La suite du cultissime Graveyard Keeper pousse plus loin la satire macabre et le gameplay de gestion, avec une dimension stratégique inédite. Développé par Lazy Bear Games, Graveyard Keeper 2 conserve l’humour noir et les mécaniques de crafting du premier opus, tout en introduisant des éléments de tower defense et de gestion d’armée.
Le joueur incarne le Grand Inquisiteur, chargé de restaurer une ville ravagée par une apocalypse zombie. Le cimetière devient le cœur d’un empire économique, où chaque ressource – flore, faune, et restes humains – est exploitée pour automatiser la production. Les systèmes de crafting permettent de créer des machines complexes, tandis que les zombies, autrefois menace, deviennent une main-d’œuvre gratuite et une armée.
La gestion du cimetière s’étend désormais à la reconstruction de la ville, avec des quêtes pour les habitants et une optimisation des profits. Le jeu introduit des mécaniques de logistique avancée, où les joueurs doivent équilibrer production, stockage et vente pour maximiser leurs revenus. Cette approche rappelle Factorio ou Dyson Sphere Program, mais transposée dans un cadre médiéval grotesque.
Nouveauté majeure : la gestion d’une armée de zombies. Le joueur doit construire des fortifications, forger des armes et armures, et entraîner ses troupes pour défendre la ville contre les vagues de morts-vivants. Les combats s’apparentent à un tower defense, où la position des tours et la qualité de l’équipement déterminent la victoire.
Cette dimension stratégique s’accompagne d’un système de progression militaire, avec des arbres de compétences pour les unités et des recherches technologiques pour améliorer l’arsenal. Le ton reste fidèle à l’esprit du premier jeu : absurde, cynique, et rempli de personnages grotesques.
Graveyard Keeper 2 conserve l’ADN du premier opus – humour noir, crafting obsessionnel, et satire sociale – tout en élargissant son scope. La combinaison de gestion, automatisation et stratégie en fait une expérience hybride, à mi-chemin entre Stardew Valley et Orcs Must Die!. Le jeu promet également une narrative tordue, où le joueur doit jongler entre sauver le royaume et exploiter ses habitants pour son profit.
Les deux titres, Rumbral et Graveyard Keeper 2, illustrent des approches radicalement différentes du jeu d’aventure et de gestion. Le premier mise sur l’introspection et l’exploration poétique, tandis que le second pousse l’absurdité et la productivité à leur paroxysme. Tous deux partagent cependant une volonté de subvertir les attentes, que ce soit par leur narration ou leurs mécaniques.
Warhammer Survivors : le roguelite survitaminé débarque sur consoles et Switch 2 en 2026
Auroch Digital, en partenariat avec Games Workshop et poncle (Vampire Survivors), a levé le voile sur Warhammer Survivors, un roguelite survitamine plongeant les joueurs dans les univers impitoyables de Warhammer 40,000 et Warhammer: Age of Sigmar. Le jeu sortira plus tard en 2026 sur Steam, PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2, sans date précise annoncée pour l’instant. Un nouveau trailer, dévoilé lors du Triple-i Showcase, révèle une pléthore de personnages jouables, d’armes dévastatrices et une nouvelle faction ennemie : les Orks.
Warhammer Survivors propose un roster de héros emblématiques, chacun doté d’armes et de statistiques uniques. Parmi les nouveaux venus, on retrouve :
- Malum Caedo (héros de Warhammer 40,000: Boltgun), déjà annoncé, qui revient avec son arsenal caractéristique.
- Chaplain Fo’Baran (Salamanders) : un chapelain Space Marine, maître des flammes et de la foi inébranlable.
- Knight-Commander Pask : un tankiste colossal, le plus imposant personnage du jeu, pilotant un Leman Russ capable d’écraser les ennemis sous ses chenilles.
- The Legend of Catachan : un vétéran des Catachan Jungle Fighters, redoutable en combat rapproché.
- Marneus Calgar (Ultramarines) : le Chapter Master maniant les Gauntlets of Ultramar, des gantelets surpuissants.
