vendredi 23 octobre 2026
Nintendo-Town.fr
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
No Result
View All Result
Nintendo-Town.fr

Call of Duty: Modern Warfare 4 (Nintendo Switch 2) – Le test

LarryL par LarryL
23 octobre 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 21 mins
0
Call of Duty: Modern Warfare 4
Partager sur Facebook

Treize ans, c’est le nombre d’années qui sépare Call of Duty: Modern Warfare 4 et Call of Duty: Ghosts, dernier titre de la licence sorti sur une console Nintendo (Wii U). En 2013, Candy Crush Saga dominait le marché du mobile, nous jouions à Pokémon X/Y sur notre 3DS, nous écoutions sans le savoir le dernier album de Daft Punk et nous célébrions en grande pompe la sortie de… GTA V. C’est donc tout un monde qui s’ouvre à nous avec le retour de la licence Call of Duty sur Nintendo Switch 2. Nous avons pu tester le jeu à la fois à Barcelone, dans les studios de Digital Legends, mais aussi en France bien au chaud dans notre douillette habitation. Est-ce que l’arrivée de Call of Duty: Modern Warfare 4 sur Nintendo Switch 2, disponible le 23 octobre 2026 à quatre-vingts euros en édition standard sur l’eShop comme en physique, est une bénédiction après autant d’années d’absence ?

Treize ans après, Call of Duty

Call of Duty: Modern Warfare 4Avant toute chose, nous avons écrit des articles complets sur le mode campagne et le mode DMZ. N’hésitez pas à cliquer sur les liens si vous voulez des informations plus précises sur ces deux modes sur Nintendo Switch 2.

Call of Duty: Modern Warfare 4 signe le retour de ce jeu de tir sur une console Nintendo. Si vous n’avez jamais joué à la licence, que vous vous êtes arrêtés (comme nous) aux opus Wii U et que vous voulez vous lancer sur cet opus, nous vous rassurons de suite : le titre est parfaitement accessible. Quelques minutes suffisent pour dompter le gameplay et les mécaniques du titre.

Cet opus nous propose trois modes : la campagne, le DMZ et le multijoueur. Là encore, si vous n’avez pas suivi les trois précédents opus de Modern Warfare, ce n’est pas un problème. Les scénaristes arrivent astucieusement à créer une histoire où les vieux de la vieille seront ravis de découvrir John Price, le personnage emblématique de la licence, alors que les autres se laisseront bercer par le récit.

L’histoire nous amène en Corée où, après l’arrivée d’un nouveau dictateur, le Nord décide d’attaquer le Sud par surprise. Nous suivons à la fois un groupe de jeunes Coréens du Sud (et des Marines) en plein service militaire embarqués malgré eux au milieu des tranchées, mais aussi John Price, loup solitaire qui cherche à rétablir la paix par tous les moyens.

Si le Sud est aidé par des Américains qui défendent vaillamment la liberté et leurs alliés, le Nord reçoit le soutien de la Russie, et plus particulièrement de leur ministre de la Défense incarné par Mads Mikkelsen. Ces derniers possèdent un engin surpuissant capable de désactiver tous les systèmes électriques alentour.

Dès les premières missions, nous sommes surpris par la variété du gameplay proposé par les développeurs. La campagne de Call of Duty: Modern Warfare 4 nous amène aux quatre coins du monde, en Corée, bien sûr, mais aussi en France ou encore en Inde. Les décors sont variés et apportent chacun leur contrainte. Nous ne nous battons pas de la même façon dans les rues de Paris que dans les tranchées ou un palais présidentiel.

En plus de ces différents décors, Call of Duty: Modern Warfare 4 propose aussi différentes mécaniques de jeu à chaque mission. Si nous avons évidemment du shooter « classique », nous aurons aussi des passages en voiture, en hélicoptère, et même des phases d’infiltration et du combat à mains nues.

