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Smash it Wild (Nintendo Switch) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
2 mai 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 13 mins
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Smash it Wild
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Smash it Wild est un titre d’action sportive et un « roguelite tactique » qui débarque sur l’eShop de la Nintendo Switch au prix de 11,99€. Le jeu est co-développé par Goblinz Studio et Ernestine, et édité par Goblinz Publishing en collaboration avec Maple Whispering. Ce projet marque une nouvelle étape pour le studio, qui transpose ici son savoir-faire du jeu de gestion et de stratégie au monde survitaminé du volley-ball tactical.

Goblinz Studio a été fondé en France par Johann Quisefit, un passionné qui s’est donné pour mission de créer des jeux de stratégie profonds aux mécaniques originales. La philosophie du studio repose sur des systèmes de jeu complexes, où la préparation et la synergie entre les personnages sont les clés de la réussite. Le développeur Ernestine est également un studio français basé à Strasbourg qui a réalisé Une intéressante épopée de Monsieur PAF disponible exclusivement sur Steam.

Basé à Thionville, le studio Goblinz s’est forgé une solide réputation internationale grâce à des succès critiques comme Legend of Keepers ou Iris and the Giant. Fort de plus de 10 ans d’expérience, il a su évoluer de petit studio indépendant à acteur majeur de l’édition, notamment via Goblinz Publishing. Pour Smash it Wild, ils sont aidés par Maple Whispering qui est l’éditeur néo-zélandais de One Step From Eden depuis 2018.

Le volleyball tactique

Smash it Wild

Smash it Wild propose un contenu assez minimaliste : vous devez choisir une équipe parmi les quatre disponibles pour tenter de remporter les trois tournois du jeu (facile, normal et difficile). Chaque formation se compose de trois types de personnages :

  • Le léger : Très mobile, il possède une grande endurance mais peu de résistance. Ses capacités sont axées sur le soutien et le placement des ennemis.
  • Le lourd : Peu mobile mais très résistant, il inflige de lourds dégâts et cherche à attirer l’attention sur lui pour protéger ses alliés.
  • Le moyen : Polyvalent, il équilibre, attaque et défend pour affiner la stratégie ou infliger des dégâts colossaux si les conditions sont réunies.

Chaque personnage possède quatre statistiques clés : l’attaque, la résistance, la portée de déplacement et l’endurance (qui fait office de points de vie). Ces statistiques évoluent selon vos choix au fil du tournoi. Celui-ci se déroule d’ailleurs comme un rogue-like : vous progressez dans une « run » où vous accumulez équipements, passifs et reliques pour préparer les matchs décisifs. Il est également possible de choisir un coach qui octroie divers bonus, comme la gratuité de la première relique au magasin ou l’obtention d’un point de résistance après avoir reçu un coup durant le match.

Une partie commence toujours par un match d’entraînement contre une équipe basique, facile à vaincre car elle ne possède pas ou peu de capacités spéciales. Ensuite, vous accédez à un agenda détaillant les événements à venir : amélioration de personnage, gain d’objets, passage en magasin, soin de l’équipe (l’endurance n’étant pas totalement restaurée entre deux matchs) et quelques autres.

Vous pourrez améliorer vos capacités de différentes façon :

  • Les reliques : Ces bonus globaux occupent jusqu’à cinq emplacements. Ils peuvent être échangés lors de certains événements contre des bonus plus puissants.
  • Les équipements (gants) : S’achetant avec l’or gagné en match, ils offrent des passifs variés (soin, gelure, etc.). Leur efficacité augmente selon leur niveau de rareté.
  • Les éclats d’inspiration : Ils sont cruciaux pour débloquer des attaques spéciales et des passifs uniques. Chaque équipe possède deux spécialités différentes : les éclats permettent d’orienter votre style de jeu selon les objets obtenus durant la run.

Lorsque les jours restants tombent à zéro, le match commence. Attention : si vous perdez c’est définitif et il faut tout recommencer.

Un match se joue en deux points gagnants. Entre chaque point, un choix crucial s’offre à vous : sélectionner un nouveau passif pour l’un de vos joueurs ou y renoncer pour accumuler des éclats d’inspiration.

Smash it WildLe positionnement initial est primordial. Certains personnages disposent de tirs dits de « feinte » : ces tirs, bien qu’effectués en zone de hors-jeu, obligent l’adversaire à les réceptionner sous peine de perdre le point (une règle un peu étrange mais déterminante). L’objectif est double : réduire l’endurance adverse tout en les manœuvrant pour les empêcher d’atteindre le ballon. Il existe d’autres bonus comme la « feinte », mais je vous laisse les découvrir par vous-même.

