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Smalland : Survive the Wilds (Nintendo Switch 2) – Le test

LarryL par LarryL
13 mai 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 16 mins
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Smalland: Survive the Wilds
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Depuis sa sortie le 5 juin 2025, la Nintendo Switch 2 cherche encore à être testée. Ça tombe bien, malgré la triste fermeture du studio anglais Merge Games, sa maison-mère, Maximum Entertainment, décide de nous apporter son dernier jeu sur notre console. Smalland: Survive the Wilds est un ambitieux jeu de survie en monde ouvert jouable en multijoueur et disponible sur l’eShop depuis le 14 mai 2026 au prix de trente-cinq euros. Nous avons arpenté pendant plusieurs dizaines d’heures les contrées hostiles de Smalland. Est-ce que le jeu est le prochain must have de la Nintendo Switch 2 ?

Un monde ouvert ambitieux disponible sur Nintendo Switch 2 !

Smalland: Survive the WildsSmalland: Survive the Wilds nous amène quelques siècles après que les géants, c’est-à-dire les humains, ont disparu. Notre espèce, les Hominis, une espèce encore plus petite qu’une coccinelle, décide de sortir des souterrains pour conquérir la surface.

Smalland: Survive the Wilds est un jeu de survie en monde ouvert avec quelques bouts de RPG. Notre objectif est de suivre les nombreuses quêtes que vont nous donner les personnages disséminés çà et là sur la carte. La boucle de gameplay est assez simple à comprendre : nous allons parler à un personnage qui va nous donner une quête qui nécessitera de parler à un autre personnage.

Ledit personnage est souvent placé dans une zone inexplorée de la carte, ce qui va nous amener à rencontrer de nouvelles créatures mais aussi de nouvelles ressources pour améliorer notre personnage. Souvent, un personnage nous demandera aussi de tuer un boss avant de nous replonger dans la boucle en nous confiant à un nouveau PNJ.

Le gameplay est un peu complexe à prendre en main, et si vous êtes néophytes (comme nous l’étions), il faudra une, peut-être deux voire trois heures pour assimiler le jeu et ses mécaniques. Nous incarnons un minuscule personnage dans un environnement proche du nôtre et nous devons réussir à survivre face à toutes les difficultés du jeu.

Le monde est jonché d’insectes et de créatures. Certaines sont pacifistes, comme les coccinelles, d’autres ne répondent qu’en cas d’agression, comme certaines espèces de fourmis, mais la grande majorité des animaux est belliqueuse et se jettera sur notre carcasse à la moindre occasion.

Ça tombe bien, nous pouvons nous défendre ! Smalland: Survive the Wilds propose plusieurs armes à manier, que ce soit au corps à corps avec la hache ou la lance ou à distance avec l’arc ou la sarbacane. Chaque arme a son propre style, ses propres avantages, et c’est à vous de choisir ce qui vous correspond le plus. Par exemple, la hache a le mérite de faire le travail vite fait bien fait alors que l’arc nous lance dans des combats plus longs mais moins dangereux.

Les animaux lâcheront des ressources souvent précieuses en mourant que nous pouvons apporter dans notre base. Dans Smalland: Survive the Wilds, il est possible de créer de douillettes maisons sur la cime des arbres. Ces zones sont des endroits sécurisés, où aucun ennemi n’apparaît et où nous pouvons crafter et nous préparer pour la suite de l’exploration. Nous ne pouvons avoir qu’une seule base à la fois, mais cette dernière se déplace avec nous si nous décidons de changer d’arbre, ce qui nous permet de garder notre inventaire un peu partout où nous allons.

Un gameplay complet, avec beaucoup de bonnes idées

À la base, nous pouvons créer de nombreux meubles nommés « interactifs », autrement dit, des meubles qui servent pour crafter. Comme dans de nombreux jeux, plus nous avançons, plus les ressources sont compliquées à avoir et Smalland: Survive the Wilds nous demandera de nombreuses phases de farming pour récupérer les ressources nécessaires (nous manquons aussi toujours de ressources de base comme les graines !). Nous pouvons aussi créer des meubles décoratifs, qui ne servent que pour les amoureux de l’esthétique et qui aiment avoir un environnement aussi beau que pratique.

