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DIGIMON STORY TIME STRANGER (Nintendo Switch 2) – Le test

Lordo par Lordo
16 juillet 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 18 mins
3
DIGIMON STORY TIME STRANGER
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Digimon, petit monstre, tu es le champion ! Pour tous les enfants des années 90, c’étaient les monstres cool qui n’étaient pas des Pokémon. Malgré un succès moindre par rapport à Pokémon, Digimon n’a jamais abandonné et continue régulièrement de nous produire des jeux vidéo de qualité. Depuis Cyber Sleuth: Hacker’s Memory, la licence est même très discrète, sa sortie date de 2018. Mais Bandai n’a pas abandonné ses petits monstres, ni les RPG, c’est alors que pointe le bout de son nez Digimon Story Time Stranger ! Depuis sa sortie, nous l’attendions fermement sur notre Nintendo Switch et surtout sur la Switch 2. Est-ce que cette année d’attente valait le coup ? Préparez votre plus beau Digivice, c’est parti pour Digimon Story Time Stranger.

DIGIMON STORY TIME STRANGER (SWITCH 2)

Un agent, un Digimon et huit ans de retard

DIGIMON STORY TIME STRANGER

Nous voilà dans la peau d’un agent, Dan ou Kanan selon votre choix, membre d’une organisation secrète nommée ADAMAS, chargée d’enquêter sur des phénomènes surnaturels que l’on doit à des créatures que l’agence appelle pudiquement des « formes de vie à électrons de phase », mais que tout le monde connaît sous le nom de Digimon. Notre premier terrain de jeu, c’est Shinjuku, un quartier de Tokyo cerné par un mystérieux « Mur de l’Espoir » que le gouvernement s’obstine à cacher à la population, sur fond de manifestations qui réclament la vérité. En s’enfonçant dans le métro pour porter secours à une cliente, on échappe de justesse à un Digimon hostile bien décidé à nous croquer, avant de tomber sur Inori, une jeune femme visiblement paumée qui semble chercher quelqu’un avec une urgence qui interroge. On sent d’ailleurs assez vite que cette rencontre n’est pas anodine, ni pour elle ni pour notre personnage.

L’enquête tourne rapidement mal, une faille spatio-temporelle nous aspire et nous voilà propulsés huit ans dans le passé, sans grand mode d’emploi. Le personnage que vous n’incarnez pas devient alors votre opérateur, celui qui va vous accompagner et vous conseiller depuis votre époque à travers votre téléphone, un fil qui traverse étrangement les huit années qui vous séparent l’un de l’autre. On y retrouve Inori, plus jeune, ainsi que son père Kosuke, sans oublier un certain Aegiomon, un Digimon encore tout frais éclos qui va devenir votre partenaire de route et dont on comprend assez vite qu’il n’est pas un compagnon comme les autres.

Le début est certes assez posé, on prend le temps de poser les bases avant que l’aventure ne s’élance vraiment, ce qui pourra frustrer les joueurs pressés. Mais patience, car Digimon Story Time Stranger est de ces jeux qui distillent leurs informations au compte-goutte, et on sent dès les premières heures que cette histoire de voyage dans le temps cache bien plus qu’un simple prétexte à Digivolution. Entre les petits détails qui ne collent pas tout à fait, les regards qu’échangent certains personnages et cette impression persistante que tout le monde nous cache quelque chose, on devine que le scénario va nous réserver son lot de retournements de situation et que la véritable nature de cette aventure temporelle est bien plus profonde qu’un simple sauvetage de Digimonde. Il faut cependant réussir à passer un temps assez long avant de réellement entrer dans l’Iliad, il faut jouer presque 7 heures de jeu, au cours desquelles on ne fait que des allers-retours dans certains petits quartiers japonais. Le rythme est donc assez difficile à prendre en main.

