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Factorio (Nintendo Switch 2) – Le test

LarryL par LarryL
8 février 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 12 mins
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Factorio Nintendo Switch 2 Edition officialisé : une mise à niveau gratuite
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Nous avons décidé, quelques années après, de jeter notre dévolu sur Factorio à l’occasion de sa sortie Nintendo Switch 2. Ce monument du jeu indépendant promet avec cette nouvelle version une petite révolution pour les amateurs d’automatisation, avec un titre jouable en mode souris avec les Joy-Con 2. Nous sommes restés plusieurs dizaines d’heures dessus afin de tester l’expérience en long et en large. Que nous donne ce titre, disponible sur l’eShop dans sa nouvelle monture au prix de trente-deux euros depuis le 22 décembre 2025 ?

Un monument du jeu indépendant

Factorio Switch 2Factorio est un jeu d’automatisation, peut-être le plus connu avec Satisfactory. Nous incarnons un astronaute qui s’est écrasé sur une planète inconnue. Partant avec un inventaire plus que limité, nous allons exploiter les ressources de notre nouvel écosystème afin de repartir chez nous.

Le gameplay, pour les néophytes, est un peu dur à prendre en main. Fort heureusement, nous avons un tutoriel complet qui nous présente rapidement les bases pour comprendre le jeu par nous-mêmes.

Nous arrivons sur une planète hostile les mains vides. Même si notre vaisseau recèle quelques ressources, nous n’avons qu’une hache, une pioche et un pistolet comme seuls « outils » pour survivre.

Nous allons donc miner, à la pioche au début, les ressources à disposition : la pierre, le fer, le charbon et le cuivre. Avec elles, nous allons pouvoir faire des perceuses que nous alimenterons avec le charbon, puis des fours, afin de transformer le fer et le cuivre en plaque.

À partir de là, nous pourrons faire nos premières recherches qui vont nous amener à nos premières automatisations. Des tapis roulants prendront le fer et le charbon jusqu’à plusieurs fours où des pinces intelligentes rudimentaires seront placées pour faciliter la création des plaques de fer.

Progressivement, ces plaques deviendront engrenages, tapis roulants, pinces intelligentes, ou de l’acier et avec l’aide du cuivre, nous aurons des circuits électroniques et des fils. Et à partir de là, c’est tout un monde qui s’ouvre à nous…

Enfin, pas totalement. Ces belles productions consomment de l’énergie, et nous voilà à créer des chaudières et des machines à vapeur afin de produire l’électricité qui servira à toutes nos machines.

Nos bâtiments, en plus de nous donner de magnifiques ressources très précieuses, polluent la planète dans laquelle nous vivons. La pollution affecte les créatures qui nous entourent, qui sont loin d’être des pacifistes.

Des nids d’affreux insectes sont disséminés çà et là sur la carte, et si la pollution atteint leur zone, les monstres viendront par vagues pour détruire nos belles constructions. Ce n’est pas tout : les nids se nourrissent de notre pollution, et plus nous créons d’usines, plus les créatures se renforcent.

De la production, encore plus de production !

Nous pouvons préparer des tourelles et des murs pour défendre notre base, mais cette solution n’est pas viable dans la durée : après tout, les monstres vont continuer de se multiplier et les coûts de maintenance deviendront de plus en plus élevés. Nous devrons alors sortir les pistolets (et plus tard, des armes bien plus puissantes) pour éliminer le problème à la souche.

Factorio repose sur cette boucle de gameplay très simple mais addictive : nous trouvons une ressource, nous apprenons à l’exploiter et à faire les recherches qui sont liées, nous éliminons les ennemis autour de nos nouvelles zones de production, nous stabilisons la production d’énergie, puis c’est reparti pour trouver de nouvelles ressources.

Il faut aussi prendre en compte que les ressources se tarissent : au bout d’un moment, nos précieuses mines de fer seront vides, et nous serons obligés de nous déplacer pour continuer à alimenter nos machines.

