Super Dodgeball Beats (Nintendo Switch) – Le test

Qui n’a pas joué à la balle au prisonnier dans la cours de récré quand il été plus jeune ? Avec Super Dodgeball Beats, le studio PlayStack Ltd nous livre un jeu de rythme sur un thème de ballon prisonnier. Reste à savoir si ce titre à le rythme dans le programme… D’accord, jeu de mot pourri, on passe à la suite.

Pour commencer ce test, parlons du menu et donc du contenu proposé par le jeu. Trois modes de jeux sont disponibles : le mode championnat, le mode multijoueurs, le mode entraînement et enfin les options. Le premier mode fait office de solo. Il y a trois « sous championnats » : les championnats débutant, pro et légende. Vous l’aurez compris la difficulté sera croissante selon le championnat. Au démarrage, seul le championnat débutant étant disponible, le choix sera donc vite fait. Au lancement du championnat débutant, vous aurez une petite cinématique sous forme de manga, histoire de scénariser un minima le jeu. Si la réalisation est bien faite, elle est néanmoins dispensable sur le plan scénaristique. Une fois cette animation passée, nous arrivons sur le didacticiel du jeu. Ce dernier est plutôt complet et surtout très clair, ce qui nous permet de vite rentrer dans le vif du sujet. Une fois terminé, ça y est nous pouvons enfin commencer le championnat qui se compose de neuf journées de classement où il vous faudra engranger un maximum de points pour avoir un bon classement et participer aux play-off. Une victoire rapporte trois points, un match nul un point et une défaite zéro. Pour débloquer le championnat suivant, il vous faudra donc remporter les play-off. Ces derniers se composent de trois matchs à élimination directe (quart de finale, demi-finale et finale). Si vous veniez à échouer face à vos adversaires, vous serez bon pour recommencer depuis le début. Pour arriver au play-off, compter environ vingt minutes. Chaque match dure environ deux minutes.

La difficulté du championnat débutant est relativement simple, mais cela se corse dès le championnat pro, un peu trop même parfois.

Comme évoqué plus haut, Super Dodgeball Beats n’est pas un jeu de balle au prisonnier classique, puisqu’il s’agit avant tout d’un jeu de rythme. Chaque musique dure environ deux minutes. Une barre de progression est présente en bas de votre écran pour vous indiquer l’avancée de la musique. Vous aurez donc deux minutes pour battre votre adversaire. Pour déterminer le gagnant, il faudra enchaîner les beats en évitant les fails qui pourront vous coûter cher. Rentrons donc dans le cœur  du sujet, les matchs. Votre équipe se compose de trois membres et d’une mascotte. Au démarrage, une seule équipe est débloquée, à vous de débloquer les autres en avançant dans le jeu. Trois mascottes sont présentes mais une seule sera également disponible au début, il faudra débloquez les autres en gagnant des matchs. La mascotte vous permet de débloquer des power-ups qui sont censés handicaper vos adversaires, censés car quand vous jouez conte l’IA, elle n’est pas si handicapée que ça…

Bref, votre équipe est positionnée sur le terrain de la même façon que les boutons A, B, X et Y. Pour réaliser des beats, vous verrez des ronds se réduire sous les membres de votre équipe. Il faut appuyer au bon moment sur la touche correspondante pour réussir un beat. Au fur et à mesure de l’avancée, le gameplay évolue un peu puisque certaines actions nécessiteront l’utilisation du stick gauche ou le maintien pendant quelques secondes de l’un des boutons (A, B, X et Y).

