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Prinny Party: Going Overboard! (Nintendo Switch 2) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
4 novembre 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 20 mins
0
Prinny Party: Going Overboard
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Prinny Party: Going Overboard! est une compilation de jeux d’action et de plateforme loufoques au style coloré, sortie le 11 novembre 2026 à 29,99€ sur l’eShop. Le titre réunit les aventures trépidantes des fameux et irascibles Pingouins (les serviteurs de Prinny) cherchant à accomplir la mission impossible confiée par l’Overlord Etna pour retrouver le fameux Dessert Suprême. Pour les rares personnes qui ne les connaîtraient pas, la franchise Disgaea et ses célèbres Prinnies vivants sur pattes sont nés en 2003 sous la houlette du studio japonais Nippon Ichi Software. Plus de vingt ans plus tard, nos petits pingouins explosifs continuent d’animer nos écrans avec leur fameux « Dood ! » grâce à un univers décalé, exigeant et déclinable à l’infini.

Le développement et l’édition ont été entièrement pris en charge par NIS America, la branche occidentale de l’éditeur japonais, en étroite collaboration avec les équipes de Nippon Ichi Software basées à Gifu, au Japon. Connus à l’origine pour la localisation et l’édition de niches RPG et de jeux de stratégie exigeants sur consoles et PC, ils se sont imposés comme des piliers incontournables de la préservation et de la distribution de leurs licences cultes à l’international.

Quand Disgaea rencontre le jeu de plateau

Prinny Party: Going Overboard

Un Mario Party avec les Prinny pouvait sembler surprenant, mais l’expérience s’adapte à la série Disgaea puisque le jeu fait l’impasse totale sur les traditionnels mini-jeux et reprend de nombreux éléments dont le titre est tiré. Jusqu’à quatre participants peuvent se lancer dans l’aventure en sélectionnant leur avatar parmi huit classes distinctes dotées de forces et de faiblesses particulières. Chaque classe se distingue par une roue qui détermine le nombre de pas possible et des statistiques de départ propres qui influencent directement sa progression. Par exemple, un guerrier bénéficie d’un multiplicateur d’attaque élevé lui garantissant une augmentation supérieure de ses dégâts physiques, tandis que ses affinités magiques progressent plus modestement. Chaque personnage dispose également d’une attaque spéciale exclusive ainsi que d’une portée de lancer qui lui est propre. Malgré ces diversifications de classes, certaines actions restent partagées par tous les participants, comme la possibilité de lancer un adversaire, d’utiliser un objet par tour ou de décider entre une attaque classique et une frappe spéciale (même si toutes les classes ne possèdent pas d’attaques spéciales).

Toutes ces actions restent réalisables au cours d’un même tour, la seule obligation étant de faire tourner la roulette pour se déplacer sur le plateau et atterrir sur l’une des nombreuses cases. L’objectif principal consiste à capturer le Suprême Overboard, le maître du plateau, puis à le ramener au point de départ. La tâche est compliquée par la présence des Protago-knights, des boss secondaires venus vous mettre des bâtons dans les roues. Éliminer ces derniers et les rapporter au départ demeure facultatif, mais l’opération s’avère particulièrement rentable en rapportant une quantité impressionnante de Hells, la monnaie du jeu. Selon les règles choisies, ils apparaissent plus ou moins vite au cours de la partie, et deux d’entre eux peuvent même se retrouver simultanément sur le terrain si vous mettez trop de temps à agir. Les capacités de ces boss restent assez limitées, dépendant directement de l’identité du personnage qui surgit, ils n’arriveront jamais à vous mettre réellement en difficulté.

Pour triompher, il faudra jongler entre coopération et opportunisme face aux autres joueurs ou à l’ordinateur. Éliminer ces adversaires demande parfois d’unir ses forces, sans jamais perdre de vue l’accumulation de richesses et l’optimisation des statistiques, avant l’inévitable trahison finale pour mettre la main sur l’Overboard. Pourtant, il s’avère relativement facile de vaincre les différents boss, y compris l’Overboard, sans l’aide d’autrui, réduisant finalement le défi à une simple course pour savoir qui parviendra à engranger le plus de statistiques le plus rapidement possible.

