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Granblue Fantasy Versus: Rising (Nintendo Switch 2) – Le test

Lordo par Lordo
21 septembre 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 17 mins
0
Granblue Fantasy Versus: Rising
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Cygames a donné les clés à Arc System Works pour concocter un jeu de combat dans l’univers de Granblue. Forts de leur expérience dans les jeux de combat typés « manga », comme Guilty Gear, BlazBlue ou encore Dragon Ball FighterZ, on se doutait que visuellement on allait en prendre plein les mirettes. Sortie fin 2023 sur les autres plateformes, la Switch 2 est maintenant assez puissante pour contenir ce titre. Annoncé comme ouvert et accessible, nous allons voir ensemble si c’est le cas. Alors préparez votre meilleur remède contre le mal de l’air, allons sur le Grandcypher pour rejoindre Granblue Fantasy Versus: Rising !

Un équipage, un ciel et beaucoup de discussions

Granblue Fantasy Versus Rising (2)

Pour ceux qui n’ont pas fait Granblue Fantasy: Relink, une petite explication s’impose. Granblue Fantasy se déroule dans un ciel infini, parsemé d’îles flottantes que l’on rallie à bord de navires volants. C’est sur le pont du Grandcypher que nous retrouvons l’équipage habituel : Gran, le capitaine, Lyria, la jeune fille dont le destin est étroitement lié au sien, et Vyrn, petite créature à écailles qui s’apparente à un petit dragon. Le mode Histoire se découpe en trois actes. Le premier reprend l’intrigue du tout premier Versus, le deuxième celle des personnages ajoutés ensuite en contenu additionnel, et seul le troisième est entièrement inédit à cette version Rising. Les nouveaux venus peuvent donc tout rattraper d’une traite, tandis que les anciens n’ont pas à revivre ce qu’ils connaissent déjà, puisque le jeu permet de sauter un acte complet, ce qui valide toutes les missions en rang C, vous pouvez alors y retourner pour les plus complétistes.

Sur le fond, tout part d’un mauvais coup de Belial, bien décidé à ramener le redoutable Lucilius, pendant que Beelzebub mène ses propres manigances et que la réalité elle-même se fissure au point de faire cohabiter deux héros issus de destins parallèles. Nous n’en dévoilerons pas davantage, mais l’écriture ne manque pas d’ambition, quitte à noyer parfois les moins initiés sous les notions de causalité et autres concepts cosmiques. Un glossaire est heureusement consultable depuis les termes mis en avant. Mais même avec celui-ci l’univers est parfois, voire souvent un peu trop « velu », tout le monde se connaît déjà, il y a déjà tout un lore et une histoire existante, et malheureusement, même si vous avez fait Granblue Fantasy: Relink, cela ne suffit pas, car la plupart des éléments se basent aussi sur le jeu mobile qui est le support initial de la licence Granblue, jeu qui n’a jamais été réellement disponible chez nous. C’est donc assez compliqué de s’impliquer réellement et de rentrer dans tout ça, surtout que dans Granblue Fantasy: Relink nous suivions l’histoire d’une dizaine de personnes, ici le nombre de personnages est bien plus conséquent.

La mise en scène alterne dialogues façon roman visuel, cinématiques animées et combats, contre d’autres membres du casting ou contre des hordes de sbires. Un compagnon de route à choisir parmi ceux que l’on a débloqués, entièrement doublé, se charge de nous féliciter dans la victoire comme de nous consoler dans la défaite, ce qui rend l’aventure étonnamment moins solitaire. Avant chaque affrontement, nous choisissons également quelques compétences de soutien et des sorts de garde qui permettent de récupérer de la vie ou de remplir une jauge. Nous allons donc juste faire ces missions les unes à la suite des autres, pour une durée de vie approximative d’une dizaine d’heures. Bien sûr un peu plus pour le 100% et le tout en rang S.

Des coups simples, de la profondeur à la carte

Super Ultimate+

Le principe de base tient en quelques lignes, et c’est ce qui fait le charme du jeu. Quatre boutons d’attaque (légère, moyenne, lourde et unique) permettent d’enchaîner les coups, et dès qu’un coup touche, continuer d’appuyer suffit à former un combo. Appuyer trois fois de suite sur le même bouton lance une Triple Attack, dont la dernière frappe peut viser en haut ou en bas selon la direction choisie, de quoi ouvrir la garde d’un adversaire un peu trop prudent.

Viennent ensuite les compétences, affichées sous la barre de vie de chaque personnage, et c’est là que Granblue Fantasy Versus se distingue de la plupart de ses concurrents. Là où d’autres jeux exigent des manipulations dignes d’un pianiste ou d’un pro du Rubik’s Cube, il suffit ici d’une direction et du bouton R pour déclencher un coup spécial. Le prix à payer est un temps de recharge, plus long avec les raccourcis qu’avec les commandes traditionnelles, si bien que les puristes conservent un petit avantage. Personne n’est pour autant laissé sur le bas-côté.

