NBA Playgrounds (Nintendo Switch) – Le test

 Disponible sur consoles dont la Nintendo Switch depuis le début du mois, NBA Playgrounds est un jeu de basket-ball arcade très proche de NBA Jam. Proposé uniquement en dématérialisé pour une vingtaine d’euros, EA et Saber Interactive ont réuni les licences officielles de la NBA avec des joueurs aux design Super Deformed. Que vaut cette version ? Réponse dans notre test.

NBA Playgrounds débarque avec un concept très simple, du deux contre deux sur un petit terrain, un gameplay accessible à tous, seule l’exécution sera difficile à maîtriser. En effet, le tutoriel de début est assez vite expédié, il faudra se faire la main sur le terrain. Il y a donc deux phases. Lorsqu’il s’agira d’attaquer, plusieurs possibilités s’offriront à vous. Un petit jeu de passe pour enchaîner sur un dunk aux multiples animations, l’appel en profondeur en maintenant ZL pour faire un alley-oop avec votre partenaire et le tir classique. Ils ne sont pas très évidents à maîtriser tant le timing est précis. Pour tirer, une simple pression du bouton Y fera l’affaire mais tout réside dans le dosage, si vous restez appuyés plus ou moins longtemps, la puissance ne sera pas la même. Pour s’y faire, il faudra s’entraîner un bon moment mais la mécanique n’est pas mauvaise bien au contraire. Cependant, on ne nous explique pas vraiment comment bien jouer, prenons l’exemple du tir parfait. Même en essayant de connaître les animations, on ne sait pas comment le réussir, ça va être par coup de chance. Une mise à jour pour approfondir les bases serait la bienvenue. L’attaque est donc exigeante mais plaisante malgré certaines actions en mode ralenti qui peuvent bousculer le rythme du jeu. En défense, c’est un peu plus chaotique au début car les mouvements sont limités. On peut pousser ou tenter d’intercepter le ballon mais il faut aussi alterner rapidement entre nos deux joueurs car l’action se déroule assez vite. 

L’IA ne rate pas souvent le panier, un peu cheat par moment mais il y a moyen de la déstabiliser. Le saut sera primordial mais c’est un simple saut, on ne peut pas donner une petite tape de la main par exemple, c’est notre joueur qui le fera selon la situation. L’impression qui en ressort étant de ne rien pouvoir faire par moment, de ne pas pouvoir défendre comme on le souhaite. Tout réside dans le placement, d’où l’importance d’observer le jeu mais il y a un moyen d’équilibrer tout ça en progressant. Les statistiques des personnages entre en jeu et certains seront très bons en interception et d’autres en tir. Leur niveau peut augmenter de bronze, argent à or pour débloquer de nouvelles animations. Le choix du duo sera donc important et pour cela place à l’aléatoire avec l’obtention de pack de 5 cartes à chaque fois que l’on passe un niveau. A la manière d’un album Panini, vous allez ouvrir différents packs afin de collecter tous les joueurs, les doubles sont directement transformés en XP. Au niveau des modes de jeu, nous avons un mode « Exhibition » pour jouer des matchs classiques, un mode « Tournois » avec six villes à parcourir et à remporter chaque titres (24 match), un mode en ligne… et bah non, le online n’est pas disponible au lancement de la version Nintendo Switch. A noter que sur les autres plateformes, pas de mode en ligne entre amis, uniquement des inconnus. 

Heureusement, il y a un mode coop en local exhibition, chacun avec un Joy-Con, ce qui fonctionne très bien avec la Switch (jusqu’à 4 joueurs). Clairement, le jeu manque d’options, sorti sûrement un peu trop vite, la preuve des DLC gratuits sont prévus ajoutant des stades, musiques et personnages supplémentaires mais ce n’est pas le seul souci. Il y a plusieurs choses qui fâchent dans NBA Playgrounds comme son interface mal fichue ne serait-ce que pour sélectionner son duo, des temps de chargement un peu longuets (30 secondes) ou encore les commentateurs vraiment pas terribles. Graphiquement le jeu tient la route sur TV mais perd vraiment en qualité en mode portable, c’est assez frappant le flou à l’écran. Si la difficulté est modulable, chaque match est différent, vous allez réussir tous vos alley-oop ou dunk sur l’un puis complètement foirer sur l’autre alors que vous pensiez avoir compris les mécaniques. La faute à un système de timing trop précis qui frustre le joueur. Enfin, sachez que le jeu pèse 7,4 Go sur votre console.

10 Comments

  1. fire_akuma 14 mai 2017 Reply
  2. Kevin G. 15 mai 2017 Reply
    • juju05 15 mai 2017 Reply
  3. Tyrannus 17 mai 2017 Reply
  4. chorus 6 juillet 2017 Reply
    • juju05 8 juillet 2017 Reply
      • chorus 9 juillet 2017 Reply
        • juju05 9 juillet 2017 Reply
          • chorus 9 juillet 2017
          • juju05 10 juillet 2017

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