Pour les grandes distances, nous pouvons utiliser nos tapis roulants, mais nous pouvons aussi automatiser tout un réseau ferroviaire afin de déplacer le fer d’un point A à un point B, où il sera transformé en plaque, avant de l’amener à un point C où il sera utilisé pour la fabrication du soufre.

Factorio est un jeu addictif, où chaque nouvelle ressource et nouvelle recherche nous apportent d’agréables maux de tête afin de planifier et d’organiser nos productions. À la fin, ce sont des millions de tapis roulants et de tuyaux, visibles comme souterrains, qui finissent par orner la carte.

La réputation de ce titre n’est par ailleurs pas volée : si le titre paraît imposant au début, et qu’il faut du courage pour se lancer, nous avons un des jeux les plus complets en la matière et des plus réussis.

Le jeu est tellement agréable et addictif, que, pendant notre phase de test, nous hésitions à lancer le titre : nous savions qu’une fois la session lancée, il serait impossible de nous arrêter, et que notre soirée détente deviendrait rapidement une nuit Factorio, à prévoir les choses en (beaucoup trop) grand pour aménager une nouvelle ressource.

Addictif au possible

Factorio Switch 2Le titre est le genre de jeux où il faut se poser, parfois prendre un stylo pour concevoir, comprendre et aménager les nouvelles ressources. Il nous a fallu par exemple plusieurs heures (au bas mot !) pour comprendre les trains et les mécanismes de signaux, et ne parlons même pas du pétrole et tous ses dérivés.

C’est aussi son « défaut ». Factorio est un jeu de longues sessions et ne peut vraiment se savourer en quinze minutes de temps en temps. C’est une expérience où il faut avoir des heures derrière soi, sinon il ne sert pas à grand-chose.

L’expérience est parfaitement modulable, et s’il est possible de jouer sans aucun monstre pour une expérience plus relaxante, il est aussi possible de se donner des contraintes plus ardues avec des ressources très limitées et des monstres à foison.

Le jeu ne se démarque ni par ses graphismes, ni sa bande-son : contrairement à un jeu comme Core Keeper qui propose une sublime direction artistique, Factorio n’est pas très beau ; et ce n’est pas un problème. Oui, nous ne sommes pas émerveillés par les décors, mais ces graphismes un peu « frustes » (toute proportion gardée) correspondent à la planète hostile dans laquelle nous vivons.

De plus, soyons honnêtes, les graphismes ne sont pas un critère impactant pour ce genre de jeux où nous voulons des informations lisibles et un gameplay conséquent, et à ce niveau-là, c’est un sans-faute. Niveau bande-son, c’est la même chose : la musique est discrète alors que le design sonore fait ce qu’on attend de lui. Le bruit des créatures hors-champ réussit même à nous angoisser et le bruit des machines peut offrir un sentiment reposant.

Et sinon, sur Nintendo Switch 2 ?

Maintenant, passons au plat de résistance : que nous donne cette version Nintendo Switch 2 ? Factorio devient une nouvelle expérience avec l’utilisation des Joy-Con 2 et du mode souris. La manette Pro, désagréable, lente, peu maniable, devient totalement caduque face à la nouvelle technologie offerte par la console.

La prise en main est lente : nous avons même cru abandonner tant l’utilisation des Joy-Con 2 en mode souris est parfois peu intuitive, et douloureuse (au début) pour le poignet. Malgré tout, force est de constater que Factorio est peut-être le meilleur porte-étendard du mode souris à ce jour : les déplacements sont fluides, et l’expérience Factorio devient enfin accessible pour les joueurs Nintendo.

Nous étions perplexes vis-à-vis du mode portable, du moins, au début : comment jouer avec un écran si petit pour une telle aventure ? Les premières sessions étaient difficiles, mais là encore, Factorio (version Nintendo Switch 2) devient peut-être la meilleure version console pour jouer en mode portable.

