Tropico 7 a été annoncé sur Switch 2 et sortira le 28 janvier 2027. Cette version est confiée à Engine Software, et une bande-annonce de précommande est dévoilée aujourd’hui.
La Tropico 7 Special Edition est optimisée pour la console hybride et propose cinq cartes de campagne. Elle exploite les spécificités de la machine : les commandes à la souris avec les manettes Joy-Con 2, pour plus de précision dans la construction et la gestion de l’île, et le GameChat, pour discuter en vocal avec ses amis ou partager son écran.
Le jeu garde le mélange de gestion urbaine, de politique, d’économie et de décisions présidentielles douteuses qui fait la signature de la série, avec plusieurs nouveautés pour El Presidente :
- Un Conseil remanié : les chefs de faction viennent directement au pouvoir, et on peut négocier avec eux, les manipuler ou les ignorer complètement.
- La terraformation : il est possible de surélever le terrain, de détourner des rivières, de créer des parcs et même de nouvelles îles.
- Une personnalisation poussée : l’aspect d’El Presidente et de son palais peut être modifié, sans frais pour les contribuables réels.
Fonctionnalités principales
- Mener sa nation vers de nouveaux sommets : cinq cartes de campagne mettant en scène El Presidente, Penultimo et une nouvelle ennemie, Victoria Guerra.
- Toujours plus : des archipels avec les plus grandes îles de la série, 10 scénarios supplémentaires, plus de 20 cartes bac à sable et un générateur de cartes aléatoires.
- Déplacer des montagnes, littéralement : les effacer, créer des plages ou de nouvelles îles grâce à la terraformation.
- Au diable la politique : convoquer les factions au conseil pour les rencontrer face à face, pulvériser leurs rêves ou les utiliser pour conclure un « GROS CONTRAT ».
- Faire du monde son terrain de jeu : élections, discours électoraux et vaste portefeuille de décrets selon sa position politique, avec affaires étrangères et déplacement occasionnel d’un monument pour profiter de ses avantages.
- Conçu pour prospérer : placer les bâtiments pour tirer parti des effets de synergie, maintenir la satisfaction des citoyens et remplir les terrains libres de parcs dont on choisit librement la taille.
- Généralissime n° 1 : un système militaire remanié pour un contrôle plus direct des unités, afin d’éliminer les rebelles et de repousser les menaces étrangères.
- Ne pas se fier aux apparences : personnalisation de l’apparence du palais et d’El Presidente avec des options nouvelles et créatives.
Côté ton, le jeu garde son humour habituel. Le texte promet de guider les citoyens loyaux, et le compte en Suisse du dirigeant, vers une prospérité éternelle à coups de décrets. Il rappelle aussi que le contrôle n’est pas de la tyrannie mais de l’efficacité, sauf quand Penultimo est impliqué. Pour la campagne, la nouvelle adversaire, Victoria Guerra, est décrite comme très intelligente et très agaçante, et il faudra toute sa ruse et sa « grandeur » présidentielle pour l’emporter, car « ¡Victoria no es la revolución! ».