- Commissar Yarrick : le vieux briscard d’Armageddon, némésis des Orks, armé de sa volonté de fer et de son pistolet plasma.
Chaque personnage offre une expérience de jeu distincte, avec des armes de départ et des évolutions uniques, garantissant une rejouabilité élevée.
Pour affronter les hordes ennemies, les joueurs disposeront d’un arsenal iconique, mêlant armes classiques et mécaniques innovantes. Parmi les nouveautés confirmées :
- D6 Dice : des dés explosifs infligeant des dégâts aléatoires (comme un vrai jet de dé !).
- Power Fist : un poing géant balayant les ennemis dans un large arc de cercle.
- Gauntlets of Ultramar (Évolué) : une version améliorée du Power Fist, crachant une pluie de bolts à chaque coup.
- Orbital Bombardment (Évolué) : un bombardement orbital dévastateur, réduisant les ennemis en cendres.
- Emperor’s Wrath (Évolué) : une aura de foi brûlante qui carbonise les adversaires à proximité.
Les armes peuvent être améliorées et combinées avec des power-ups pour créer des combinaisons dévastatrices, comme un chainsword électrifié ou un bolter à munitions explosives.
Le trailer introduit une nouvelle faction ennemie : les Orks, avec leur hiérarchie chaotique et leurs unités variées. Parmi les adversaires à affronter :
- Grotz : des créatures chétives et lâches, poussées en première ligne par les Orks plus imposants.
- Ork Boyz : des guerriers brutaux et désorganisés, mais dangereux en nombre.
- Warbikers : des motards orks ultra-rapides, fonçant droit sur le joueur.
- Bomb Squigs : des créatures explosives qui s’autodétruisent après avoir mordu leur cible.
- Ork Lootas et Big Mek avec Shokk Attack Gun : des unités à distance, crachant un déluge de projectiles (« dakka dakka »).
- Ghazghkull Mag Uruk Thraka : le premier boss « Extremis » du jeu, un Ork colossal capable de faire appel à des renforts et d’infliger des dégâts massifs.
Les Orks apparaissent dans un nouveau niveau : l’Ork Stronghold, une arène où le joueur devra survivre à des vagues incessantes de ces guerriers verts.
Warhammer Survivors reprend les codes du genre survivors-like, avec :
- Des combats frénétiques contre des hordes d’ennemis (Skavens, Tyranides, Orks, etc.).
- Des stages variés : des plaines cendreuses d’Aqshy (Age of Sigmar) aux couloirs confinés d’un Space Hulk (40K).
- Une progression méta : la mort n’est pas une fin, mais une opportunité de débloquer de nouveaux personnages, armes et reliques.
- Des secrets et collectibles à découvrir, ajoutant une couche d’exploration.
Le jeu promet une expérience accessible mais profonde, où chaque run offre de nouvelles combinaisons d’armes et de power-ups, encourageant l’expérimentation.
Aucune date précise n’a été communiquée, mais le trailer laisse présager une sortie avant la fin de l’année. Avec son mélange d’action frénétique, de personnages cultes et de mécaniques addictives, Warhammer Survivors s’annonce comme un must-play pour les fans de roguelites et de l’univers Warhammer.
Solarpunk : le jeu de survie écoresponsable passe à la Nintendo Switch 2 et dévoile sa date de sortie
Le studio allemand Cyberware, en collaboration avec l’éditeur rokaplay, a officialisé le passage de Solarpunk sur Nintendo Switch 2, abandonnant ainsi sa version initiale prévue sur Nintendo Switch. Le jeu sortira le 8 juin 2026 sur la nouvelle console de Nintendo, ainsi que sur PC (Steam, Epic Games Store, GOG), PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Un nouveau trailer accompagne cette annonce, mettant en avant son gameplay coopératif relaxant et son univers de flottilles écologiques.
Solarpunk s’inscrit dans le mouvement éponyme, proposant une vision optimiste d’un futur où l’humanité a surmonté les crises écologiques grâce à des technologies durables. Le joueur évolue dans un archipel de îles flottantes, où il doit construire, cultiver et explorer pour survivre – ou simplement s’épanouir – dans un environnement préservé.