Le jeu s’inspire énormément de Persona sur beaucoup de points, ce qui n’est pas du tout une mauvaise chose, mais toute la structure de ces premières heures est très Persona-esque. Notre protagoniste perdu, certes dans le temps cette fois et pas dans une autre ville, qui finit par se faire héberger dans une toute petite chambre à l’étage. Des missions à base d’aller-retour dans Tokyo. Beaucoup de textes et de vidéos. Des musiques plutôt marqué, sans aller dans les musiques chantées. Le système de combat aussi s’en inspire un peu, mais nous y reviendrons par la suite.

Un système de Digivolution plus complet que jamais

Pour ajouter un Digimon à votre équipe, direction le bon vieux principe du scan. Chaque combat contre une espèce augmente son taux de scan, et une fois la barre des 100% atteinte, vous pouvez le convertir directement depuis votre Digivice pour l’intégrer à votre roster. Mais attendre patiemment un taux de 200% n’est pas une perte de temps, bien au contraire, puisque cela débloque une version améliorée avec des statistiques de base nettement supérieures à celles d’une conversion classique, de quoi motiver les complétionnistes à s’acharner un peu plus longtemps sur certaines zones. À noter que le jeu propose de base, sans les DLC, plus de 450 Digimon.

La vraie richesse du titre, c’est évidemment la Digivolution, un arbre non-linéaire par Digimon qui peut mener à quatre ou cinq formes différentes selon vos choix, avec des conditions qui combinent plusieurs facteurs à la fois. Le Rang d’Agent, qui grimpe au fil de l’histoire et des quêtes annexes, sert de porte d’entrée universelle : impossible d’accéder au palier Champion sans le rang 3, ni à l’Ultime sans le rang 5. À cela s’ajoutent des seuils de statistiques précis, influencés par la personnalité du Digimon, ainsi que son niveau de lien avec vous, ce fameux pourcentage d’affection qui grimpe à force de le faire combattre ou de le nourrir. Certaines Digivolutions plus prestigieuses exigent d’ailleurs un lien particulièrement élevé, ce qui pousse naturellement à s’attacher à quelques Digimon plutôt qu’à remplacer sans cesse son équipe par de nouvelles recrues.

Et la meilleure nouvelle dans tout ça, c’est que rien n’est jamais définitif. On peut à tout moment faire régresser un Digimon à sa forme précédente via la Dé-Digivolution, non pas comme une punition, mais bien comme un véritable outil stratégique pour emprunter une autre branche évolutive sans repartir de zéro. Mieux encore, chaque cycle de Digivolution et de Dé-Digivolution ajoute une partie des statistiques précédentes à un total cumulé, ce qui encourage clairement à jongler entre les formes plutôt qu’à foncer tête baissée vers la Digivolution la plus haute. Le Talent, qui détermine le niveau maximum que peut atteindre votre Digimon, progresse lui aussi à travers ces allers-retours, une mécanique qui récompense clairement l’investissement sur le long terme plutôt que l’accumulation compulsive de nouvelles créatures. On y ajoute enfin la Digivolution ADN, qui permet de fusionner deux partenaires sous certaines conditions de Lien et de personnalités compatibles, pour obtenir des formes encore plus exclusives.

Pour tout ce petit monde, la Digiferme fait office de quartier général. C’est là que vos Digimon en réserve continuent de gagner de l’expérience au même rythme que ceux qui vous accompagnent activement sur le terrain, un vrai confort qui évite de laisser à la traîne les membres que vous n’utilisez pas immédiatement. On peut y lancer des entraînements ciblés, chacun boostant une statistique précise ainsi qu’un trait de personnalité associé, ou tout simplement nourrir ses Digimon pour renforcer leurs points d’affinité. Ces choix influencent directement leur personnalité, qui peut aussi évoluer au fil de vos conversations avec eux (contrairement à un Pokémon, un Digimon, ça parle), ouvrant ou fermant certaines voies de Digivolution selon la direction que vous souhaitez leur donner. Un système qui peut sembler un peu dense à prendre en main pour les habitués de séries plus linéaires sur cet aspect, mais qui offre une profondeur et une liberté d’expérimentation rarement vues dans ce genre de jeu de capture de monstres.