Dans Smalland: Survive the Wilds, il faudra surveiller de nombreux paramètres pour survivre. Outre la classique barre de vie, nous possédons aussi une endurance. L’endurance nous permet de courir mais aussi de frapper et d’esquiver. Dans un combat, l’astucieuse alternance des phases de combat (même à l’arc) et des phases d’esquive est indispensable pour tuer les ennemis.

Il faut aussi gérer la barre de faim. Notre personnage perd progressivement sa satiété, et il est toujours important d’avoir quelques plats préparés en amont pour nous aider dans l’aventure. Un aventurier rassasié récupère automatiquement de la vie alors qu’un affamé verra sa barre de vie divisée par deux.

La météo peut aussi apporter son lot de contraintes : dynamique, elle peut passer d’un temps ensoleillé à une bourrasque de neige en deux temps trois mouvements. Nous devons donc gérer la barre de température avec des vêtements ou des petits plats capables de nous réchauffer en cas d’hypothermie. Assez rarement, une tempête peut aussi s’abattre sur la région et nous devrons très rapidement nous réfugier sous un abri pour éviter la mort.

Notre personnage, en récoltant des ressources mais surtout en tuant des créatures, va pouvoir augmenter de niveau. Nous avons cinq statistiques à améliorer : les PV, l’endurance, la puissance d’attaque, la vitesse mais aussi l’intelligence, une statistique pour nous obscure mais qui semble correspondre au temps nécessaire pour qu’un objet soit crafté.

Le bestiaire est varié et chaque créature apporte son lot de sueurs froides : si vous croyez que les veuves noires sont effrayantes, vous n’êtes pas prêts à croiser les tarentules, scorpions et les oiseaux qui deviennent gargantuesques sous nos yeux microscopiques. Quand une espèce décède, elle a une chance de laisser un œuf.

Les œufs nous permettent d’invoquer des familiers qui gagneront aussi des niveaux et nous aideront au combat. Les familiers changent radicalement l’expérience, car en plus d’être des compagnons tout-terrain, certains peuvent devenir des montures. Nous ne cachons pas qu’explorer la carte vallonnée à dos de frelon est un plaisir qui allège le fardeau de nos déplacements.

Nous avons une limite de place dans notre équipe : chaque animal représente une taille plus ou moins grande (par exemple, un scorpion vaut une quarantaine de points), et nous avons le droit de composer notre équipe à notre guise tant que nous respectons la limite de cent points.

Une durée de vie conséquente pour un prix pas si haut

Smalland: Survive the WildsPour invoquer ces créatures, nous devons les incuber dans notre base pendant cinq minutes où des créatures de la même espèce viendront en masse pour essayer d’empêcher cette création. Chaque créature invoquée aura des talents plus ou moins rares qui peuvent aussi impacter notre aventure. Certaines permettent même de nous réchauffer ! Les créatures peuvent être sonnées, mais elles peuvent mourir si elles continuent de rester sur le champ de bataille.

Smalland: Survive the Wilds va nous emmener dans divers biomes, de la plaine à la plage, en passant par les terres arides et la montagne. Le bestiaire est « logique » : vous trouverez les scorpions dans les terres arides alors que les abeilles se cacheront près des fleurs. Nous pouvons nous déplacer dans toute la carte tout en sachant que les Hominis ne savent pas nager. Si nous nous trouvons dans l’eau, notre barre d’endurance diminue jusqu’à la noyade.

Smalland: Survive the Wilds est une très bonne expérience, addictive et complète, parfaite pour les joueurs qui veulent se plonger pendant de nombreuses dizaines d’heures dans leur jeu.

Le gameplay est bien pensé, et même si la boucle est assez monotone et prévisible, nous avons pris un certain plaisir à arpenter les terres de Smalland pour y découvrir les nouvelles espèces et les nouveaux dangers que les développeurs nous ont réservés.