Le jeu se distingue par son approche non violente : pas de combat, pas de pression temporelle, seulement une expérience de crafting et d’exploration à son rythme. Les mécaniques s’articulent autour de :
- La construction : ériger des habitations et des infrastructures sur des îles suspendues.
- L’agriculture : cultiver des plantes pour assurer sa subsistance.
- L’automatisation : mettre en place des systèmes pour récolter des ressources ou arroser les cultures sans intervention manuelle.
- L’énergie renouvelable : exploiter le soleil, le vent et l’eau pour alimenter ses créations.
- L’exploration aérienne : construire un dirigeable personnalisable pour voyager entre les îles.
Développé par une équipe de deux personnes, Solarpunk a su séduire une large audience avant même sa sortie. Avec près d’un million de wishlists sur Steam et plus de 500 000 téléchargements de sa démo lors du Steam Next Fest, le jeu s’est imposé comme l’un des titres les plus attendus du genre « cozy survival ». Il figure d’ailleurs parmi les 30 jeux les plus wishlistés de la plateforme, un exploit pour un projet indépendant.
Son mode coopératif jusqu’à 4 joueurs (sans cross-play) est l’une de ses forces. Les joueurs peuvent partager les tâches – récolte de ressources, construction, exploration – ou simplement profiter de l’ambiance paisible ensemble. Le trailer récent illustre cette dimension collaborative, où l’accent est mis sur la créativité partagée plutôt que sur la compétition.
Solarpunk incarne une tendance croissante dans le jeu vidéo : le « slow gaming », où le plaisir réside dans la découverte progressive et la construction réfléchie, loin du stress des jeux de survie traditionnels. Le jeu encourage à :
- Prendre son temps : pas de pénurie artificielle, pas de menace imminente.
- Expérimenter : les systèmes d’automatisation et d’énergie permettent des approches variées.
- Personnaliser : chaque île peut devenir un havre unique, selon les goûts du joueur.
Super Battle Golf : le golf devient un sport extrême et chaotique sur Nintendo Switch 2
Super Battle Golf, développé par un studio encore non dévoilé, marque le retour d’un concept de golf multijoueur déjanté, où la compétition prend des allures de battle royale. Annoncé pour l’été 2026 sur Nintendo Switch 2, le jeu promet de réinventer les codes du sport traditionnel en y intégrant des mécaniques de sabotage, des armes improvisées et un gameplay frénétique. Le trailer de révélation met en lumière un titre qui mise sur l’anarchie contrôlée, où jusqu’à huit joueurs s’affrontent simultanément sur des parcours parsemés d’embûches et de power-ups.
Super Battle Golf se distingue par son approche résolument sociale et compétitive. Contrairement aux simulations de golf classiques, où les joueurs jouent à tour de rôle, ce titre impose un rythme effréné où tous les participants évoluent en même temps sur le même parcours. L’objectif ? Atteindre le trou en premier, par tous les moyens possibles. Le jeu encourage une stratégie agressive : les joueurs peuvent se percuter avec leur balle, écraser leurs adversaires à bord de golfettes (capables d’accueillir jusqu’à huit personnes), ou même déclencher des attaques à distance, comme un laser orbital tiré depuis l’autre bout de la carte.
Les parcours, au nombre de 27 (comprenant 45 trous au total), regorgent d’obstacles naturels et artificiels. Les joueurs devront éviter les traditionnels pièges comme les bunkers de sable et les lacs, mais aussi des éléments plus inattendus, comme des mines disséminées sur le parcours. La maîtrise de la puissance et de l’angle de frappe devient cruciale pour contourner ces dangers tout en optimisant sa trajectoire vers le trou.
Le jeu propose deux approches principales :
- Un mode multijoueur chaotique (1 à 8 joueurs), où la victoire se joue en temps réel, avec des interactions constantes entre les participants.
- Un mode solo basé sur les points, permettant aux joueurs de s’entraîner ou de relever des défis individuels.
