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4PGP (Nintendo Switch 2) – Le test

ThomasR555 par ThomasR555
4 février 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 13 mins
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4PGP: Four-Player Grand Prix
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Un petit jeu de course arcade et sans prise de tête, ça ne se refuse pas ! Surtout lorsqu’il se passe dans l’univers de la Formule 1, un univers peu représenté que ce soit sur la Switch 1 ou la Switch 2. Aujourd’hui, 3goo et le studio français Vision Réelle nous proposent 4PGP (acronyme de Four-Player Grand Prix), un titre qui met à l’honneur les monoplaces des années 90 dans une ambiance qui rappelle furieusement Virtua Racing et la grande époque des jeux de course arcade de Sega. Démarrons donc notre bolide pour découvrir ce que ce 4PGP a sous le capot !

La course, oui, mais rétro et arcade

4PGP Les Japonais de 3goo, déjà connus pour s’être occupés des éditions asiatiques de Gear.Club Unlimited 2 ou encore de WRC Generations, se sont associés au développeur français Vision Réelle et à un de ses homologues japonais nommé Bitster pour nous proposer aujourd’hui 4PGP,  jeu de course avec une approche simple (qui ne veut pas pour autant dire simpliste) : nous faire revivre les sensations des courses de monoplaces des années 90. Que ce soit au niveau du contenu, de l’ambiance sonore ou du gameplay, tout est fait pour remémorer à certains d’entre nous les heures passées sur des titres comme Virtua Racing ou encore Daytona USA pour ne citer qu’eux.

Et question contenu, 4PGP va à l’essentiel ; 14 tracés inspirés de véritables circuits de Formule 1 comme Monza, Spa Francorchamps ou encore le tracé français du Paul Ricard, que l’on peut parcourir également en mode reverse et 19 monoplaces différentes, toutes ou presque inspirées de modèles ayant fait la gloire de la discipline il y a maintenant plus de trente ans. Le jeu ne possède pas de licences officielles, mais les aficionados reconnaîtront sans peine les McLaren, Ferrari, Benetton ou encore Minardi d’époque. Il y a également deux modèles particuliers, l’un inspiré d’une célèbre monoplace anglaise des années soixante et l’autre plus moderne et futuriste. Chaque modèle possède ses propres caractéristiques en termes d’accélération, de vitesse de pointe et de maniabilité, et il vous faudra jongler entre les différentes voitures pour être le plus performant possible selon les épreuves proposées.

À plusieurs, on est moins seul…

Le lancement du titre effectué, on se retrouve immédiatement dans une ambiance très proche des bornes d’arcade de l’époque Sega, avec des menus épurés et peu d’options ou de modes de jeu différents disponibles. Pas de doute, l’accent a été mis sur l’accessibilité immédiate même si un tutoriel est proposé d’entrée de jeu (tutoriel ensuite non disponible, ce qui signifie qu’il faudra relancer le jeu pour y accéder de nouveau au cas où on l’aurait loupé !). Les modes de jeu proposés sont donc classiques, avec un mode championnat divisé en quatre niveaux différents comportant chacun trois courses. Ces niveaux sont eux-mêmes subdivisés en quatre niveaux de difficulté : Rookie, Novice, Vétéran et Expert. Si le premier ne vous récompense que par la gloire, les trois autres vous permettent progressivement de débloquer de nouvelles voitures plus performantes et de nouveaux circuits à la condition expresse que vous terminiez à la première place.

Cela peut paraître léger, mais en progressant à travers les niveaux de difficulté il faudra petit à petit développer sa connaissance des différents circuits du jeu et surtout de l’utilisation du “boost” dont on reparlera un peu plus bas. Car à chaque niveau, il vous faudra adopter de nouvelles tactiques pour espérer remporter chaque championnat à savoir que la tactique qui vous avait permis de l’emporter en Novice ne sera plus valable en Vétéran ou en Expert… D’autant par exemple que l’utilisation de l’aspiration sur vos concurrents ne commence à être efficace qu’au niveau Vétéran… Quoi qu’il en soit, la durée de vie restera limitée puisqu’il faudra à peine quelques heures pour débloquer tous les véhicules et circuits du titre.

