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Fallout 4: Anniversary Edition (Nintendo Switch 2) – Le test

fire_akuma par fire_akuma
5 mars 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 9 mins
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Fallout 4: Anniversary Edition (Nintendo Switch 2) – Le test
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Il y a des jeux qui semblent faits pour être emportés partout, même quand ils ont été conçus pour trôner sur un bureau ou sous un téléviseur. La saga Fallout, avec ses étendues désolées et son rythme contemplatif, a toujours murmuré ce fantasme nomade à l’oreille des joueurs. Bethesda Game Studios, vétéran du RPG occidental fondé en 2001 et passé maître dans l’art de créer des mondes ouverts qui aspirent le temps, avait déjà posé un premier jalon sur Nintendo Switch avec l’inévitable Skyrim. Mais la branche post-apocalyptique de sa famille de jeux n’avait jamais eu droit à ses quartiers sur une console de la firme de Kyoto, si l’on excepte le petit détour gestionnaire de Fallout Shelter. Avec l’arrivée de Fallout 4: Anniversary Edition sur Nintendo Switch 2, c’est une page qui se tourne, portée par la seconde vague de popularité qu’offre l’excellente série télévisée. Restait à savoir si ce voyage dans le Massachusetts nucléaire serait un pèlerinage mémorable ou une marche forcée dans les décombres techniques. Après de longues heures passées à arpenter le Commonwealth, à la fois sur le dock et en mode nomade, on peut enfin livrer un verdict tranché.

Fallout 4: Édition anniversaire – Nintendo Switch 2 Code dans la boîte

Un monde en ruine à portée de main

Fallout 4 Anniversary EditionPour les non-initiés, Fallout 4 nous propulse dans une uchronie rétro-futuriste où la guerre froide n’a jamais vraiment pris fin, si ce n’est par l’apocalypse nucléaire. Nous incarnons l’unique survivant de l’Abri 111, un habitant d’une banlieue pavillonnaire idéale arraché à son sommeil cryogénique pour découvrir le meurtre de son conjoint et l’enlèvement de son fils, le petit Shaun. Notre quête principale nous guide à travers les ruines de Boston, rebaptisée le Commonwealth, pour le retrouver. On le sait, cette trame paternelle/maternelle sert surtout de prétexte pour nous lâcher dans un terrain vague peuplé de goules irradiées, de super-mutants balourds, de bandits défoncés au Jet et de factions aux idéologies opposées. La liberté est le maître-mot : on peut suivre le fil rouge de l’histoire, ou passer des heures à explorer des égouts, déchiffrer des terminaux racontant les derniers instants de leurs propriétaires, ou s’improviser shérif pour les colons.

Le jeu de base, déjà massif, voit son contenu exploser avec cette Anniversary Edition. On ne parle pas ici d’une simple remastérisation, mais d’un rassemblement complet : les six extensions officielles sont de la partie, de l’excellent Far Harbor, avec son ambiance brumeuse et ses choix moraux déchirants, au délirant Nuka-World qui nous transforme en chef de gang. S’ajoutent à cela des dizaines de créations issues du Creation Club, allant de simples skins d’armure à des quêtes inédites comme cette chasse au Deathclaw légendaire pour mettre la main sur un fusil à pompe rotatif. C’est un package si dense qu’il en devient intimidant, promettant des centaines d’heures d’errance radioactive. Le système de construction et de gestion de colonies, introduction majeure de ce quatrième opus, est lui aussi présent. Véritable puits à temps, il permet de rebâtir une civilisation, baraque en tôle par baraque en tôle, et de défendre ses ouailles contre les assauts. On peut l’ignorer, ou y consacrer l’essentiel de sa partie.

Le choix du compromis

C’est sur le terrain des performances que l’on attendait cette version Switch 2 au tournant. Le souvenir du portage de Skyrim à l’époque de la première Switch, avec ses contrôles pâteux, avait laissé des traces. Bethesda a visiblement retenu la leçon. Dès le menu principal, on a accès à un choix crucial : trois cibles de framerate, soit 30, 40 ou 60 images par seconde. Cette flexibilité est une excellente nouvelle, et elle change radicalement la donne.

Après de nombreux allers-retours entre les modes, on ne peut que recommander le 40 FPS. C’est le point d’équilibre parfait. L’image reste nette, la distance d’affichage est satisfaisante, et la fluidité est bien supérieure au 30 FPS, surtout sur un écran 120 Hz. Le mode 30 FPS, pour sa part, tient étonnamment la route. Il est stable et offre une définition d’image qui soutient avantageusement la comparaison avec le mode performance de la version PS5, ce qui n’est pas un mince exploit pour une machine portable. En revanche, il faut être honnête : le mode 60 FPS est le parent pauvre du trio. Pour atteindre cette fluidité, le jeu réduit drastiquement la netteté des textures et la distance d’affichage, donnant un aspect flou et baveux à l’ensemble, en particulier sur les objets lointains. On s’y fait, mais on ne peut s’empêcher de penser qu’un petit coup de polish supplémentaire aurait été bienvenu. Les développeurs ont d’ailleurs promis l’ajout du DLSS dans une mise à jour future, ce qui pourrait arranger les choses.

