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NO-SKIN (Nintendo Switch) – Le test

LarryL par LarryL
26 avril 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 11 mins
0
NO-SKIN
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La scène indépendante, surtout au niveau du roguelike, est marquée par deux extrêmes : d’un côté nous avons des propositions créatives passionnantes et de magnifiques contes de fée comme celui de Vampire Survivors, et de l’autre, nous avons des développeurs peu scrupuleux qui répètent des recettes qui marchent en espérant un (très fort) retour sur (un très faible) investissement. Nous avons reçu en test NO-SKIN du développeur italien indépendant NoEye-Soft. Que nous donne ce roguelite disponible sur l’eShop depuis le 19 mars 2026 au prix de sept euros ?

Avant de commencer le test, nous tenons à préciser que le jeu ne propose aucune traduction française. Un niveau moyen en anglais est nécessaire pour jouer à NO-SKIN.

Un roguelite étonnant à la patte singulière

NO-SKINNO-SKIN est un étonnant roguelite qui nous plonge dans une atmosphère horrifique étrange. Nous incarnons Noire, une femme visiblement proche du burn-out qui traine avec ses amis. Après quelques conversations tendues, on nous demande d’aller chercher quelques boissons pour continuer la soirée dans de meilleures conditions.

Cependant, alors que nous nous dirigeons vers le couloir, nous sommes plongés dans une sorte d’hallucination où le « No-Skin Man », un homme qui n’a littéralement aucune peau, nous réclame de récupérer cette peau qui lui manque. En échange, il nous offre la possibilité de voir les choses « telles qu’elles sont réellement » mais aussi des armes pour se battre.

Le gameplay est très simple d’accès. Nous avons un personnage qui peut choisir entre trois pièces. Chaque pièce permet soit d’affronter des ennemis, soit de rencontrer des évènements divers et variés.

Prenons un exemple concret : nous décidons d’aller dans la chambre d’Ester, une de nos amies déjà rencontrées lors de l’introduction. Nous avons alors 60% de chance d’affronter Ester en combat, 39% de chance de rencontrer le poisson aux longues branchies, un marchand très étrange, et 1% de chance de tomber sur un évènement « inattendu ».

Chaque pièce visitée augmente très lentement notre probabilité de trouver la peau tant recherchée. Le gameplay s’articule donc autour de cette mécanique, où nous allons visiter et revisiter des pièces, affronter et réaffronter des ennemis avec quelques combats de boss au milieu.

Les combats sont aussi très simples. Ils se déroulent au tour par tour, où l’ennemi choisit (ça dépend de l’ennemi) entre l’attaque, le soin, l’attente ou l’attaque chargée. Nous, de notre côté, nous avons deux armes : un couteau et un pistolet. Le couteau est précis mais ne fait qu’un dégât, là où le pistolet est au contraire plus puissant mais moins fiable. Ce dernier nécessite par ailleurs des munitions et son absence peut vite devenir problématique.

Nous agissons aussi au tour par tour et nous pouvons soit attaquer au pistolet, attaquer au couteau, prier (pour réduire les dégâts subis), fuir ou bien utiliser un objet. Il y a un grand nombre d’objets à récupérer que nous pouvons utiliser pour recharger, attaquer l’ennemi, se soigner ou augmenter notre chance de fuite. Les objets n’ont pas de contrainte de tour, et nous pouvons stocker une dizaine d’objets pour rendre plus simple les combats de boss.

Un gameplay accessible et agréable manette en main

Pour récupérer des objets, il suffit soit de gagner ses combats (un objet par combat) soit d’aller à la boutique du poisson pour les acheter, ou bien d’avoir de la chance. Chaque combat nous offre aussi de l’argent à utiliser uniquement le temps de la partie et de l’argent pour des améliorations permanentes.

Certains évènements permettront aussi d’améliorer notre personnage pendant la partie, avec des talents à récupérer (ou à acheter) qui permettent par exemple de réduire le premier dommage reçu ou d’infliger un dégât à l’adversaire à chaque fois que nous recevons nous-mêmes un dégât.

Nous n’allons pas dévoiler l’intégralité du jeu ni toutes les petites variations qui existent (car il y a plusieurs personnages jouables), cependant, NO-SKIN propose un roguelike assez classique dans sa forme, avec un gameplay qui rappelle à bien des égards les jeux textuels de l’époque.

Malgré le « classicisme » du jeu, nous avons pris beaucoup de plaisir à parcourir le titre. Les combats sont accessibles, et malgré le côté répétitif et la simplicité des affrontements, nous avons apprécié nos sessions sur ce titre.

Avec ses secrets, ses multiples fins, ses différents personnages, mais aussi sa progression intelligente, NO-SKIN donne la sensation que nous avons toujours quelque chose à apprendre du jeu. Si les premières parties se font au petit bonheur la chance, nous ressentons un réel plaisir à dompter chaque décor, chaque évènement, tout en découvrant de nouvelles pièces à visiter.

Cependant, là où NO-SKIN se démarque vraiment, ce n’est pas au niveau de son gameplay. Le jeu propose une expérience de roguelite à l’univers singulier dans laquelle les combats (souvent stressants) se mélangent à l’angoisse.

NO-SKIN ne propose rien d’horrifique à proprement parler, il n’y a ni coup d’effroi (jump scare), ni course-poursuite, ni même l’once d’un stress, mais nous avons un univers glauque, malsain et mystérieux qui nous amène à découvrir des personnages de plus en plus étranges.