On passera rapidement sur les deux autres modes jouables en solo (mais pas uniquement), qui sont les modes “course rapide” et “contre la montre”, des classiques du genre qu’il n’est nul besoin d’expliquer ici. Mais là où 4PGP commence à devenir plus intéressant encore, c’est grâce à la possibilité de jouer jusqu’à quatre joueurs en local sur les trois modes que nous venons de décrire. Car en effet le titre de Vision Réelle met l’accent sur ce point et permet de s’amuser à plusieurs pour débloquer toutes les voitures et les circuits du jeu. Et le jeu peut également être partagé via GameShare en local avec chacun son écran ou via le Chat, mais uniquement entre Switch 2 pour cette dernière possibilité.

Un gameplay simple, mais avec une dose de stratégie

4PGP Pour ce qui est de la prise en main du titre, celle-ci est on ne peut plus simple ; en solo, le stick gauche servira à diriger sa voiture, tandis que les boutons A, B, R et L permettent respectivement d’accélérer, de freiner, de changer de vue parmi les cinq disponibles (depuis la vue au ras du sol jusqu’à la vue arrière éloignée) et d’utiliser le turbo qui vous octroie un boost d’environ 20 km/h utilisable à votre guise et en plusieurs fois. Ce dernier est par défaut chargé à bloc au début de chaque course, mais peut également être rechargé à chaque tour dans une zone dédiée façon F-Zero. Cette zone permet également de régénérer ses pneumatiques qui s’usent progressivement et ont une influence sur l’adhérence de notre monture. Contrairement au jeu de course futuriste de Nintendo, le passage dans ces fameuses zones est synonyme de perte drastique de vitesse, mais un QTE se déclenche et en appuyant sur la touche L au bon moment, on peut s’en tirer avec un minimum de perte de temps. Stratégie, stratégie, quand tu nous tiens !

4PGP étant orienté arcade, les possibilités de réglages sont très minces ; on peut activer une assistance pour prendre les virages, utile pour les conducteurs novices, la fonction gyroscope et décider ou non d’utiliser la fonction vibration. Et c’est tout. Pas de possibilité de régler l’affectation des touches, ni de régler la sensibilité de la direction mais rassurez-vous, le titre reste parfaitement jouable et agréable en toutes circonstances avec les commandes assignées par défaut. Petit détail à noter : lorsqu’on met le jeu en pause avec la touche +, on accroche parfois malencontreusement la touche L en même temps, ce qui a pour effet de changer de vue. Mais en réappuyant sur la touche L alors que le jeu est en pause, on peut sélectionner de nouveau notre vue favorite avant même de reprendre notre course. Un détail tout de même sympathique et qui permet d’éviter toute perte de temps au moment de retourner dans le feu de l’action !

Un mot aussi sur l’intelligence artificielle, qui n’est hélas pas très travaillée ; invariablement, en début de course, vos adversaires virtuels se rabattent sur la même ligne de course, ce qui pourra par exemple vous permettre d’en dépasser rapidement un bon nombre dans les premiers hectomètres de l’épreuve mais pourra aussi vous bloquer si vous vous trouvez sur leur trajectoire. Et durant les courses, à quelques rares exceptions près, les concurrents resteront figés sur leur ligne de course, comme si vous et vos amis n’existiez pas. C’est dommage, car un peu plus de travail à ce niveau aurait donné un challenge plus corsé et plus intéressant.

Vous reprendrez bien une petite dose d’années 90 ?

Venons-en maintenant à l’esthétique de 4PGP.  Celui-ci a été développé avec le moteur Unity, aussi si le résultat est sans doute très bon sur Switch première du nom (NDLA : on rappellera ici que nous nous concentrons sur la version Switch 2), il reste en deçà de ce que l’on peut attendre à l’heure actuelle. Mais n’allons pas jusqu’à dire que tout est à jeter, loin de là ! D’une part, les graphismes restent fins, et la fluidité est parfaite en toutes circonstances, un paramètre toujours important pour un jeu de course. D’autant que l’affichage monte jusqu’à 120 images/seconde sur Switch 2 lorsqu’on joue seul ou à deux. De même, les temps de chargement sont quasiment inexistants (2 secondes maximum lors du chargement d’un nouveau circuit), ce qui permet de rester concentré sur la compétition. En revanche, et vu que c’est un des aspects sur lequel le développeur insistait, il est un peu dommage que le design des circuits n’ait pas été un peu plus travaillé. Certes, ceux-ci ont bénéficié de la collaboration avec un vétéran du genre, Kenji Sasaki qui a œuvré sur le design des circuits de Ridge Racer et de Sega Rally ; ils sont bien conçus et collent bien avec la maniabilité de nos bolides, mais on aurait aimé plus d’animations de bord de piste par exemple, plus de bâtiments, ou encore de végétation.