Au fil du combat, une jauge se remplit. À 100 %, elle permet de déclencher une attaque spectaculaire qui ne laisse pas indifférent, et quand notre vie tombe à 30 % ou moins, l’attaque passe en mode « Super » et offre une chance de renverser un match qui semblait perdu d’avance. Il y a aussi les points de Bravoure, trois au départ de chaque combat, qui servent à briser la garde d’un adversaire trop frileux, à repousser un assaillant quand on est acculé, ou à prolonger une offensive grâce à la Chain Attack. Cette dernière permet d’enchaîner à la suite d’une Triple Attack, et même si le coup est bloqué, nous pouvons bouger avant l’adversaire, un joli moyen de garder l’initiative.

Pour rendre le jeu accessible, comme le proposait Granblue Fantasy: Relink, le jeu propose trois schémas de contrôle. Le mode Manuel offre la maîtrise complète du personnage. Le mode Smart permet d’enchaîner les combos en matraquant simplement un bouton une fois le premier coup placé, avec en contrepartie un peu moins de vie, des dégâts réduits et une jauge qui se remplit plus lentement. Le mode Super Ultimate+ est pensé pour ceux qui veulent se jeter dans la mêlée sans se poser de questions. Il n’y a donc aucune honte à débuter en matraquant, et la marche vers un jeu plus technique se fait ensuite à son rythme. Attention, sur le mode Super Ultimate, on est quand même plus spectateur qu’acteur.

Un roster énorme !

Granblue Fantasy Versus Rising (4)

Le casting de cette Legendary Edition compte quarante combattants, tous débloqués dès le départ, ce qui est appréciable. On y retrouve les personnages historiques du premier Versus, comme Gran, Syta, Katalina ou Charlotta, Anila, Siegfried, Nier et Grimnir, les combattants issus des deux saisons de contenu additionnel, dont Lucilius, Sandalphon ou Vane, et enfin 2B, invitée venue de NieR: Automata, ainsi qu’Id, héros du jeu Granblue Fantasy: Relink.

Chaque personnage affiche une note de facilité de prise en main dans le menu de sélection, ce qui aide à choisir. Gran et Syta, taillés pour les débutants, sont les plus abordables, tandis que d’autres demandent davantage de réflexion, comme Siegfried, qui sacrifie sa propre vie pour gagner en puissance, ou Nier, qui combat par l’intermédiaire d’une marionnette. Id, le petit nouveau, se situe entre les deux. Il est accessible, mais peut se transformer en dragon pour un temps limité, une forme qui change entièrement sa façon de jouer. Avant chaque duel, les personnages échangent quelques répliques propres à chaque duo, et qui multiplient dans le cas d’Id les clins d’œil à Relink.

Toute la panoplie de modes solo classiques

Chain Attack

Le mode Arcade reste fidèle à l’esprit du genre, avec sept combats pour atteindre Beelzebub, mais avec une petite subtilité qui lui donne du caractère. Nous choisissons nous-mêmes notre premier adversaire et son niveau de difficulté, puis, après chaque victoire, le jeu nous propose jusqu’à trois options d’adversaires avec des niveaux de difficulté différents, ce qui permet de composer un parcours à sa mesure. En remplissant certaines conditions, un affrontement supplémentaire contre Lucilius se débloque, avec une fin spéciale et des illustrations à la clé, de quoi donner envie d’y retourner plus d’une fois. Même si au final on ne débloque qu’une image, même pas de petite cinématique…

Le mode Versus permet d’affronter un ami en local, ou l’ordinateur, avec des règles que l’on définit à sa guise. Le mode Survie, lui, propose d’enchaîner des adversaires de plus en plus coriaces, avec un boss aux règles particulières tous les dix combats, un défi qui plaira à ceux qui aiment voir jusqu’où va leur endurance.

Le mode Entraînement mérite qu’on s’y attarde, car il est bien plus complet qu’un simple terrain vide où frapper un mannequin. Après chaque coup, des couleurs indiquent qui garde l’avantage : notre personnage devient bleu quand la situation nous est favorable, rouge quand nous sommes grands ouverts. Chaque combattant dispose d’une fiche expliquant son style, avec des conseils sur les compétences à privilégier selon la distance, et des exercices guidés proposent des combos à réussir, des situations à gérer et des ripostes à apprendre. C’est un formidable outil pour progresser, même si les tutoriels du jeu passent un peu vite des notions de base à des concepts avancés et laisseront peut-être certains débutants au bord du chemin. C’est le meilleur moyen d’apprendre à utiliser l’un des 40 personnages disponibles dans le jeu, si bien sûr vous prenez le temps de vous entraîner.