Un système de combat solide

DIGIMON STORY TIME STRANGER

Le cœur du gameplay, comme toujours dans un Digimon Story, c’est évidemment l’élevage et l’évolution de vos petits monstres numériques, mais Time Stranger soigne également sa formule de combat, qui gagne clairement en profondeur par rapport aux précédents épisodes. On reste sur du tour par tour classique, affrontements en 3 contre 3 (même si on est plutôt au minimum 4 car 3 guests, sont possibles), où l’ordre d’action dépend de la vitesse de chacun de vos Digimon, une stat à ne surtout pas négliger si vous voulez enchaîner les actions avant l’adversaire. Chaque monstre dispose de sa capacité propre, mais peut aussi hériter d’attaques d’autres espèces, capacités que l’on équipe et retire désormais comme un simple objet plutôt que de les fixer définitivement, ce qui simplifie grandement la gestion par rapport à Cyber Sleuth. Changer de Digimon en pleine bataille ou utiliser un objet ne vous coûte d’ailleurs plus de tour, un confort bienvenu qui évite de perdre un temps précieux sur la gestion pure.

On ne va pas se mentir, difficile de ne pas repenser un peu à Persona (et à Shin Megami Tensei) en jouant à Time Stranger, et pas seulement pour sa structure des premières heures dont on vous parlait plus haut. Exploiter les faiblesses élémentaires de l’adversaire ici, feu, eau, foudre, lumière et consorts, couplées à un triangle d’attributs Data/Vaccin/Virus qui vient s’ajouter par-dessus, ça évoque forcément ce petit plaisir bien connu de trouver la faille d’un ennemi pour enchaîner les frappes. Certaines personnalités de vos Digimon peuvent même déclencher une attaque supplémentaire ou un effet bonus une fois la faiblesse touchée, sans pour autant recréer un système à la « One More » identique, l’inspiration reste clairement là sans être une pure copie.

La vraie nouveauté du jeu, c’est l’arrivée des X-Arts, les capacités spéciales de votre agent, activées directement depuis votre Digivice. Pour les débloquer, il faut accumuler des Points Critiques en combat, en attaquant, en soignant vos alliés, mais surtout en exploitant les faiblesses de l’adversaire, la méthode la plus rapide pour remplir cette jauge. Une fois pleine, vous pouvez déclencher votre X-Art sans consommer de tour, ce qui en fait un outil redoutable pour renverser une situation compromise. On y trouve des effets très variés, buff offensif pour booster toute l’équipe, soin de groupe, dégâts massifs ou encore capacités défensives, mais attention, vous ne pouvez en équiper qu’une seule à la fois, ce qui oblige à bien réfléchir avant chaque affrontement selon le genre de challenge qui vous attend. On appréciera également la possibilité de lancer des combats en automatique (joystick droit) et d’accélérer leur vitesse (x1, x3, x5), histoire de ne pas transformer chaque petite rencontre en corvée, tout en gardant la main sur les affrontements qui comptent vraiment.

On ajoute à tout ça les personnalités de vos Digimon qui influencent directement leur façon de progresser en statistiques à chaque niveau ainsi que leurs capacités passives, une mécanique qui n’est pas sans rappeler les natures de Pokémon mais avec une couche de complexité supplémentaire assez appréciable pour qui aime optimiser son équipe dans les moindres détails.

Un régal pour les yeux et les oreilles mais…

Visuellement, le jeu dégage un charme certain, entre modernité et clin d’œil appuyé à l’esthétique historique de la franchise. Les Digimon sont clairement la priorité de la direction artistique, avec des modèles soignés, expressifs et fidèles à leur identité d’origine, un vrai plaisir de les voir s’animer en combat lors des attaques spéciales. On sent moins ce soin du détail du côté des environnements, certaines zones urbaines de Tokyo paraissant un peu vides ou répétitives dans leurs textures, un contraste qui rappelle que le développement du titre s’est étalé sur de longues années. Rien de dramatique cela dit, le Digimonde offre suffisamment de folie visuelle, entre forêts, mines ou zones plus psychédéliques liées aux failles temporelles, pour compenser ces quelques errements.