Le système de scoring récompense non seulement la rapidité, mais aussi l’efficacité. Accumuler suffisamment de points permet de décrocher le titre de « meilleur golfeur », une distinction qui s’accompagne probablement de récompenses cosmétiques ou de bonus en jeu.
Super Battle Golf intègre un système d’objets inspiré des jeux de course ou des arènes compétitives. Les joueurs peuvent ramasser des items répartis sur les parcours pour :
- Attaquer (ex. : lancer une balle explosive, activer un laser orbital).
- Se défendre (ex. : bouclier temporaire, invincibilité).
- Soutenir leur progression (ex. : turbo pour la golfette, précision améliorée).
Les golfettes jouent un rôle central dans la stratégie. Véhicules partagés ou individuels, elles permettent de se déplacer rapidement, mais aussi d’écraser ses adversaires pour les ralentir. Leur capacité à transporter jusqu’à huit joueurs en fait un outil de coopération ou de trahison, selon les alliances du moment.
Le jeu mise sur une identité visuelle excentrique, où l’apparence des personnages influence directement leur performance. Selon les développeurs, « les tenues stylées améliorent votre jeu, c’est un fait ». Les joueurs peuvent customiser leur avatar avec une multitude d’éléments :
- Accessoires : chapeaux, lunettes, coiffures, expressions faciales.
- Équipement : clubs de golf aux designs variés.
- Objets farfelus : jouer avec une cuisse de poulet ou un poisson en guise de club est non seulement possible, mais aussi encouragé pour son côté « cool ».
En plus des options de personnalisation, le jeu propose des danses et des emotes pour célébrer une victoire ou provoquer ses adversaires. La présence d’un chat vocal renforce l’immersion et permet aux joueurs de communiquer en temps réel, que ce soit pour négocier des alliances ou insulter ses rivaux.
Super Battle Golf mise sur un mode en ligne robuste, avec deux types de serveurs :
- Serveurs publics : pour affronter des joueurs aléatoires du monde entier.
- Serveurs privés : pour organiser des parties entre amis.
Le jeu ne précise pas encore si des tournois ou des classements compétitifs seront intégrés, mais la présence de leaderboards globaux dans des titres similaires laisse présager cette possibilité.
Parmi les éléments les plus marquants du trailer, on note la présence d’une tête de girafe ridiculement grande, suggérant un bestiaire ou des accessoires encore plus fous à débloquer. L’esthétique générale du jeu semble s’inspirer des titres comme Fall Guys ou Mario Golf: Super Rush, avec des couleurs vives et des animations exagérées pour accentuer le côté humoristique.
Super Battle Golf sortira durant l’été 2026, exclusivement sur Nintendo Switch 2. Aucune information n’a été communiquée concernant une éventuelle version sur d’autres plateformes (PC, PlayStation ou Xbox). Le jeu s’adresse clairement aux joueurs en quête d’une expérience multijoueur sociale, où la compétition rime avec absurdité et fun.
Avec son mélange de golf, de chaos organisé et de personnalisation poussée, Super Battle Golf pourrait bien devenir un titre incontournable pour les soirées entre amis sur Nintendo Switch 2. Reste à voir si son gameplay frénétique saura séduire autant les amateurs de sport que les fans de party games.
Death by Scrolling, le nouveau roguelike vertical du créateur de Monkey Island, Ron Gilbert, a enfin une date de sortie officielle sur Nintendo Switch. Le jeu débarquera le 16 avril 2026, après avoir été confirmé sur la plateforme en octobre dernier.
L’univers de Death by Scrolling se déroule dans les profondeurs chaotiques du Purgatoire, désormais sous une nouvelle gestion. Les joueurs incarnent un personnage parmi plusieurs disponibles, chacun doté de capacités et de bonus uniques. L’objectif principal consiste à gravir des niveaux infinis en mouvement vertical constant, tout en combattant des monstres étranges, en évitant la mort et en collectant des gemmes. Ces dernières servent à payer la somme exorbitante de 10 000 pièces d’or exigée par le Passeur pour traverser le fleuve et échapper au Purgatoire.