Pour se détendre entre deux combats, il y a enfin le Journal, qui regroupe le lore, les illustrations et les musiques (certaines sections ne se débloquent qu’en jouant, ce qui peut vous pousser à vouloir tout avoir). Il y a aussi le Figure Studio, où l’on compose des dioramas avec les personnages, les décors, la caméra, l’éclairage et les filtres, un mode plus addictif qu’il n’y paraît quand on aime mettre en scène.

Côté progression, chaque combattant gagne des niveaux au fil des parties, ce qui débloque des couleurs, des skins d’armes ou des éléments pour le studio, tandis qu’une monnaie, les rupies, sert à acheter d’autres bonus en boutique ou à tenter sa chance à la machine à pince du lobby. Petit bémol, l’expérience se gagne bien plus généreusement en ligne que hors ligne.

En ligne c’est classique aussi mais surtout vide !

Granblue Fantasy Versus Rising (2)

En ligne, le menu permet de lancer directement un match classé ou occasionnel. Dans le premier, notre rang évolue selon nos victoires et nos défaites, avec un rang distinct pour chaque personnage, si bien que nous n’affrontons en principe que des joueurs de niveau proche. Le second laisse le rang intact, pour les jours où l’on ne veut pas se mettre la pression. Des salons privés permettent d’organiser ses propres parties ou tournois entre amis, et le crossplay garantit d’avoir du monde en face. Ça, c’est ce que nous aurions aimé vous dire, car dans la réalité, on se sent bien seul et parfois même après 15 min d’attente nous n’avions jamais matché, en tout cas en Europe, avec des gens en non classé.

C’est surtout le lobby en ligne qui donne son charme au jeu. Chacun y incarne un petit avatar tout mignon, déambule entre des bornes d’arcade pour défier un joueur ou se mettre en attente d’un match, faire une pause au terrain de football, laisser un message dans le livre d’or ou s’inscrire à un tournoi, sans oublier de dépenser quelques rupies dans la fameuse machine à pince qui permet de débloquer tout un tas de choses cosmétiques. Là aussi c’était malheureusement bien vide, nous n’avons eu qu’un salon et loin d’être rempli à ras bord…

Il reste quand même Grand Bruise Legends!, un mode festif où les avatars du lobby s’affrontent dans des jeux d’obstacles. On y trouve une course à la survie où l’on peut se faire des crasses à coups d’objets, une chasse aux lingots d’or à rapporter dans le stock de son équipe, une épreuve où il faut être le dernier debout pendant que Beelzebub fait pleuvoir les explosifs, une défense contre une horde de golems, des rayons laser à sauter au bon moment et même des nuées de slimes à faire exploser. On pense évidemment à Fall Guys, avec un soupçon de Mario Kart dans la manière de ramasser des objets pour saboter ses adversaires. Le concept est très amusant, mais il dépend entièrement du nombre de joueurs connectés. Ce mode, nous avons dû vous le décrire via des vidéos sur YouTube : après avoir tenté pendant plus de 1h30 de rejoindre un lobby, ce n’est jamais arrivé, vraiment désert ce jeu en ligne.

À noter que tout le jeu requiert d’être en ligne ou presque. Nous avons essayé de nous mettre en mode avion, le jeu se lance, nous avons les modes solo, mais nous ne pouvons même pas gagner d’expérience pour nos personnages, franchement c’est dommage, surtout que ça se déconnecte dès que l’on passe en veille, donc assez régulièrement en mode portable.

Une édition légendaire !

Super Ultimate+

Sur Switch 2, le jeu est distribué en tant que Legendary Edition, qui comprend le jeu de base, les deux Deluxe Character Pass (soit les onze personnages additionnels des deux saisons, avec leurs couleurs, skins d’armes et avatars premium), le stage Canaan Shrine, des costumes pour Gran et Syta, et Id. Tout le contenu est donc là. Lier sa sauvegarde de Granblue Fantasy: Relink – Endless Ragnarok nous donne des récompenses supplémentaires.

La console apporte son mode exclusif, Gyro VS, où il suffit de secouer un Joy-Con ou un Joy-Con 2 pour que le personnage se déplace, attaque et bloque tout seul, une petite folie qui fonctionne particulièrement bien pour faire découvrir le jeu à des proches peu habitués au genre. Il est réservé aux combats en Versus hors ligne, tout comme le nouveau schéma Super Ultimate+, qui offre des versions surpuissantes des personnages et n’est pas disponible en matchs classés ou occasionnels. La mise à jour 2.60, déployée le même jour sur toutes les plateformes, ajoute Id, la Chain Attack et l’archipel d’Ainsteddo. Enfin, la Switch 2 permet de s’affronter en local entre consoles proches grâce à la communication locale.