Une grande barre est présente en haut de l’écran. Elle symbolise l’équipe qui mène la partie. Le curseur est représenté par un ballon. Si le ballon part sur la gauche, c’est votre adversaire qui vous domine, s’il part à droite c’est vous qui menez la partie. Il y a également une zone neutre. Si le ballon reste dans cette zone à la fin de la partie, il s’agira d’un match nul. La réalisation des beats est donc très importante car c’est grâce à l’enchaînement des ces derniers que vous ferez pencher la balle (balle, balle au prisonnier, on reste dans le thème quoi) en votre faveur. Les échecs vous coûtent chers car l’IA en fait peu, ce qui va s’avérer frustrant dans les championnats pro et légende. Un arbitre est également présent. Il indiquera seulement l’équipe en tête en pointant un drapeau à gauche ou à droite. En cas de match nul, le drapeau est rangé. Petite précision, comme dans un bon Mario Kart, vous pouvez être en tête toute la partie mais vous craquer magistralement en fin de morceau et perdre sur la fin, d’autant que les enchaînements se corsent également au fur et à mesure.

Une fois le match terminé, vous aurez un petit récapitulatif de vos performances et une note vous sera attribuée. Plus votre note sera élevée, plus vous remplirez une barre qui, une fois remplie, vous permettra de débloquer de nouveaux power-up ou mascotte.

Pour utiliser les power-ups, il faudra surveiller la jauge de Power-Up, en haut à droite de votre écran pour votre équipe et à gauche pour l’équipe adverse. Cette jauge se remplit au fur et à mesure de la réalisation des beats. Une fois cette jauge pleine, vous pourrez activer votre power-up à l’aide de la touche ZL. Chaque mascotte vous propose différents power-ups. Ils arrivent de manière aléatoire. Certains power-up nécessitent de ne pas se tromper dans les enchaînements au risque d’être handicapé un peu plus longtemps que prévu. Ce système apporte du piment aux parties en multijoueurs.

En effet, le jeu propose un mode multijoueurs en local. Ce mode vous permet d’affronter un ami. Malheureusement, ce mode de jeu ne propose pas de variante et aucun mode en ligne. L’intérêt peut donc vite devenir limité. Pour ce qui est du contenu, nous avons donc trois championnats de neuf  à douze matchs, neuf terrains et dix huit musiques.

Côté technique, le jeu est graphiquement vraiment très agréable aussi bien à regarder qu’à jouer et la petite intro manga reste tout de même bien sympathique. Le gameplay est assez simple et la prise en main est quasi immédiate. Du côté de la bande-son et des dix huit musiques, elles ont une tonalité électro qui n’est pas désagréable à l’oreille mais ne restera pas gravée dans les mémoires.

Conclusion
Super Dodgeball Beats est un jeu qui s’avère relativement agréable mais qui devient vite redondant avec une difficulté qui fait un bon trop rapide entre le championnat débutant et le championnat pro. Pour ce qui est de la durée de vie, elle est assez compliquée à estimer car cela dépendra de votre aptitude à enchaîner les beats sans erreur. Petite déception pour le mode multijoueurs qui n’offre pas de online mais qui pourra tout de même créer de bonnes tranches de rigolade avec des potes, même s’il s’avère limité.
Points positifs
  • Prise en main quasi immédiate
  • Le style graphique
  • Fun en multijoueurs
  • Concept plutôt original
  • La difficulté croissante…
Points négatifs
  • …mais avec un gap important
  • Les musiques sans plus
  • Pas de mode online
7.4
Bon
Gameplay - 8
Bande son - 7
Intérêt - 7
Graphismes - 8
Contenu - 7
Tyrannus
Ecrit par
Rédacteur-Testeur. Je suis amateur de Baseball, sport que je pratique également, et un fan de Nintendo. Mon Twitter: @Tyrannus_NT

2 commentaires

  1. Man Uto

    j’apprecie le genre de jeu.
    J’aime beaucoup le dodge ball.
    D’ailleurs j’avais j’y avais beaucoup joué dans Mario Sport Mix.
    Toujours fun a jouer

    Répondre
  2. Juliuxx Potter

    Ca à l’air bien sympathique même si je ne connais pas du tout ce genre de jeu ‘-‘

    Répondre

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