Il y a même une impression d’un manque de travail sur cette version Switch 2, encore une fois, nous sentons que quand Bandai décide de sortir un jeu sur Switch 1 et Switch 2, la version Switch 2 n’est pas la priorité. Nous avons encore cette impression d’avoir justement augmenté les limites sans pour autant le travailler en profondeur. N’attendez pas un rendu proche de celui de la version PS5 par exemple. Nous ne sommes pas spécialement addicts au 60 FPS à tout prix, nous avons donc décidé de choisir le mode Qualité pour en prendre plein les mirettes… Et quelle erreur ! C’est simple, avec ce mode il n’y a certes plus d’aliasing, mais le jeu se retrouve alors vraiment plus lent visuellement, mais surtout augmente encore plus l’effet de pop-in et de retard de texture. Ce qui est un comble, en basculant en mode Performance, c’est simple, c’est un autre jeu. Visuellement le jeu ne perd pas beaucoup en qualité, un peu d’aliasing par-ci par-là mais le gain de performance et de vitesse est impressionnant.

Côté son, c’est clairement l’une des grandes réussites du titre. On retrouve à la composition Masafumi Takada, déjà aux manettes de la bande-son de Cyber Sleuth, qui livre ici un travail généreux et varié, capable de nous plonger aussi bien dans l’ambiance jazzy d’un bar du Digimonde que dans des thèmes plus feutrés pour les rues de Tokyo, sans oublier des morceaux nettement plus épiques une fois en plein combat. On regrettera juste un doublage anglais un peu tiède comparé à la version japonaise, bien plus habitée, mais la bonne nouvelle pour nous autres francophones, c’est que la traduction est particulièrement soignée, malgré quelques fautes repérées par-ci par-là.

Plusieurs époques, plusieurs mondes

DIGIMON STORY TIME STRANGER

Digimon Story Time Stranger ne propose pas un monde ouvert à proprement parler mais plutôt un gigantesque système de hub qui vous propulse vers différentes zones de la carte. On aurait aimé vous dire que ces zones sont vastes et invitent à la découverte, mais la réalité est un peu différente : il s’agit surtout d’énormes couloirs assez fermés, où l’on avance globalement en ligne droite d’un point A à un point B, avec parfois un embranchement secondaire menant à un coffre ou une petite zone de farm. L’histoire elle-même ne nous pousse d’ailleurs que très peu à l’exploration, les possibilités d’y échapper étant assez limitées, on suit surtout le fil rouge sans grande marge de manœuvre. L’exploration alterne malgré tout entre le monde humain et le Digimonde à travers plusieurs époques différentes, chacune est peuplée de Digimon emblématiques et de figures familières présentées sous un jour nouveau, un mélange de nostalgie et de mystère plutôt bien dosé, même si on aurait aimé un peu plus de liberté pour en profiter pleinement. Trois modes de difficulté sont proposés dès le départ, allant d’un mode Histoire très permissif à un mode plus corsé pour les habitués du genre, avec en prime un New Game+ à débloquer une fois les crédits passés.

Le souci principal reste la répétitivité des affrontements, on croise énormément de monstres, et à la longue le rythme peut légèrement s’essouffler, surtout que les environnements de la partie initiale manquent un peu de variété avant que l’aventure ne se diversifie vraiment. Rien de rédhibitoire cependant, on garde toujours cette petite excitation de découvrir une nouvelle branche de Digivolution ou un nouveau petit monstre à ajouter à sa collection, ce qui aide grandement à faire passer la pilule sur la longueur, et sur ce sentiment de couloir permanent. Et de la longueur, il y en a : comptez une quarantaine d’heures pour boucler l’histoire principale en ligne droite, ce qui est déjà très confortable pour ce type de jeu. Mais si vous êtes du genre à vouloir tout voir, entre les quêtes annexes, la collecte de Digimon rares à travers les différentes époques, le colisée aux défis corsés et l’optimisation complète de votre Digiferme, il faut alors tabler sur une bonne centaine d’heures, voire plus pour les complétionnistes les plus acharnés. De quoi largement rentabiliser votre achat, d’autant que plusieurs DLC viennent déjà enrichir l’expérience avec de nouveaux Digimon et des épisodes annexes.