Les combats, même s’ils ne sont pas horrifiques, peuvent être stressants à souhait par leur mécanique très simple de tour par tour. Nous regardons très souvent notre barre de vie en espérant survivre ou en croisant les doigts pour ne pas croiser un adversaire qui nous infligera un effet mortel (comme le poison ou la fatigue).

Mais une répétitivité et un manque de difficulté qui peuvent lasser

NO-SKINNO-SKIN s’est révélé être une belle surprise. Ce roguelite (même s’il est étiqueté roguelike) est une expérience intéressante, qui propose une variation inédite et pleine de personnalité autour de ce genre qui s’essouffle par moments.

Le gameplay est sympathique et le contenu, pour sept euros, est intéressant. Même après la première victoire, le jeu donne envie de retourner dessus pour découvrir tous les secrets qui se cachent derrière cet homme sans peau.

Le jeu a de belles idées, comme les défis bonus qui débloquent du contenu pour l’aventure principale ou encore la possibilité (qui s’acquiert en milieu de partie) de troquer avec son adversaire. Les différents personnages apportent aussi des variations bienvenues dans les mécaniques et des interactions intéressantes.

Le jeu présente des qualités… mais a aussi ses limites. NO-SKIN est accessible, mais presque « trop » simple. La difficulté augmente après notre première victoire (en fonction de la fin), mais de nombreux joueurs pourraient perdre leur motivation en cours de route. Avoir le générique de fin au bout de trente minutes de jeu peut donner un sentiment déceptif qui démotive, et ce même s’il y a encore des choses à découvrir après.

L’expérience est répétitive. Si vous cherchez un roguelike pur, au gameplay exigeant et aux mécaniques poussées, vous risquez d’être frustrés. Nous avons apprécié l’ambition, mais les parties finissent par se ressembler. Cette structure, jonchée de secrets et aux différentes fins, plaira bien plus aux amateurs d’horreur qu’aux amoureux du roguelike qui trouveront le gameplay trop chiche.

L’histoire, qui reste volontairement cryptique, peut aussi décevoir. Le scénario manque parfois de structure, et les révélations comme les dialogues du jeu ne sont pas si incroyables mis bout à bout.

Malgré tout, NO-SKIN est un jeu indépendant avec de l’ambition et de la personnalité que nous recommandons si vous préférez l’ambiance et l’univers dans un jeu plutôt que le gameplay. Pour sept euros, cela reste une expérience à la durée de vie convenable, pas très longue mais qui peut quand même vous occuper quelques heures. Le jeu n’est pas traduit en français. Bien que le vocabulaire ne soit pas très compliqué, nous vous recommandons un niveau moyen en anglais pour pouvoir suivre l’aventure de Noire dans cet étrange couloir.

Les graphismes ne sont pas exceptionnels, avec un pixel art finalement très classique… mais ils ont tout de même une personnalité, un univers bien marqué qui nous plonge très facilement dans le jeu. Nous apprécions à la fois l’ambition du développeur, sa personnalité, tout en étant peu subjugué par le résultat final. La bande-son, minimaliste, est dans ces mêmes eaux : elle a une personnalité même si elle ressemble à énormément de jeux indépendants tournés vers l’horreur.

Nous vous joignons une vidéo de trente minutes, réalisée par nos soins, du début de l’aventure.

Conclusion

7.3 /10

NO-SKIN est une (petite) belle surprise. Ce roguelite tourné vers l’horreur a de beaux arguments et offre un gameplay simple, accessible, le tout dans un univers singulier rempli de secrets. Le jeu a de belles idées, comme le mode défi qui s’imbrique avec le mode histoire ainsi qu’une progression satisfaisante. Cependant, un grand nombre d’amateurs de roguelite pourrait être (légitimement) déçu par cette expérience qui devient rapidement répétitive, plus adaptée pour les amoureux d’étrangetés que les amateurs de combats épiques. NO-SKIN est un jeu à essayer si vous cherchez un titre indépendant avec de la personnalité et que vous n’avez pas peur de vous aventurer dans une expérience imparfaite qui tente de proposer quelque chose de différent. Attention, le jeu n’est pas traduit en langue française.

LES PLUS

  • Un jeu singulier qui mélange le roguelite à l’angoisse
  • De belles idées de gameplay
  • Des mécaniques simples à prendre en main
  • Un univers sombre qui fonctionne
  • De nombreux secrets et plusieurs fins pour seulement sept euros

LES MOINS

  • Aucune traduction française
  • Les amateurs de roguelite pourraient trouver le gameplay pas assez profond
  • Il est facile d’abandonner une fois le générique atteint (et ça arrive vite)
  • Répétitif à terme
  • Un univers original mais un pixel art un vu et revu

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

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7.3
NO-SKIN
Date de sortie : 19/03/2026

Note finale

7.3
  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0

LES PLUS

  • Un jeu singulier qui mélange le roguelite à l’angoisse
  • De belles idées de gameplay
  • Des mécaniques simples à prendre en main
  • Un univers sombre qui fonctionne
  • De nombreux secrets et plusieurs fins pour seulement sept euros

LES MOINS

  • Aucune traduction française
  • Les amateurs de roguelite pourraient trouver le gameplay pas assez profond
  • Il est facile d’abandonner une fois le générique atteint (et ça arrive vite)
  • Répétitif à terme
  • Un univers original mais un pixel art un vu et revu

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