Si les différentes spécialisations apportent de vraies nuances, la classe Roublarde est particulièrement frustrante. Leurs pièges à ours qui ont un coût d’esprit ridicule se placent sur la case où se tient la roublarde et retirent la moitié de la barre de vie si vous tombez dessus, rendant le deuxième passage mortel. La situation devient infernale lorsqu’un ordinateur les multiplie sans retenue. Certaines mécaniques peuvent ainsi être facilement exploitées au détriment du plaisir de jeu et il y a d’autres exemples, mais c’est la roublarde qui gagne haut la main. En comparaison la classe Prinny est difficile à jouer : si vous êtes projeté, le personnage explose à l’impact au sol en infligeant de lourds dégâts aux unités sur la case choisie, entraînant la mort de votre Prinny tout en servant potentiellement les intérêts d’un rival.

Pour parvenir à vos fins, vous pouvez affronter les monstres qui arpentent le terrain ou vous en prendre directement aux autres participants. Rien n’interdit de frapper tout ce qui bouge dès le départ, ou au contraire d’attendre le moment le plus opportun pour frapper dans le dos. Chaque offensive déclenche une roulette d’attaque propre au personnage et à son arme. Le résultat oscille entre l’échec pur et simple et la frappe dévastatrice, selon une gradation précise : Miss, Cute, Good, Smash, Crit et Fatal. Plus le résultat tend vers le niveau Fatal, plus les dégâts infligés sont importants, dépendant également des aptitudes du combattant.

Sept attributs composent le système : Points de vie, Esprit, Attaque, Défense, Magie, Chance et Portée de lancer. Cette dernière reste totalement fixe et ne peut être modifiée par les bonus. Disposer d’une portée importante offre un avantage tactique majeur pour projeter les rivaux au loin, rendant les personnages aux capacités limitées plus vulnérables. Fidèle aux mécanismes de Disgaea, le jeu permet de lancer les créatures les unes sur les autres pour les fusionner et accroître leur puissance. Ce principe s’applique aussi aux boss, ce qui permet de bloquer un adversaire dans sa progression ou d’éliminer un joueur en laissant le monstre faire le sale boulot pour que vous puissiez vous emparer du Protago-Knight qu’il détient. Attention toutefois, car renforcer ainsi un adversaire le rend redoutable et l’opération peut vite se retourner contre vous.

Éliminer un rival l’envoie au tapis tout en alimentant la cagnotte de la Cour infernale, un mécanisme abordé plus tard. Vaincre une créature fonctionne différemment : la victoire rapporte de la monnaie, un objet à utiliser au point de départ ou vendable dans certaines boutiques, ainsi qu’un tirage au sort de statistiques toujours avec une roulette. La nature de l’ennemi, qu’il soit physique ou magique, détermine les attributs octroyés, respectant là encore les codes de la franchise. Les connaisseurs retrouveront vite leurs repères, même si l’obtention de ces bonus repose avant tout sur la chance. Seuls vos yeux de ninja vous permettront de stopper la roue sur la case souhaitée, un exploit difficile mais pas impossible. Chaque roue comporte des icônes individuelles ainsi qu’un symbole All qui augmente l’ensemble des caractéristiques d’un coup, constituant le tirage le plus convoité.

L’utilisation des objets propose des effets très variés : construction de magasins, déplacements précis, soins ou augmentations de statistiques. Garder une réserve bien fournie est obligatoire, en particulier concernant les objets de déplacement. Ils permettent de choisir sa destination tout en activant la case et le magasin qui s’y trouve, ce qui facilite le gain d’attributs ou vos achats aux différentes boutiques pour se préparer aux futurs boss. La construction d’un magasin offre d’ailleurs un avantage immédiat en ouvrant son menu sans interrompre le tour, permettant de se soigner à l’hôpital ou d’acheter des ressources sur le champ. Ne pas exploiter cet aspect du jeu vous met d’emblée en retard face à vos amis.

Les monstres apparaissent au fil de vos arrêts sur les cases dédiées et leur puissance évolue au cours de la partie. Si les premiers affrontements restent simples, les créatures invoquées plus tard deviennent nettement plus coriaces. Leur comportement manque toutefois de finesse : la plupart demeurent immobiles tant qu’un joueur ne s’approche pas. Seules quelques unités se distinguent par des actions spécifiques, comme projeter tout ce qui se trouve à leur portée ou poser des pièges.

Les intelligences artificielles, qui jouent en tant que joueur, manquent cruellement de cohérence et d’agressivité. Elles n’attaquent pratiquement jamais, sauf si vous transportez un Protago-Knight ou l’Overboard, même après avoir été éliminées plusieurs fois par vos soins. Elles se révèlent effectivement exaspérantes en sachant qu’elles mettent un temps excessif à jouer, rallongeant inutilement les sessions malgré l’activation des options pour optimiser la vitesse des textes entre autres.