Sur le plan visuel, Arc System Works excelle à transformer des modèles 3D en illustrations animées, si bien qu’on jurerait parfois voir des dessins faits main s’animer à l’écran, avec des attaques ultimes mises en scène comme de petits épisodes d’anime. La bande-son, confiée à plusieurs compositeurs, accompagne l’ensemble avec efficacité. Les doublages sont au choix japonais ou anglais, avec des textes en français.

Sur Switch 2 en revanche ce n’est pas la joie au quotidien : si Relink nous avait bluffés par son portage, Rising lui au contraire nous déçoit plutôt. Entre sa connexion presque obligatoire et ses graphismes limites. Entendons-nous quand même, le jeu est beau, le travail d’Arc System Works sur les modèles est excellent. Mais un aliasing est présent, encore plus violent en portable et un peu plus lissé sur une belle TV, cela crée un contour un peu « scintillant » autour des personnages qui est assez désagréable quand ils sont immobiles. Heureusement en action tout se déroule très bien, nous avons ressenti cependant quelques chutes par-ci par-là, peut-être qu’une sensation, mais ce n’était pas tellement agréable. Les cinématiques du mode Histoire, ainsi que les attaques ultimes et les saynètes de début et de fin de combat laguent. C’est très lent et semble tourner à un framerate 2x moins bon, c’est vraiment très désagréable, alors que tout nous donne envie de les voir tellement la direction artistique est superbe.

Conclusion

7.3 /10

Granblue Fantasy Versus: Rising sur Nintendo Switch 2 tient sa promesse d'un jeu de combat ouvert à tous. Les compétences en un bouton, les schémas Smart et Super Ultimate permettent à n'importe qui de s'amuser, tandis que les points de Bravoure, les combos et la lecture de l'adversaire offrent aux plus compétitifs de quoi passer des dizaines d'heures. Le mode Histoire, un peu (trop) bavard, ne convaincra pas tout le monde. Quant au mode en ligne, le jeu est tellement déserté qu'on se sent vraiment seul. Mais avec quarante combattants débloqués et un contenu solo généreux, c'est sans doute l'une des meilleures manières d'entrer dans le genre sur une console Nintendo surtout si vous avez apprécié l'univers de Granblue avec Relink. Pour quiconque hésite à se lancer dans les jeux de combat, ou cherche un titre à sortir lors des soirées entre amis, Granblue Fantasy Versus: Rising est un excellent choix s'ils patchent un peu le jeu pour les framerates trop faibles lors des cinématiques.

LES PLUS

  • Les techniques en 1 bouton et 1 direction
  • 3 schémas de contrôle pour tous les plaisirs
  • Quarante combattants, tous débloqués dès le départ
  • Une direction artistique somptueuse, on jurerait voir de l'animation dessinée à la main
  • Un contenu solo généreux : Histoire en trois actes, Arcade, Survie
  • Un mode Entraînement très complet
  • Des dialogues d'avant-combat savoureux et adaptés à chaque duo de combattants

LES MOINS

  • Des dialogues parfois longs entre deux combats en mode Histoire
  • Un récit (trop) difficile à suivre sans connaître l'univers
  • Des tutoriels qui montent trop vite en difficulté
  • Les modes en ligne très désertés, on se sent très seul devant notre écran à attendre
  • Une connexion presque obligatoire, on peut jouer au contenu solo hors ligne, mais on ne gagne pas d'expérience

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Gameplay 0
  • Bande-son 0
  • Performance 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0

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Granblue Fantasy Versus: Rising
7.3
Granblue Fantasy Versus: Rising
Date de sortie : 17/09/2026

Note finale

7.3
  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Gameplay 0
  • Bande-son 0
  • Performance 0
  • Histoire 0
  • Contrôles 0

LES PLUS

  • Les techniques en 1 bouton et 1 direction
  • 3 schémas de contrôle pour tous les plaisirs
  • Quarante combattants, tous débloqués dès le départ
  • Une direction artistique somptueuse, on jurerait voir de l'animation dessinée à la main
  • Un contenu solo généreux : Histoire en trois actes, Arcade, Survie
  • Un mode Entraînement très complet
  • Des dialogues d'avant-combat savoureux et adaptés à chaque duo de combattants

LES MOINS

  • Des dialogues parfois longs entre deux combats en mode Histoire
  • Un récit (trop) difficile à suivre sans connaître l'univers
  • Des tutoriels qui montent trop vite en difficulté
  • Les modes en ligne très désertés, on se sent très seul devant notre écran à attendre
  • Une connexion presque obligatoire, on peut jouer au contenu solo hors ligne, mais on ne gagne pas d'expérience

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