Lorsque vous tirez, vous avez la possibilité de vous déplacer selon la portée de votre personnage tout en activant une capacité de tir aux effets variés. Il faut cependant rester vigilant : chaque mouvement en match consomme un point d’endurance, voire plus si un malus vous affecte. Malgré ce coût, savoir se repositionner juste avant de frapper la balle peut faire totalement basculer l’issue d’une partie. Si vous couvrez mal votre zone de score, l’adversaire n’hésitera pas une seconde à en profiter pour marquer. Le même dilemme se pose lorsqu’un ennemi tire : vous devez choisir lequel de vos trois personnages va réceptionner la balle, à condition qu’il lui reste assez d’endurance. Ce choix modifie forcément le placement de votre joueur, car l’adversaire ne vous enverra jamais la balle directement dessus. Ce déplacement forcé peut vous éloigner d’une zone cruciale du terrain et, si votre jauge d’endurance est déjà basse, cela risque de peser lourdement sur l’issue de l’échange.

Si votre préparation est optimale, vous pouvez vider la barre d’endurance de plusieurs ennemis en un seul coup grâce aux spécialités d’équipe :

  • L’équipe antarctique : Elle mise sur le gel du terrain. Plus il y a de plaques de glace, plus vos bonus de dégâts et de soin augmentent. Vous pouvez utiliser la deuxième spécialité qui est la projection. Pousser les adversaires loin de la zone de score ou les percuter entre eux pour infliger des dégâts massifs est aussi possible. Chaque équipe à sa façon de jouer, même si le but revient souvent à enlever un maximum d’endurance afin de marquer plus facilement.

Chaque team a aussi ses spécialités. Vous recevrez des indications dès que vous l’aurez sélectionnée, mais vous en saisirez vraiment tout le potentiel en choisissant les bons passifs pour chaque membre.

Malgré une apparente complexité, le cœur du jeu reste simple : identifiez la force de votre équipe, soignez votre placement à chaque instant, et la victoire suivra. Cependant, en difficulté maximale (coupe des Wilders), les ennemis infligent des dégâts colossaux et possèdent des barres de vie qui dépassent largement celles de votre équipe ; vous êtes clairement désavantagés.

Deux problèmes majeurs se posent et à votre avantage, étrangement. D’abord, l’ordinateur est assez imprévisible : ses tirs sont souvent aléatoires, généralement vous serez tranquilles mais les tirs bien placés pourront vous surprendre. Ensuite, il est trop facile de découvrir des combinaisons abusives pour chaque équipe, même sans avoir une chance folle lors des événements. Une fois ces mécaniques maîtrisées, vous pouvez rouler sur tout le contenu du jeu à une vitesse déconcertante.

C’est pas si beau, mais c’est pas si moche

Les graphismes ne sont pas une folie mais ça n’en reste pas moins relativement bien dessiné. Chaque personnage et équipe peuvent être vu selon un thème : l’équipe de la glace, du soleil, les chamans et les « racailles », ce qui les rend un peu plus uniques. Visuellement, ça reste assez beau pour ne pas perdre l’intérêt immédiat. Les décors sont corrects et représentent l’équipe que vous affrontez, tandis que le public dans les gradins vous encourage.

Lorsque vous frappez le ballon, chaque coup possède sa propre animation et sa couleur dédiée. La balle se transforme parfois en laser, ce qui renforce l’aspect surpuissant des frappes. Les personnages disposent également d’animations de présentation et de victoire fort sympathiques ; c’est d’ailleurs le principal moyen de percevoir leur personnalité, faute d’informations textuelles à leur sujet.

Toutefois, lors des tirs, bien que les animations varient selon l’attaque, la différence reste peu notable. Ce n’est qu’une fois le point marqué qu’une animation spécifique s’active, apportant une satisfaction certaine ou une pointe de frustration selon le camp. Malheureusement, ces animations manquent de variété : une fois chaque équipe testée, vous aurez vite fait le tour. C’est correct, mais rien de transcendant.

Enfin, un bug récurrent vient entacher l’expérience : lorsque vous consultez certains passifs ou capacités, les bulles d’explications restent parfois figées à l’écran. Ce n’est pas handicapant pour le gameplay, mais c’est visuellement très déplaisant.

Clairement pas la même ambiance que sur un vrai terrain de volley

Les musiques sont très basiques : de simples instrumentales dynamiques, mais relativement génériques, qui pourraient passer n’importe où. Elles font leur travail sans pour autant être marquantes.