Rien que sur ses mécaniques de base, le titre alterne ainsi entre idées intéressantes et défauts particulièrement gênants. L’absence de mode en ligne et l’impossibilité d’utiliser le partage de jeu compliquent encore la situation, puisqu’il faut obligatoirement réunir des proches sur place. Si vos amis n’accrochent pas du tout au concept, vous vous retrouvez irrévocablement condamné à disputer vos parties aux côtés d’intelligences artificielles au comportement absurde.

L’unique plateau du jeu et sa répétitivité infinie

Le plateau constitue pourtant l’élément le plus important dans un jeu de ce genre, où la variété des cartes garantit le renouvellement de l’expérience. Le titre ne propose malheureusement qu’une seule et unique carte, rien que pour ça c’est décevant. La zone de jeu se divise en plusieurs sections : le plateau principal et divers espaces événementiels. En atterrissant sur une case événement ou en utilisant un objet spécifique, l’ensemble des participants peut se retrouver catapulté dans une zone secondaire dotée de sa propre configuration.

Ces zones secondaires n’ont rien de réellement particulier à part qu’elles peuvent s’avérer utiles, certaines étant remplies de bonus et d’autres de malus, ce qui ne compense absolument pas l’absence de carte supplémentaire. Rien ne garantit d’ailleurs de les visiter au cours d’une partie, vu qu’il est possible que cet événement ne vienne jamais. De plus, ces lieux ne peuvent pas accueillir les boss, n’offrent aucun événement spécial ni aucune case vraiment exclusive, en dehors de rares coffres renfermant des objets inédits. La rejouabilité en pâtit fortement, d’autant que le plateau reste rigoureusement identique d’une session à l’autre : la position des emplacements et des coffres ne varie jamais, seuls les types de monstres et les actions des joueurs apportent un peu de changement à la partie.

Les différents types de case existants sont : bonus, malus, ennemis, événements, téléportation et construction. Les cases bonus et malus déclenchent une roue déterminant la récompense ou le gage accordé, avec des déclinaisons simples, argentées ou dorées, qui modulent l’intensité des effets. Si les gains s’avèrent significatifs, les pénalités restent particulièrement clémentes et ne retirent que très peu de caractéristiques, évitant de sanctionner lourdement les mauvais tirages.

Les cases de type bonus vont constamment aider dans la partie, mais elles vont rarement en changer le déroulé en un seul tour. Les cases d’événements offrent une variété appréciable en accordant des améliorations, en permutant les positions entre participants et bien d’autres choses encore, même s’il est possible qu’elles se répètent, ce qui peut alourdir le rythme de la partie. Les cases de téléportation fonctionnent selon leur emplacement : sur le terrain principal, elles ramènent directement au point de départ, tandis que dans les zones annexes, elles permettent de progresser ou d’en sortir.

Le point de départ joue un rôle central. En plus d’accueillir les boss vaincus pour valider les captures, cet endroit permet de valider des hauts-faits inspirés de la franchise Disgaea, comme éliminer un monstre, effectuer un lancer ou atteindre un niveau spécifique pour une statistique. Réaliser ces défis octroie des attributs, de l’or ou des objets, tout en alimentant la cagnotte de la Cour infernale. Ce passage s’impose comme une étape incontournable sous peine de prendre un retard irrécupérable, poussant à enchaîner les actions sur le plateau avant de revenir régulièrement à la case départ pour faire le plein de ressources.

Interviennent ensuite les cases de construction, qui permettent d’ériger de nombreux bâtiments : la boutique générale, l’armurerie d’armes, l’armurerie d’armures, l’hôpital, le canon, l’arbre mystérieux, le château et le magasin de sucreries. La boutique générale fournit des objets utilitaires indispensables, tandis que le magasin de sucreries distribue des friandises capables de soigner les points de vie et l’esprit, tout en augmentant ces jauges au-delà du maximum si la santé est déjà pleine. Il existe également un magasin de sardines non constructible qui vend exclusivement des sardines de soin et d’esprit.

Les armureries d’armes et d’armures sont quant à elles bien distinctes. Si les pièces d’équipement défensif se contentent d’accroître la protection, l’acquisition d’armes augmente l’attaque tout en modifiant la roue d’attaque pour limiter les échecs et multiplier les frappes puissantes. L’hôpital permet de se soigner intégralement contre une somme dépendant de votre état, tout en proposant quelques articles de soin. L’arbre mystérieux récolte des fruits fort utiles pour booster les statistiques ou être revendus à bon prix. Le canon sert à canarder les adversaires et les monstres situés à portée, facilitant les éliminations en fonction de sa puissance qui dépend de son rang.