L’alternance entre l’exploration et les retours à la base est agréable, avec des moments de tension presque constants compensés par des moments à la base plus calmes où nous restons à finaliser les préparatifs pour la suite de l’aventure.

Le contenu est conséquent, le bestiaire bien pensé, avec des créatures aux attaques variées qu’il faut apprendre à gérer. L’implémentation des œufs pour avoir des compagnons de route est aussi très agréable : quel plaisir de survoler l’immense carte à dos de frelon ou de nous battre sur le dos d’un scorpion !

Plus généralement, il y a un vrai plaisir à découvrir la variété des décors, même s’ils ne semblent pas très réalistes (nous passons d’un désert montagneux à la prairie en un claquement de doigts), et à explorer les vestiges humains laissés dans le décor (comme une voiture ou un bac à sable).

Les combats sont accessibles et globalement agréables à faire. Nous prenons du plaisir à nous battre contre toutes les créatures de la planète pour gagner un peu d’expérience. Par ailleurs, les combats lors de l’incubation des œufs sont aussi intelligents, et apportent un défi qui teste notre envie.

Le jeu s’en tire très bien sur Nintendo Switch 2. Malgré quelques légers lags et bugs divers, nous sommes impressionnés par la fluidité globale du titre qui propose une carte immense sans accroc malgré un « downgrade » graphique évident.

Mais une maniabilité peu intuitive et une technique souvent pas idéale

Nous le recommandons aisément pour son prix de trente-cinq euros, même si le jeu souffre de nombreux défauts à prendre en compte lors de l’achat. Premièrement, et ce n’est pas rien, mais il faut être patient pour dompter le jeu. La prise en main est peu intuitive, et deux à trois heures sont nécessaires pour cerner cette expérience clairement pas pensée pour la manette. Même après vingt heures de jeu, nous pouvons encore nous mélanger dans les commandes.

Certaines touches se superposent et peuvent impacter certains pans du gameplay. Par exemple, si vous décidez de planer mais que vous tenez le marteau de constructeur en même temps, il est impossible de se poser au sol car le bouton pour descendre ouvre le menu de construction.

Le jeu respire l’ambition… mais souffre de limites techniques parfois gênantes. Les textures sont parfois peu claires et nous ne distinguons pas facilement les roches sur lesquelles nous pouvons nous poser et celles sur lesquelles nous glissons. Les compagnons sont régulièrement bêtement bloqués et des combats importants peuvent être impactés parce que votre tarentule est coincée. La portée des outils est aussi parfois peu claire, et notons aussi une texture invisible à un endroit de la carte. Notons aussi que nous avons eu un gros bug vers la toute fin du jeu, obligeant à nous suicider pour avancer.

L’IA n’est pas la plus intelligente qui soit, et Smalland: Survive the Wilds souffre du quadrillage un peu austère des zones. Une créature ne peut être que dans sa zone attitrée. Cette frontière invisible l’empêche de nous poursuivre et nous pouvons facilement tuer de nombreux ennemis juste en les attaquant à la limite de cette frontière.

L’histoire, et plus généralement la boucle de gameplay, n’est pas la plus captivante qui soit. Nous lisons en diagonale le récit, la faute à une écriture assez plate et des personnages peu marquants. La boucle, qui nous amène à parler à un personnage une à deux fois de tout le jeu, nous empêche la moindre empathie. Nous ne sommes pas impliqués dans l’histoire : nous faisons les quêtes pour avancer mais sans plaisir pour l’univers.

Les quêtes, par ailleurs, sont parfois peu claires, la carte peu pratique pour se diriger et nous perdons beaucoup de temps à chercher où nous devons aller plutôt qu’à jouer. La météo dynamique, même si dans les faits elle est intéressante, est peu naturelle. La neige comme les tempêtes s’enchaînent sans aucune logique dans les terres arides, impactant la progression.

De nombreux allers-retours et une boucle de gameplay un peu terne

Smalland: Survive the WildsLa partie construction n’est pas la plus captivante, et même si nous aimons l’idée des bases sur la cime des arbres, l’absence de téléportation (certes logique) nous amène à de très très nombreux allers-retours qui allongent l’expérience pour pas grand-chose. Notons aussi un pic de difficulté à partir de la deuxième partie qui peut rapidement frustrer le joueur.