L’expérience est par ailleurs fluide : le jeu met un peu de temps (environ une minute) à charger au début, mais une fois lancé, nous n’avons connu aucun problème notable, même avec les très nombreux éléments hors et à l’écran. Nous ne sommes pas des experts techniques, loin de là, mais en tant que joueurs, nous avons eu du plaisir manette en main et nous n’avons connu aucun lag.

Tout n’est cependant pas parfait : le Joy-Con 2 fait des miracles… mais ne remplace pas le combo souris-clavier. Un « casual » comme nous ne verra (presque) pas la différence et pourra jouer sans problème. Cependant, l’absence de certains raccourcis rend l’expérience moins qualitative sur Nintendo Switch 2, surtout pour ceux qui veulent (encore plus) complexifier le jeu.

Faut-il craquer pour ce jeu qui est tout de même à trente-deux euros ? Oui ! Si vous voulez jouer à Factorio partout, aussi bien dans votre lit que devant votre télévision. En revanche, si vous avez un ordinateur et que vous hésitez entre les deux… La version PC reste la référence.

Le prix peut frustrer, surtout pour les vieux de la vieille : de vingt euros à sa sortie en accès anticipé, le jeu n’a cessé d’augmenter ses tarifs pour atteindre aujourd’hui un prix de trente-deux euros. L’augmentation pique les yeux, surtout que le jeu n’est jamais en promotion. Malgré tout, la durée de vie se compte en dizaines d’heures si vous voulez terminer l’aventure en ligne droite, ce qui reste évidemment un tarif excellent par rapport à d’autres titres.

Nous vous joignons une vidéo de la version Nintendo Switch 2 avec les Joy-Con 2 en mode souris. Nous étions encore en apprentissage, alors soyez indulgents avec nos erreurs ! La vidéo est sans commentaire pour que vous puissiez juger l’expérience par vous-mêmes.

Conclusion

8.5 /10

Avec cette version Nintendo Switch 2, Factorio arrive enfin dans une version convenable (et jouable) pour tous les amoureux d’automatisation sur Nintendo Switch 2. Certes, rien ne remplace le combo souris-clavier (notamment avec de nombreux raccourcis en moins), mais cette version est idéale pour tous les joueurs casual qui veulent profiter de ce monument en mode docké ou en mode portable. Jouer à Factorio dans son lit de manière fluide et agréable, c’est désormais possible pour le plus grand plaisir des joueurs (comme nous !).

LES PLUS

  • Un gameplay complet, titanesque
  • Une durée de vie colossale
  • Parfaitement fluide malgré le nombre d’objets hors et à l’écran
  • Addictif, si addictif
  • Un jeu qui fait tourner le cerveau à plein régime
  • Le mode souris des Joy-Con 2 pour rendre le jeu (enfin) jouable sur Nintendo Switch !
  • Parfaitement fluide

LES MOINS

  • Dur à prendre en main au début
  • Une utilisation des Joy-Con 2 pas évidente au début
  • Reste tout de même moins agréable que le combo souris-clavier
  • Pas fait pour les courtes sessions

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

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Factorio – Nintendo Switch 2 édition
Date de sortie : 22/12/2025
eShop

Note finale

8.5
  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

LES PLUS

  • Un gameplay complet, titanesque
  • Une durée de vie colossale
  • Parfaitement fluide malgré le nombre d’objets hors et à l’écran
  • Addictif, si addictif
  • Un jeu qui fait tourner le cerveau à plein régime
  • Le mode souris des Joy-Con 2 pour rendre le jeu (enfin) jouable sur Nintendo Switch !
  • Parfaitement fluide

LES MOINS

  • Dur à prendre en main au début
  • Une utilisation des Joy-Con 2 pas évidente au début
  • Reste tout de même moins agréable que le combo souris-clavier
  • Pas fait pour les courtes sessions

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