Chaque structure possède un niveau qu’il est possible d’élever en superposant plusieurs exemplaires du même commerce sur une même case, ce qui améliore la qualité des marchandises proposées. Il est même permis d’empiler différents types de bâtiments sur un seul emplacement. Toutefois, atterrir sur une telle case oblige à n’en choisir qu’un seul à la fois, contraignant à y revenir plus tard pour profiter des autres enseignes, une contrainte stratégique qu’il faut impérativement anticiper.

La Cour infernale constitue quant à elle l’un des commerces uniques de la carte, réparti sur trois emplacements distincts (que vous pouvez déplacer en les lançant comme tous les autres). En fonction de la cagnotte accumulée grâce aux défis validés au départ et aux éliminations de joueurs, il devient possible de faire voter des lois. Les effets proposés s’avèrent particulièrement intéressants, allant d’avantages immédiats comme un nouveau déplacement ou l’amélioration instantanée de l’ensemble des magasins, jusqu’à des options plus singulières. Ces mesures profitant à tout le monde, il est tout à fait possible d’agir en égoïste patent pour s’accaparer des bonus immérités grâce aux accomplissements de vos compères. Certains décrets peuvent même totalement renverser le cours d’une partie, à l’image d’un tir de laser surpuissant éliminant instantanément tout ce qui bouge, bien qu’excessivement cher.

Dans l’ensemble, l’objectif demeure le même : accroître sa puissance. Ce sont une fois de plus les objets qui changent radicalement la physionomie des parties, le reste servant de soutien global. Le titre souffre malheureusement d’une vraie répétitivité en raison de son plateau figé. Seul le choix du personnage insuffle une légère diversité dans l’approche, même si la ligne directrice reste immuable : optimiser ses statistiques et faire le plein d’équipement pour atteindre les zones convoitées.

Bienvenue sur Disgaea Radio, la fréquence du recyclage

C’est littéralement la bande originale des jeux Disgaea, tout juste enrichie d’un ou deux morceaux inédits pour le menu principal et quand vous gagnez la partie. Dans l’absolu cela passe plutôt bien puisque la qualité reste au rendez-vous, et le constat est exactement le même pour les bruitages directement empruntés à la saga, ce qui constitue tout de même un sacré recyclage. Le vrai problème réside dans le manque total de nouveautés à se mettre sous la dent. Le jeu ressemble à s’y méprendre à un Disgaea de bas étage, ce n’est certes pas foncièrement désagréable, mais cela frôle la fainéantise.

Du réchauffé visuel truffé de clins d’œil à la série

Prinny Party: Going Overboard

Le constat s’avère identique pour les graphismes, qui réutilisent les éléments visuels de Disgaea 7 tout en proposant des décors inspirés des différents opus de la franchise, comme le premier ou le quatrième épisode. L’ensemble manque cruellement de variété avec cette unique carte et sa sélection de personnages déjà bien connus, n’offrant une fois de plus rien de neuf.

Rien dans la direction artistique et les musiques ne viendra surprendre les joueurs, au point de laisser les habitués de la série totalement indifférents. Même les Protago-knights se révèlent être littéralement les personnages principaux de chaque jeu, confirmant une politique de recyclage systématique qui enlève le peu de saveur que le titre a à offrir. Dans l’idée ça reste assez joli sur le papier, mais l’ensemble sent le réchauffé et manque cruellement d’identité propre, c’est un simple jeu de plateau géant habillé aux couleurs de la licence.

Un soufflé qui retombe aussi vite qu’il est monté…

Chaque session de jeu s’ajuste grâce à trois paramètres : la fréquence d’apparition des Protago-knights, leur nombre total et le taux de statistiques accordé par chaque bonus. Ces réglages modulent la durée des parties, qui peuvent parfois s’étirer jusqu’à quatre heures. La longueur de ces parties se fait cruellement sentir, notamment si vous jouez contre des ordinateurs : vous tournerez en rond à optimiser votre personnage pendant que les bots font leur vie dans leur coin, d’autant que l’emporter s’avère d’une simplicité déconcertante. La victoire s’obtient aisément, soit parce que vous avez déjà compris les rouages du jeu, soit en exploitant les trois emplacements de sauvegarde manuelle pour tricher, sans compter la sauvegarde automatique générée à la fin de chaque tour précédent.