Le gameplay repose sur une mécanique de défilement vertical implacable. Chaque écran progresse vers le haut, et le bas de l’écran, enflammé, représente une menace constante : s’y faire toucher signifie la fin de la partie. Le temps joue contre le joueur, qui doit constamment avancer tout en esquivant les pièges et les ennemis. Parmi ces derniers, la Mort elle-même poursuit le personnage, nécessitant des stratégies d’évitement, de stun ou de contournement, sans possibilité de la vaincre définitivement.
Le système de progression inclut la collecte d’or et de gemmes, permettant d’acheter des améliorations, des power-ups et des compétences auprès de vendeurs excentriques rencontrés en cours de partie. Les joueurs peuvent également accomplir des quêtes secondaires et des défis optionnels en haut de chaque niveau pour obtenir des récompenses supplémentaires. Les créatures rencontrées varient des nuisibles infernaux aux boss démoniaques, ajoutant une diversité aux affrontements.
L’ambiance du jeu se distingue par son ton humoristique et décalé, typique de Ron Gilbert. Le Purgatoire est présenté comme une bureaucratie de l’au-delà, avec des dialogues espiègles et une narration joueuse. Les joueurs pourront également comparer leurs performances grâce à des classements en ligne, mesurant leur capacité à survivre dans ce cadre infernal.
Death by Scrolling promet une expérience de roguelike dynamique et originale, mêlant action frénétique, stratégie et humour noir. Le défi réside dans la capacité à optimiser ses mouvements, ses achats et ses combats pour accumuler suffisamment de richesses et enfin quitter le Purgatoire.
Neverway : un mélange envoûtant de vie sim, d’horreur psychologique et de RPG d’action arrive sur Nintendo Switch en octobre 2026
Neverway, le nouveau projet des créateurs de Celeste et TowerFall, se précise avec une date de sortie officielle : octobre 2026 sur Nintendo Switch. Développé par une équipe talentueuse incluant Pedro Medeiros (artiste pixel de Celeste), Isadora Sophia (créatrice du Murder Engine et ex-ingénieure senior chez Microsoft) et Heidy Motta (ancienne responsable des opérations et de la communauté sur Celeste et TowerFall), le jeu bénéficie également du soutien financier d’Outersloth, la branche investissement d’Innersloth (Among Us). Le titre promet une expérience unique, mêlant simulation de vie, horreur psychologique et combat dynamique, le tout enveloppé dans une esthétique pixel monochrome et une bande-son envoûtante signée Disasterpeace (Fez, Hyper Light Drifter, It Follows).
Neverway suit l’histoire de Fiona, une jeune femme qui, après avoir quitté un emploi sans issue, tente de se reconstruire en s’installant sur une ferme isolée. Mais son nouveau départ prend rapidement un tournant surnaturel : elle devient l’héraut immortel d’un dieu mort, une révélation qui plonge son existence dans un cauchemar éveillé. Le jeu explore cette dualité entre la quête d’une vie normale – cultiver, pêcher, cuisiner, se lier d’amitié ou même tomber amoureuse – et l’horreur grandissante d’une réalité qui se déforme.
Au cœur de l’intrigue se trouve Neverway, une dimension onirique et cauchemardesque qui s’infiltre peu à peu dans le monde de Fiona. Le joueur devra naviguer entre ces deux réalités, sans toujours savoir ce qui relève du rêve ou de la folie. Le ton du jeu oscille entre espoir et désespoir, avec une question centrale : Fiona doit-elle chercher à comprendre l’origine de cette malédiction, ou simplement se concentrer sur sa nouvelle vie pour éviter de sombrer ?
Neverway se distingue par son mélange de mécaniques, offrant une expérience riche et variée :
Fiona peut cultiver des terres, pêcher, cuisiner et construire sa ferme sur une île reculée. Ces activités, typiques des life sims, servent à la fois de soupape de décompression face à l’horreur ambiante et de mécanique de progression. Le jeu intègre également un système de dette, rappelant que même dans ce havre de paix apparent, les obligations financières pèsent sur les choix du joueur.