De nombreux modes pour tous les goûts

Le mode DMZ est un extraction shooter, un sous-genre très populaire mais encore assez rare sur les consoles Nintendo. Le concept est simple : nous incarnons un opérateur sur une immense carte. Nous pouvons y faire à peu près ce que nous voulons : affronter des boss (des ennemis spéciaux aux patterns intrigants), réaliser des objectifs variés ou bien juste looter du matériel pour renforcer notre personnage.

Le problème, c’est que les autres joueurs se trouvent aussi sur cette carte et nos objectifs peuvent très rapidement entrer en collision avec les leurs. Nous devons donc affronter l’IA qui peut parfois devenir coriace, mais aussi de « vrais » joueurs qui veulent parfois juste voler notre matériel.

Le DMZ devient alors un mode d’équilibriste car en cas de mort, nous perdons notre équipement et sommes même obligés de payer une somme de plus en plus grande pour récupérer notre opérateur. Plusieurs fois lors de notre phase de test, nous avons préféré prendre un personnage moins « talentueux » pour aller faire du grabuge sur la carte (c’est-à-dire chasser d’autres joueurs) plutôt que de dépenser bêtement un opérateur.

Cependant, l’argument inverse se tient : il est parfaitement possible d’aller à l’assaut avec son meilleur personnage pour être sûr de tout gérer. Le mode est d’ailleurs conçu pour chasser les autres : dès que nous tuons un boss, nous récupérons sa plaque qui nous rend visibles de tous, mais il est aussi possible de mettre une prime sur un adversaire. Nous pourrons alors voir où il se trouve.

En plus de cette chasse perpétuelle, il faut aussi prendre en compte que le temps est limité. Au bout de vingt – trente minutes, une zone radioactive s’étend sur la carte, nous obligeant à nous exfiltrer au plus vite pour ne pas mourir. Certains diront qu’il faut juste faire attention au temps, mais la question s’avère bien plus périlleuse : les ennemis peuvent camper pour nous cueillir à la sortie et ces mêmes zones de fuite peuvent aussi se trouver juste à côté de bases militaires surprotégées.

Le mode DMZ se démarque par son côté RPG : nous pouvons améliorer nos armes, notre opérateur mais aussi notre hub pour continuer à devenir de plus en plus puissants. Remplir des objectifs nous rapporte de l’argent et c’est à nous de l’investir intelligemment : allons-nous maximiser nos armes au risque de les perdre ou bien allons-nous miser sur la base qui, elle, ne se perd pas ?

Finalement, nous avons aussi des plans à trouver. Ces derniers, très rares, permettent de débloquer du matériel (armes, grenades, etc.) pour notre opérateur. Nous sommes donc dans une boucle où le jeu nous amène à enchaîner les parties pour nous améliorer au risque de tout perdre.

Pour conclure cet inventaire de Call of Duty: Modern Warfare 4, il y a bien sûr l’incontournable multijoueur. Les modes sont variés, entre les classiques matchs à mort, les petits nouveaux comme le collatéral (un Counter-Strike-like) et les autres plus « fun » comme les infectés.

Les choix sont variés, pour tous les joueurs, et vous pourrez aussi bien trouver de l’action brute avec des combats rapprochés, de la stratégie avec les modes tactiques que de l’amusement avec des modes moins « sérieux ». Pour notre part, joueurs habitués aux jeux nerveux, nous avons pris beaucoup de plaisir dans les modes matchs à mort et leurs dérivés.

Un portage à la hauteur

Sur le point qui est peut-être celui que vous attendez en lisant ces lignes, le portage, celui-ci est satisfaisant… en fonction du joueur que vous êtes. Nous préférons être les plus transparents possible : à nos côtés, d’autres journalistes étaient ravis du portage alors que d’autres, en comparant à la version PC, trouvaient le portage calamiteux, digne d’un « jeu mobile ».

