Après une première preview qui nous a laissé avec un sentiment mitigé, nous avons de nouveau reçu le jeu dans les mains pour voir une nouvelle carte, Drifty Temples, inspirée par l’architecture asiatique. Est-ce que ce deuxième tour de piste a réussi à dissiper nos craintes ? Hot Wheels Infinite Rush sera disponible sur l’eShop de la Nintendo Switch 2 le 10 septembre 2026 au prix de cinquante euros.
Une deuxième preview qui a renforcé nos craintes

Avant-propos : comme toujours avec chaque preview, nous vous rappelons que nous avons seulement joué sur une carte de Hot Wheels Infinite Rush, sur seulement quelques modes, de surcroit sur un PC et non une Nintendo Switch 2. Ce n’est pas suffisant pour donner un avis définitif.
Pour ceux qui n’auraient pas lu la première preview, Hot Wheels Infinite Rush est un jeu de voiture en monde ouvert en partie destructible : le titre propose plusieurs cartes dans lesquelles nous pouvons réaliser diverses missions variées, de la simple course au « cascadeur », mode où nous détruisons le plus d’objets possible dans un temps limité.
Pour cette preview, nous avons visité Drifty Temples, une carte ornée de nombreuses pagodes et autres bâtiments caractéristiques de l’Asie de l’Est. La particularité de cette carte, comparée à celle de la première preview, est la présence d’un fleuve qui traverse la ville. Bien que celui-ci soit totalement praticable, il nous oblige à de nombreuses embardées pour éviter de quitter la route.
Nous avons eu le droit de réaliser quatre modes : l’éditeur de circuits, la livraison, Daredevil, ainsi que le concessionnaire. L’éditeur de circuits, comme son nom l’indique, permet de construire ses propres circuits. Pour des néophytes comme nous, la prise en main fut ardue. Nous comprenons le comment du pourquoi, nous comprenons les possibilités, mais nous nous sommes souvent cassés les dents sans comprendre ce qu’il fallait faire.
C’est frustrant car nous comprenons le principe, nous voyons les nombreux modules à notre disposition, comme des loopings, des embranchements, et des objets à placer un peu partout, cependant, la prise en main fut (pour nous) assez indélicate. Même quand nous avions des idées, l’outil n’était pas assez intuitif pour nous guider. Nous n’avons cependant aucun doute sur la capacité des joueurs expérimentés à faire de grandes choses.
Nous avons vu le concessionnaire : ce n’est pas vraiment un mode à proprement parler, vu que ce n’est que l’endroit où sont stockées nos voitures. Ces dernières, encore triées par « classe » (celles qui vont vite, celles qui permettent de drifter facilement, etc.), sont nombreuses et ne surprendront pas les amateurs de Hot Wheels.
Chaque voiture a aussi ses caractéristiques : la Fandango a peut-être peu de vitesse, mais son accélération moyenne, sa maniabilité agréable et sa grande barre de boost pourraient vous satisfaire. Dans ce même concessionnaire, nous pouvions aussi « customiser » nos véhicules en ajoutant des effets de boost et d’accélération. Ne vous attendez cependant pas à quelque chose d’aussi complet que Rocket League, la personnalisation est très minimaliste, certainement pour rester fidèle aux modèles d’origine.
Nous avons vu (et en soit revu) les modes Daredevil et livraison. Le premier nous permet d’affronter un adversaire qui se déplace dans la ville le temps d’une course. Le deuxième nous demande d’aller d’un point A à un point B le plus rapidement possible en touchant le moins possible les éléments de décor.
Toujours pas de signe de la version Nintendo Switch 2

Par rapport à la première preview, rien de nouveau sous le soleil. Daredevil est agréable sans pour autant nous surprendre alors que le mode livraison est peut-être l’un des seuls modes qui nous demandent de jouer différemment en alliant à la fois vitesse et précision. Drifty Temples est par ailleurs parfait pour ce mode, avec ses routes courbées peu lisibles, ses petites allées sinueuses (et dangereuses pour notre voiture) et ses pièges (le fleuve) qui peuvent rapidement nous mettre en danger.
Cette preview de Hot Wheels Infinite Rush n’a pas dissipé nos doutes initiaux : elle a malheureusement eu l’effet inverse, en nous interrogeant d’autant plus sur la variété des modes dans le jeu. Le concept reste intéressant, le jeu est sympathique, le nombre de voitures semble conséquent mais le prix de cinquante euros nous oblige à mettre le frein à main au vu du contenu entraperçu pour le moment.
Les aficionados de construction de circuits retrouveront (Hot Wheels Let’s Race) avec plaisir ce mode, mais pour nous, qui découvrions ce mode, nous avons été frustrés par la rigidité de l’éditeur.
Les défauts énoncés dans la première preview tiennent encore : la carte est grande, dans les faits, bien désignée, mais quand nous la traversons en voiture, une sensation de vide et d’ennui nous traverse. Le concept de la ville asiatique est intéressant, et le passage du fleuve est bien pensé.
Cependant, la carte est un peu « molle », dans le sens où elle est trop fonctionnelle, sans surprise, sans détail pour nous faire vibrer. Les rues se ressemblent et nous aurions aimé plus de vie dans ce monde de jouets coloré.
Voir cette grande carte en monde ouvert nous interroge encore plus sur la version Nintendo Switch 2. Pour être honnêtes, le fait que cette deuxième preview se passe sur Steam et non sur la console nipponne ne nous envoie pas de bons signaux. Nous comprenons que l’éditeur veuille montrer « la plus belle » version possible, mais pour les joueurs Nintendo Switch 2, cela ne nous rassure pas.
À quel point la Nintendo Switch 2 sera capable de rendre le jeu aussi fluide ? Il faut savoir que notre ordinateur, pourtant habitué aux gros jeux, soufflait fortement en lançant le jeu. Les temps de chargement étaient longs, ce qui ne nous rassure pas le moins du monde. Nous croisons cependant les doigts et espérons trouver une belle version sur notre console le 10 septembre.
Deuxièmes impressions
Nous étions sortis mitigés de notre première session sur Hot Wheels Infinite Rush, et cette deuxième session a malheureusement renforcé nos craintes au lieu de les atténuer. Après avoir sillonné Drifty Temples, découvert les voitures et l’éditeur de circuits, nous avons visité une deuxième carte qui, dans les modes ne se renouvellent pas du tout. La carte manque par ailleurs pour nous d’un petit quelque chose pour nous faire rêver, et l’éditeur de circuits, avec notre niveau néophyte, fut dur à prendre en main. Quid de la version Nintendo Switch 2 ? Comment fera-t-elle face à cette carte ouverte qui a fait souffler notre ordinateur ? Hot Wheels Infinite Rush reste en perspective un jeu sympathique, mais qui, à cinquante euros, semble cher pour ce qu’il propose.
Nous avons encore une fois conscience que notre preview a des limites criantes, et que nous n’avons vu qu’un tout petit bout de ce que Hot Wheels Infinite Rush peut nous proposer. Nous aurons quoi qu’il en soit la réponse définitive le 10 septembre.