Conclusion

7.8 /10

Digimon Story Time Stranger est clairement le meilleur RPG Digimon à ce jours, une histoire intéressante et qui nous tient pendant plus de 40h, un nombre impressionnant de Digimon avec plus de 450 hors DLC, un système de combat solide qui s'affine toujours plus. Cependant, gardez à l'esprit que c'est un jeu qui se mérite, les 7-8 premières heures ne sont que l'introduction du jeu, l'histoire met donc du temps à vraiment décoller. Visuellement, c'est le plus beau Digimon à ce jour, mais ce n'est pas son point fort, les lieux sont petits et ne sont finalement que des petits couloirs. Mais tout ça s'oublie rapidement une fois qu'on est pris dans l'histoire et surtout qu'on se perd dans le système de Digivolution très complet et très bien fait. Passez directement au mode Performance pour profiter de la meilleure expérience du titre, qui d'ailleurs se dévore très bien en portable, parfait pour les vacances. Digmon Story Time Stranger est donc un vrai petit bonbon que nous vous conseillons sans réellement prendre de risque tant le travail est de qualité si on exclut l'aspect technique qui semble un peu daté, sans compter qu'après deux Cyber Sleuth sans traduction française, l'avoir ici est un vrai plaisir.

LES PLUS

  • Une histoire pleine de surprises
  • Plus de 450 Digimon
  • Un système de combat solide
  • Un système de Digivolution très complet et prenant
  • Agréable visuellement
  • Une très bonne durée de vie
  • Un beau travail sur la musique
  • Super en mode portable
  • Entièrement en français !

LES MOINS

  • Fuyez le mode qualité
  • Une histoire en mode couloir
  • Beaucoup, beaucoup de combats qui sont pour la plupart pas palpitant du tout
  • Une histoire qui met presque 7-8 heures a démarrer
  • Techniquement un peu daté visuellement

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Optimisation 0
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

Comments 3

  1. V says:
    1 mois ago

    visuellement daté ?! Diantre Nintendo Town je pensais pas que vous seriez aussi acerbe sur les graphisme.. Je lai trouver magnifique et bien plus que beaucoup de « triple A » récent.. A moins que… Ce soit a cause des visage a la Persona ?

    Répondre
    • fire_akuma says:
      4 semaines ago

      il à 7/10 c’est pas une mauvaise note en graphisme

      Répondre
    • Lordo says:
      4 semaines ago

      Alors non, pas à cause des visages à la Persona, le manque d’expression ça me choque pas tellement sur les RPG (on commence à être habituer). Mais en revanche les assets en boucle, les zones sans aucun travail, Tokyo qui ressemble à Tokyo dans les jeux des années 2010, nan franchement c’est clairement visuellement daté en dehors des modèles des Digimon qui eux en revanche sont hyper bien fait et c’est cool. Mais globalement c’est agréable, d’où effectivement le 7/10, 14/20 c’est loin d’être une mauvaise notes quand même 🙂 on est trop biberonné au 10/10 je pense 🙂

      Répondre

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7.8
DIGIMON STORY TIME STRANGER
Date de sortie : 10/07/2026
Amazon eShop

Note finale

7.8
  • Graphismes 0
  • Optimisation 0
  • Gameplay 0
  • Histoire 0
  • Bande-son 0
  • Durée de vie 0

LES PLUS

  • Une histoire pleine de surprises
  • Plus de 450 Digimon
  • Un système de combat solide
  • Un système de Digivolution très complet et prenant
  • Agréable visuellement
  • Une très bonne durée de vie
  • Un beau travail sur la musique
  • Super en mode portable
  • Entièrement en français !

LES MOINS

  • Fuyez le mode qualité
  • Une histoire en mode couloir
  • Beaucoup, beaucoup de combats qui sont pour la plupart pas palpitant du tout
  • Une histoire qui met presque 7-8 heures a démarrer
  • Techniquement un peu daté visuellement

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