aux retours de la communauté.
Dans Devil Jam, le joueur incarne un musicien condamné, lié par un pacte démoniaque qui l’oblige à livrer un concert éternel au cœur d’un underworld chaotique. Les attaques se déclenchent automatiquement, laissant toute la place à la gestion du positionnement, de l’esquive et des choix tactiques. Les arènes, volontairement resserrées, saturent rapidement de démons, obligeant à improviser en permanence pour survivre jusqu’à l’ultime rappel.
Chaque run introduit de nouveaux pouvoirs issus des figures emblématiques des enfers. Les améliorations peuvent bouleverser une configuration en quelques secondes, entre attaques qui nettoient l’écran et capacités expérimentales imprévisibles. Le système de grille permet de reconfigurer la manière dont les attaques s’activent et interagissent, ouvrant la voie à des combinaisons aussi puissantes que délirantes.
La bande-son occupe une place centrale. Deon van Heerden, compositeur récompensé et déjà collaborateur de Rogueside sur Warhammer 40,000: Shootas, Blood & Teef, signe une partition survoltée qui épouse le rythme des combats et donne à chaque défi sa propre identité sonore.
Le gameplay repose sur un inventaire à 12 emplacements, véritable cœur stratégique du jeu. L’efficacité de l’équipement dépend de sa position, permettant de créer des synergies redoutables et des « killer combos » capables de renverser une situation désespérée. L’ensemble est sublimé par une direction artistique entièrement dessinée et animée à la main, qui donne vie à un enfer flamboyant et bourré de personnalité.
Les affrontements contre les boss comptent parmi les moments forts, avec des adversaires titanesques dont la Mort elle-même, présentée comme le chanteur de métal ultime. Les combats, rapides et nerveux, récompensent les réflexes affûtés et les décisions instantanées, dans une boucle de jeu pensée pour maintenir une tension constante.
Pour son arrivée sur consoles, Devil Jam s’enrichit d’un contenu conséquent : une histoire inédite, quatre nouveaux défis et deux nouvelles zones. The Overgrowth propose une arène étouffante faite de couloirs tortueux et de champignons géants, tandis que Thorns of Crimson Death mise sur des espaces ouverts et une pression ennemie continue.