Toutefois, 4PGP se distingue par son ambiance sonore travaillée, qui elle aussi bénéficie d’une collaboration, ici avec un compositeur nippon de renom, Tomoyuki Kawamura qui a signé les bandes-son de Ridge Racer et de Virtua Racing. Et cette dernière référence n’est pas anodine puisque pour beaucoup, l’analogie au hit de Sega sera évidente dès les premières minutes de jeu. Les musiques des menus sont entraînantes et les jingles joués à chaque changement de tour nous mettent immédiatement dans une ambiance arcade. De plus, les sons des moteurs, qui changent d’une monoplace à l’autre, rappelleront eux aussi Virtua Racing. Au final, on peut dire que l’ambiance sonore générale de 4PGP colle ainsi parfaitement à la vision (NDLA : si l’on peut dire…) du titre.

4PGP est disponible sur le Nintendo eShop au tarif de 24,99 euros pour l’édition Switch 2. Il est également proposé pour la Switch première du  nom à 19,99 euros  tandis que la mise à niveau entre les deux consoles vous coûtera 4,99 euros.

Conclusion

7.4 /10

En fin de compte, 4PGP est une bonne petite surprise ; certes, il ne s’agit pas là du titre de l’année mais il propose une expérience très plaisante, avec une nervosité agréable notamment du fait de sa fluidité constante, de son gameplay simple, de ses temps de chargements quasi-inexistants et de son ambiance sonore qui colle parfaitement avec l’orientation arcade du soft. Certes, l’héritage de Virtua Racing fait que l’on aurait aimé des circuits un peu plus travaillés, l’intelligence artificielle reste loin de ce que l’on peut trouver aujourd’hui et le tarif pourra paraître un peu élevé pour un titre dont on débloquera l’intégralité du contenu en environ deux à trois heures, mais 4PGP restera un très bon titre pour jouer avec les copains comme à la bonne époque, jusqu’à 4 sur un même écran ou via GameShare sur plusieurs.

LES PLUS

  • La fluidité parfaite en toutes circonstances, peu importe le nombre de joueurs
  • L’ambiance sonore très arcade qui rappellera de (très) bons souvenirs aux joueurs de Virtua Racing
  • La patte graphique générale, très agréable
  • Les fonctionnalités GameShare et multijoueur en local, parfaites pour jouer avec les copains

LES MOINS

  • Tarif un peu élevé, pas à cause du contenu en tant que tel mais à cause de la rejouabilité finalement limitée (comme un bon titre arcade des années 90 finalement)
  • Intelligence artificielle à la ramasse
  • Tracés sympathiques mais manquant d’inventivité, de brio

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Gameplay 0
  • Bande-son 0
  • Maniabilité 0
  • Contenu 0

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4PGP: Four-Player Grand Prix
Date de sortie : 05/02/2026
eShop

Note finale

7.4
  • Gameplay 0
  • Gameplay 0
  • Bande-son 0
  • Maniabilité 0
  • Contenu 0

LES PLUS

  • La fluidité parfaite en toutes circonstances, peu importe le nombre de joueurs
  • L’ambiance sonore très arcade qui rappellera de (très) bons souvenirs aux joueurs de Virtua Racing
  • La patte graphique générale, très agréable
  • Les fonctionnalités GameShare et multijoueur en local, parfaites pour jouer avec les copains

LES MOINS

  • Tarif un peu élevé, pas à cause du contenu en tant que tel mais à cause de la rejouabilité finalement limitée (comme un bon titre arcade des années 90 finalement)
  • Intelligence artificielle à la ramasse
  • Tracés sympathiques mais manquant d’inventivité, de brio

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