L’île abrite plus de 10 personnages aux personnalités marquées, avec lesquels Fiona peut se lier d’amitié, les séduire ou les trahir. Ces interactions dynamiques, illustrées par des cutscenes animées, ajoutent une couche narrative profonde et permettent d’influencer le déroulement de l’histoire. Le jeu laisse présager des relations complexes, où la confiance et la manipulation jouent un rôle clé.
Contrairement aux life sims traditionnels, Neverway intègre un système de combat en temps réel, optimisé pour les manettes et les claviers. Les affrontements, décrits comme rapides et techniques, permettent de crafter des objets et des compétences pour adapter son style de jeu. Que ce soit pour affronter des créatures monstrueuses ou des ennemis humains, le joueur devra choisir ses armes et ses tactiques avec soin.
Le jeu mise sur une atmosphère oppressante, renforcée par :
- Un style visuel monochrome en pixel art, rappelant l’esthétique de Celeste mais avec une palette plus sombre et des effets de lumière saisissants.
- Une bande-son signée Disasterpeace, connue pour ses compositions hypnotiques et angoissantes, qui accompagne les moments de calme comme les séquences de terreur.
- Des mécaniques de « réalité qui se déforme », où le monde de Fiona bascule progressivement dans le cauchemar de Neverway, brouillant les frontières entre rêve et réalité.
Neverway bénéficie de l’expertise d’une équipe aguerrie aux jeux narratifs et atmosphériques :
- Pedro Medeiros (Celeste, TowerFall) supervise la direction artistique, avec un style pixel art reconnaissable entre mille.
- Isadora Sophia, co-directrice et créatrice du Murder Engine, apporte son savoir-faire technique pour un gameplay fluide et réactif.
- Heidy Motta, en charge des opérations et de la communauté, garantit une expérience joueur soignée, comme elle l’a fait pour Celeste.
- Disasterpeace compose une bande-son immersive, mêlant mélodies mélancoliques et thèmes angoissants pour renforcer l’immersion.
Le soutien d’Outersloth, qui a déjà investi dans des projets innovants, témoigne de la confiance accordée à ce titre ambitieux.
Neverway sortira en octobre 2026, exclusivement sur Nintendo Switch. Aucune annonce n’a été faite concernant une éventuelle sortie sur d’autres plateformes (PC, PlayStation, Xbox). Le jeu cible les joueurs en quête d’une expérience narrative profonde, où l’horreur, la gestion de vie et l’action se mêlent pour créer une aventure inoubliable.
Avec son scénario à tiroirs, ses mécaniques hybrides et son univers visuel et sonore envoûtant, Neverway s’annonce comme l’un des titres les plus originaux de 2026. Entre reconstruction et folie, le joueur devra guider Fiona dans un équilibre précaire, où chaque choix pourrait la rapprocher de la rédemption… ou de la damnation.
Backyard Baseball : Le retour du classique revisité, avec une démo gratuite dès le 9 avril !
Playground Productions et Mega Cat Studios annoncent le retour tant attendu de Backyard Baseball avec une démo gratuite disponible dès le 9 avril sur Steam (PC et Mac). Intitulée Backyard Derby, cette démo offre un avant-goût du jeu complet en proposant un mode arcade compétitif où les joueurs pourront incarner trois légendes du jeu original : Pablo Sanchez, Kiesha Phillips et Kenny Kawaguchi.
La démo Backyard Derby introduit plusieurs nouvelles fonctionnalités qui seront présentes dans la version finale :
- Couch co-op : Affrontez vos amis en mode multijoueur local pour des parties endiablées.
- Classements mondiaux : Mesurez-vous aux meilleurs joueurs du monde grâce aux leaderboards globaux.
- Mode Nuit : Une ambiance visuelle repensée pour des parties encore plus immersives.
- Crazy Pitch : Un mode compétitif qui ajoute une touche de folie aux défis de home runs.