Malgré tout, si vous cherchez une expérience pour jouer seul ou avec vos amis, Smalland: Survive the Wilds reste une belle aventure, certes imparfaite et peu originale, mais qui promet de longues sessions d’exploration à un prix raisonnable. Si vous avez la patience pour dompter la maniabilité peu intuitive et pour faire des allers-retours parfois casse-pieds ainsi que la sagesse pour accepter les problèmes techniques, le jeu peut aisément vous apporter de nombreuses dizaines d’heures de plaisir.

Les graphismes sont par ailleurs intéressants : même si susmentionné, la répartition des biomes semble peu crédible, nous apprécions le bestiaire, les décors, et globalement tout l’univers déployé par les développeurs.

La bande-son est agréable… même si elle est limitée. Les titres restent en tête, le sound design est bien exécuté, notamment les petites pattes des scorpions qui tapent contre le sol, cependant, elle reste répétitive et parfois peu naturelle : la musique des combats qui nous indique un danger s’active à chaque affrontement, même quand nous tuons une unité en quelques secondes, et la musique de la tempête finit par nous blaser.

Nous vous joignons une vidéo de nos débuts sur le titre. Elle est un bon indicateur si vous voulez comprendre les débuts laborieux sur le jeu, où nous réalisons des choses sans trop savoir ce qu’il faut faire.

Conclusion

7.3 /10

Smalland: Survive the Wilds est un bon jeu de survie, avec un gameplay complet, un bestiaire varié, et un contenu conséquent qui peut vous tenir seul ou à plusieurs pendant des dizaines d’heures. Cependant, pour s’amuser sur le jeu, il faut accepter la maniabilité peu intuitive du jeu qui met plusieurs heures à se manier, avoir la patience pour les nombreux allers-retours obligatoires, ainsi qu’accepter la boucle de gameplay répétitive et les quelques problèmes techniques. Si vous passez ce premier rideau, vous pourrez découvrir une belle et ambitieuse aventure qui mérite le coup d’œil.

LES PLUS

  • Un gameplay agréable une fois les bases maîtrisées
  • Une carte immense
  • Un grand bestiaire, du scorpion à l’araignée en passant par les oiseaux
  • Un contenu conséquent
  • De nombreux biomes et des décors variés
  • Quel plaisir de chevaucher des créatures !
  • Une durée de vie conséquente pour un prix pas si élevé
  • De bonnes idées, comme le camp qui se déplace automatiquement

LES MOINS

  • Une maniabilité peu intuitive qui prend plusieurs heures à se maîtriser
  • Une boucle de gameplay répétitive
  • De nombreux petits problèmes techniques (et un gros)
  • Une météo dynamique mais peu logique
  • Des quêtes parfois peu claires
  • De nombreux allers-retours
  • Un pic de difficulté abrupt sur la deuxième partie

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Technique 0
  • Maniabilité 0
7.33
Smalland: Survive the Wilds
Date de sortie : 14/05/2026
eShop

Note finale

7.3
  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Technique 0
  • Maniabilité 0

LES PLUS

  • Un gameplay agréable une fois les bases maîtrisées
  • Une carte immense
  • Un grand bestiaire, du scorpion à l’araignée en passant par les oiseaux
  • Un contenu conséquent
  • De nombreux biomes et des décors variés
  • Quel plaisir de chevaucher des créatures !
  • Une durée de vie conséquente pour un prix pas si élevé
  • De bonnes idées, comme le camp qui se déplace automatiquement

LES MOINS

  • Une maniabilité peu intuitive qui prend plusieurs heures à se maîtriser
  • Une boucle de gameplay répétitive
  • De nombreux petits problèmes techniques (et un gros)
  • Une météo dynamique mais peu logique
  • Des quêtes parfois peu claires
  • De nombreux allers-retours
  • Un pic de difficulté abrupt sur la deuxième partie

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