Faire une partie de ce jeu avec ses amis, c’est prendre le risque de les perdre à jamais, car le seul véritable objectif est de leur voler la victoire et de les rendre misérables, ce qui constitue finalement la seule véritable partie « fun ».

Il s’avère difficile d’enchaîner les parties tant la structure reste répétitive d’un essai à l’autre. Les rares variations reposent essentiellement sur la chance au tirage, sans jamais bouleverser les habitudes. Seule l’obtention d’objets ultra-rares (qui n’apparaissent qu’une fois toutes les quatre parties), ou l’utilisation de la Cour infernale apporte un peu de fraîcheur, une fréquence bien trop faible pour véritablement renouveler l’intérêt du titre.

Conclusion

3.7 /10

Prinny Party: Going Overboard! est, malheureusement, un mauvais jeu de plateau. L'idée de devoir s'allier pour mieux trahir ses amis représente une base intéressante, mais le titre offre trop peu de possibilités de véritable entraide et se contente de réutiliser les mécaniques de la franchise Disgaea sans les repenser pour du multijoueur. Trop souvent, vous aurez l'impression de chercher à augmenter vos statistiques en ignorant les autres : seules quelques rares occasions permettent de réellement interagir, tandis que la majorité du temps, chacun trace sa propre route.Jouer en solo n'est pas très amusant étant donné la faible compétence de l'intelligence artificielle, sans compter qu'aucun mode en ligne n'est disponible, ce qui conduit à une lassitude particulièrement rapide. Si vous avez essayé la démo, vous avez techniquement déjà vu tout le contenu du jeu, à l'exception de quelques classes supplémentaires, ce qui s'avère totalement incompréhensible. Avec une seule carte, a contrario d'un Mario Party, le jeu manque cruellement de variété et ne propose qu'une expérience proche d'un Disgaea amputé de toute sa profondeur, ce qui est bien dommage.Il y a des moments amusants et réellement intéressants, mais le titre échoue dans sa globalité en se contentant de réchauffer graphismes, musiques et ressources existantes pour accoucher d'un jeu de société au rabais.

LES PLUS

  • La montée en puissance et la gestion de l'équipement procurent un vrai plaisir de jeu
  • La diversité des péripéties rencontrées sur les cases événement apporte un vrai dynamisme...
  • La Cour infernale offre de belles opportunités pour renverser le cours d'une partie
  • Le choix des classes apporte de la diversité dans l'approche des parties
  • Des graphismes et des musiques repris des autres jeux, sympa malgré le recyclage

LES MOINS

  • L'absence de traduction française pèse lourdement sur le suivi des parties
  • ...Il n'y a qu'un seul plateau pour tout le jeu, ce qui s'avère insuffisant
  • Le piège à ours représente un véritable cauchemar à éviter absolument pour s'amuser
  • Certaines classes profitent d'avantages excessifs, notamment celle spécialisée dans les pièges
  • Le rôle des boss manque d'impact réel sur l'intérêt de coopérer entre joueurs
  • L'intelligence artificielle est exaspérante et alourdit inutilement le rythme des sessions
  • Ne pas pouvoir jouer en ligne constitue un défaut majeur pour un tel titre
  • Une durée de vie plombée par une forte répétitivité d'une partie à une autre

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Gameplay 0
  • Rejouabilité 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

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3.7
Prinny Party: Going Overboard
Date de sortie : 11/11/2026
eShop

Note finale

3.7
  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Gameplay 0
  • Rejouabilité 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • La montée en puissance et la gestion de l'équipement procurent un vrai plaisir de jeu
  • La diversité des péripéties rencontrées sur les cases événement apporte un vrai dynamisme...
  • La Cour infernale offre de belles opportunités pour renverser le cours d'une partie
  • Le choix des classes apporte de la diversité dans l'approche des parties
  • Des graphismes et des musiques repris des autres jeux, sympa malgré le recyclage

LES MOINS

  • L'absence de traduction française pèse lourdement sur le suivi des parties
  • ...Il n'y a qu'un seul plateau pour tout le jeu, ce qui s'avère insuffisant
  • Le piège à ours représente un véritable cauchemar à éviter absolument pour s'amuser
  • Certaines classes profitent d'avantages excessifs, notamment celle spécialisée dans les pièges
  • Le rôle des boss manque d'impact réel sur l'intérêt de coopérer entre joueurs
  • L'intelligence artificielle est exaspérante et alourdit inutilement le rythme des sessions
  • Ne pas pouvoir jouer en ligne constitue un défaut majeur pour un tel titre
  • Une durée de vie plombée par une forte répétitivité d'une partie à une autre

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