« Cette démo montre notre engagement à préserver l’esprit et l’humour du Backyard Baseball original, tout en modernisant la franchise », a déclaré Lindsay Barnett, CEO de Playground Productions. « Avec des fonctionnalités comme le mode Nuit, les classements mondiaux et le co-op local, nous offrons un aperçu immersif de ce que sera le nouveau Backyard Baseball. »
La démo a été présentée en avant-première à PAX East, où elle a remporté le prix « Best in Show » et suscité un enthousiasme débordant de la part des fans et des critiques. L’équipe de développement a été submergée par les retours positifs, ce qui les a poussés à rendre la démo accessible plus tôt que prévu.
« Backyard Derby est un premier aperçu de notre vision pour l’avenir de Backyard Baseball », a ajouté Chris Waters, Chief Product Officer chez Playground Productions. « Plus rapide, plus compétitif, et conçu pour inciter les joueurs à revenir sans cesse, ce mode met l’accent sur le co-op accessible, tout en conservant le charme des personnages qui ont marqué toute une génération. »
Backyard Baseball sortira le 9 juillet 2026 sur Steam (PC et Mac), Nintendo Switch 2, Xbox Series X|S et PlayStation 4/5, marquant le premier retour majeur de la franchise sur consoles depuis 15 ans. Le jeu promet le retour des 30 personnages originaux, avec quelques surprises en réserve.
« Tant de membres de notre équipe ont grandi en jouant à Backyard Baseball, et nous sommes impatients de voir les joueurs découvrir Backyard Derby », a déclaré James Deighan, CEO de Mega Cat Studios. « Les fans attendaient ce retour depuis longtemps, et aujourd’hui, nous leur prouvons que nous les avons entendus. Cette démo n’est qu’un début – nous avons construit ce jeu pour les nostalgiques qui ont usé le disque original, mais aussi pour la nouvelle génération qui le découvre pour la première fois. »
Ce nouveau Backyard Baseball s’inscrit dans la stratégie de revitalisation de la franchise Backyard Sports par Playground Productions. Plus tôt cette année, Backyard Sports: The Animated Special a été diffusé sur YouTube, cumulant plus d’1 million de vues, avant d’être disponible sur Prime Video.
Avec cette démo, les fans peuvent enfin toucher du doigt le retour d’un classique, modernisé pour une nouvelle ère tout en conservant l’esprit fun et décalé qui a fait son succès. À vos battes, prêts, jouez ! ⚾🔥
Rumbral plonge le joueur dans une expérience narrative et exploratoire où l’amnésie sert de fil conducteur. À son réveil dans une forêt sombre et labyrinthique, le protagoniste – une entité aux origines floues – doit reconstituer son passé fragment par fragment. Le jeu se distingue par son approche des énigmes environnementales, mêlant logique et manipulation d’objets pour progresser dans un monde en constante mutation.
Le cœur du gameplay repose sur la navigation entre deux versions d’un même lieu : le présent et une « ombre du passé ». Cette mécanique permet d’influencer l’environnement actuel en résolvant des énigmes dans la dimension parallèle, ouvrant de nouveaux chemins ou modifiant des éléments clés. Les joueurs doivent également collecter des objets disséminés, certains évidents, d’autres dissimulés avec une malice qui suggère une présence invisible – une tension narrative renforcée par l’ambiance sonore et visuelle.
Les liquides magenta jouent un rôle central : ils révèlent des indices sur l’histoire du monde et, potentiellement, sur celle du protagoniste. Leur utilisation rappelle les mécaniques de révélation d’Outer Wilds ou de The Witness, où chaque découverte éclaire une partie du mystère global.
L’esthétique de Rumbral oscille entre ruines anciennes et nature surréaliste, créant une atmosphère à la fois poétique et inquiétante. La forêt, décrite comme « en constante mutation », évoque des jeux comme Tunic ou Death’s Door, où l’environnement lui-même devient un personnage. Les créatures qui y rôdent ne sont pas systématiquement hostiles : certaines pourraient être des alliés oubliés, ou des fragments d’une mémoire perdue.
Le jeu mise sur une direction artistique immersive, où les sons et les paysages visuels servent à la fois de guide et de source d’angoisse. L’absence de souvenirs initiaux du joueur crée une identification immédiate avec le protagoniste, renforçant l’impact émotionnel des découvertes.