La portabilité, l’atout maître

Fallout 4 Anniversary EditionMalgré ces concessions techniques, la véritable force de cette édition réside dans sa nature hybride. Jouer à Fallout 4 en mode nomade est une expérience enivrante. Le Commonwealth se prête merveilleusement bien aux sessions courtes comme aux longues escapades. On peut passer dix minutes à nettoyer un bâtiment, une demi-heure à organiser ses réserves dans une colonie, ou se laisser happer par une quête secondaire sans être cloué à son canapé. L’écran de la Switch 2 rend justice aux ambiances glauques du jeu, même si les textures commencent sérieusement à accuser leur âge. Le jeu fête ses dix ans, et cela se voit dans la modélisation des personnages ou la pauvreté de certains décors, mais l’identité artistique si particulière de la série transcende ces limites. L’immersion fonctionne toujours.

On regrettera néanmoins l’absence criante de certaines fonctionnalités pourtant devenues standards. Aucune utilisation du gyroscope pour la visée, ce qui aurait été un confort non négligeable en mode portable. Mais le plus frustrant, surtout quand on a goûté au confort de la souris sur PC, c’est l’absence totale de support des commandes souris, même lorsque la console est dockée. C’est d’autant plus rageant que Metroid Prime 4 a récemment montré tout le potentiel de cette option sur la même machine. Un oubli qui semble presque délibéré.

Un sanctuaire de bugs

Parlons de l’éléphant dans la pièce : les bugs. Fallout 4 débarque sur Switch 2 avec son cortège habituel de joyeusetés. C’est un classique chez Bethesda, et cette version n’y fait pas exception. Heureusement, la fréquence de ces incidents s’est diluée sur la longueur de notre run, et l’habitude de sauvegarder souvent (toujours, même) reste un réflexe vital dans le Commonwealth. On notera tout de même que sur ce point, le portage est étonnamment stable comparé au désastre du lancement de l’édition anniversaire sur les autres consoles next-gen. Il est propre, mais il n’est pas guéri.

Enfin, abordons le sujet qui fâche : le prix et le support physique. À 60 euros, la note est salée pour un jeu qui a dix ans, même bardé de contenu. Le tarif interpelle d’autant plus que l’édition physique, attendue pour le 28 avril, ne contiendra qu’un code de téléchargement. Une décision regrettable, qui pénalise les collectionneurs et ceux qui n’ont pas une connexion internet optimale, d’autant que le titre ne dépasse pas les 64 Go. C’est un choix discutable de la part de l’éditeur.

Conclusion

7.9 /10

Fallout 4: Anniversary Edition sur Nintendo Switch 2 est une excellente surprise. Ce n’est pas un miracle technique, mais c’est un portage solide, intelligent et généreux. Il offre le meilleur compromis pour profiter de l’un des RPG les plus riches de sa génération, où que l’on soit. Le mode 40 FPS est un régal, les temps de chargement sont maîtrisés, et le contenu est tout simplement colossal. On pardonne ses graphismes un peu datés et son absence de gyroscope face au plaisir simple de pouvoir explorer le Commonwealth dans son lit ou dans le train. Si vous n’avez jamais mis les pieds dans cet univers, c’est une porte d’entrée fantastique. Si vous êtes un vétéran, l’argument de la portabilité et la stabilité générale de ce portage pourraient bien vous convaincre de replonger. Reste à espérer que Bethesda corrigera les quelques bugs et ajoutera les fonctionnalités manquantes, car le potentiel est là.

LES PLUS

  • Trois modes graphiques au choix, avec un mode 40 FPS qui est le compromis idéal
  • Temps de chargement rapides
  • Contenu gargantuesque : jeu de base + 6 DLCs + créations du Creation Club
  • Expérience de jeu nomade absolument parfaite
  • Portage bien plus stable et peaufiné que les versions next-gen à leur lancement

LES MOINS

  • Mode 60 FPS trop flou pour être vraiment agréable
  • Absence de gyroscope et de support souris
  • Présence de bugs et de problèmes de stabilité hérités des versions précédentes
  • Tarif élevé pour un jeu de 2015
  • Version physique réduite à un code de téléchargement

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contenu 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Technique (performances) 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0

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Fallout 4: Anniversary Edition
Date de sortie : 24/02/2026
Amazon eShop

Note finale

7.9
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Contenu 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Technique (performances) 0
  • Maniabilité 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Trois modes graphiques au choix, avec un mode 40 FPS qui est le compromis idéal
  • Temps de chargement rapides
  • Contenu gargantuesque : jeu de base + 6 DLCs + créations du Creation Club
  • Expérience de jeu nomade absolument parfaite
  • Portage bien plus stable et peaufiné que les versions next-gen à leur lancement

LES MOINS

  • Mode 60 FPS trop flou pour être vraiment agréable
  • Absence de gyroscope et de support souris
  • Présence de bugs et de problèmes de stabilité hérités des versions précédentes
  • Tarif élevé pour un jeu de 2015
  • Version physique réduite à un code de téléchargement

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