Côté sonore, les bruitages sont présents et vous ressentirez l’impact, bien que celui-ci reste plutôt nuancé et trop contrôlé par rapport à ce que vous voyez à l’écran. Comme tout bon jeu de sport qui se respecte, un commentateur est présent, mais il se contente d’intervenir au début et à la fin du match sans réellement instaurer d’ambiance particulière.

En somme, c’est un jeu qui ne vous transmettra pas la passion du volley. Malgré des techniques spéciales surpuissantes, l’ensemble a moins d’impact qu’un vrai match : un comble, quand vous vous dites qu’un super-pouvoir fait finalement moins de bruit qu’un smash de joueur professionnel. C’est un peu triste.

Trois tournois et rien d’autre

La durée de vie est assez limitée : comptez environ 8 heures pour faire le tour du jeu. En effet, le titre ne propose que trois tournois correspondant aux trois niveaux de difficulté (facile, normal et difficile). C’est malheureusement le seul contenu disponible : il faut donc compléter ces tournois avec les quatre équipes du jeu. Sachant qu’il faut environ 2 heures par équipe pour boucler les trois modes, le contenu global s’avère trop léger.

De plus, la rejouabilité — censée reposer sur l’optimisation des builds et le changement de stratégie — peine à convaincre par le manque d’options possibles après avoir fait deux runs de chaque équipe. Les équipes ne disposant que de deux stratégies, vous finirez inévitablement par recycler la plus efficace dès le troisième tournoi, ce qui est regrettable. En revanche, il est possible d’acquérir des bonus permanents grâce aux points de gloire récoltés en jeu, offrant des avantages conséquents lors des parties. Pour viser le 100 %, il suffit donc de réussir les trois tournois avec toutes les équipes et de récupérer tous les bonus permanents.

C’est réellement dommage : si le jeu avait plus de contenu, il serait bien plus intéressant et moins répétitif.

Conclusion

4.2 /10

Smash it Wild est un titre intéressant qui possède de solides arguments pour séduire, mais ses défauts finissent par entacher l'expérience globale. Le manque d'ambiance et la répétitivité empêchent le jeu de rester fun sur la durée, d'autant plus qu'il est possible d'en faire le tour en une seule session. C’est frustrant, car malgré de bonnes idées qui offrent de réels moments de plaisir à court terme, les lacunes prennent trop souvent le dessus et finissent par couper l'envie de relancer une partie. Si les jeux tactiques sont votre passion, ce titre n'est pas à jeter, mais il faut être conscient que l'expérience sera de courte durée faute d'un contenu plus étoffé.

LES PLUS

  • Les attaques dévastatrices sont très satisfaisantes
  • Le système roguelike est intuitif pour tout le monde
  • Les graphismes sont globalement corrects, ils dynamisent les matchs
  • Les stratégies de chaque équipe apportent de la variété. Cela rend les matchs assez complexes
  • La difficulté est bien dosée. Elle exige une stratégie solide pour vaincre des équipes très avantagées
  • Les points forts des équipes impactent réellement la partie

LES MOINS

  • La musique n'est pas mauvaise mais très générique
  • Des bulles de texte restent parfois ouvertes en plein milieu de l'écran et gênent la visibilité
  • C'est répétitif, il n'y a que trois tournois et les mêmes équipes en boucle
  • Le jeu est court. 8 heures pour le finir complètement, 2 heures par équipe
  • Aucun autre mode de jeu n'est proposé. L'expérience se limite uniquement à ces trois tournois

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0
  • Rejouabilité 0
Smash it Wild

Note finale

4.2
  • Gameplay 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0
  • Rejouabilité 0

LES PLUS

  • Les attaques dévastatrices sont très satisfaisantes
  • Le système roguelike est intuitif pour tout le monde
  • Les graphismes sont globalement corrects, ils dynamisent les matchs
  • Les stratégies de chaque équipe apportent de la variété. Cela rend les matchs assez complexes
  • La difficulté est bien dosée. Elle exige une stratégie solide pour vaincre des équipes très avantagées
  • Les points forts des équipes impactent réellement la partie

LES MOINS

  • La musique n'est pas mauvaise mais très générique
  • Des bulles de texte restent parfois ouvertes en plein milieu de l'écran et gênent la visibilité
  • C'est répétitif, il n'y a que trois tournois et les mêmes équipes en boucle
  • Le jeu est court. 8 heures pour le finir complètement, 2 heures par équipe
  • Aucun autre mode de jeu n'est proposé. L'expérience se limite uniquement à ces trois tournois

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