Tout dépend de ce que vous recherchez avec la version Nintendo Switch 2. De notre point de vue de joueurs habitués aux portages sur cette console, nous trouvons le portage inégal, bluffant à des moments et en deçà de nos attentes à d’autres. En mode campagne, ce décalage se ressent parfois dans la même séquence où des personnages magnifiquement représentés peuvent connaître un downgrade violent sur le plan d’après.

Le jeu est parfaitement fluide, en portable comme en docké, et à ce niveau le jeu est irréprochable. Nous avons pu jouer au titre avec des temps de chargement assez courts et nous n’avons connu aucun lag qui aurait altéré notre plaisir manette en main, et ce, peu importe le mode.

Les graphismes sont malgré tout eux aussi inégaux en fonction des modes : si le mode multijoueur et la campagne s’en tirent convenablement, le DMZ pique parfois les yeux. Nous comprenons l’impératif des développeurs qui doivent apporter un jeu fluide sur une carte immense et remplie d’adversaires mais cela impacte grandement l’expérience de jeu.

En mode docké, Call of Duty: Modern Warfare 4 fait le travail sur Nintendo Switch 2. En mode portable, le jeu est injouable (à nos yeux). L’écran est malheureusement trop petit, et pour un jeu qui demande autant d’efforts de précision, nous n’avons pris aucun plaisir (en multijoueur) avec la console dans nos mains.

Les développeurs de Digital Legends (responsables du portage) proposent plusieurs façons de jouer. Outre la classique manette, il est possible de jouer en mode souris mais aussi avec deux modes de gyroscope (en déplaçant toute la caméra à la Splatoon ou juste notre arme).

Ce Call of Duty: Modern Warfare 4 est un bon jeu. Si nous essayons de regarder le jeu avec du recul, sans le prisme de la sortie presque annuelle qui peut blaser de nombreux joueurs (à juste titre), le jeu a énormément de qualités.

La campagne part sur les chapeaux de roue avec des missions variées qui permettent de s’amuser tout le long de l’aventure. Nous avons pris du plaisir à nous infiltrer avec des personnages incapables de se battre, nous nous sommes amusés à détruire les défenses adverses dans un hélicoptère à la Apocalypse Now et les passages dans les rues de Paris, en tant que Français, étaient jubilatoires à souhait.

Beaucoup de plaisir manette en main mais…

Dans un écosystème fermé, avec que des joueurs Nintendo Switch 2, nous avons pris un énorme plaisir en multijoueur et en DMZ. Nous avons pu démontrer toute notre expérience en shooter devant les journalistes européens malgré nos réflexes vieillissants. Certains modes étaient par ailleurs plus fun que d’autres, et nous avons préféré les modes d’action où nous trouvons que l’univers Call of Duty et son contenu se prêtent plus à cet exercice.

Le mode DMZ est conséquent et permet de s’amuser pendant des dizaines d’heures. Le côté RPG est intéressant, apportant une envie toujours grandissante de retourner à l’aventure pour trouver des plans. Ce mode, avec sa coopération, apporte aussi son lot de situations ubuesques involontaires, preuve d’un contenu assez conséquent pour surprendre hors du périmètre pensé par les développeurs.

Nous nous sommes par exemple cachés sur un homme alité sur son lit d’hôpital pour nous protéger des balles, nous avons attaqué une base militaire avec un hélicoptère sur le point de rendre l’âme, nous nous sommes alliés avec une équipe de joueurs pour chasser des joueurs bien plus forts… Ces petits moments de joie, pas forcément liés à la victoire, donnent la saveur de ce mode.

Si nous regardons le jeu avec le recul le plus total, le contenu est conséquent et les possibilités exceptionnelles : avec la campagne, qui peut se réaliser en six à huit heures (les plus motivés pourront débloquer la difficulté « YOLO »), combinée aux nombreux modes du multijoueur et au DMZ, nous en avons pour des dizaines d’heures pour les joueurs Nintendo Switch 2.

Une autre réalité, c’est que Call of Duty: Modern Warfare 4 comble un manque pour les joueurs de Nintendo Switch 2. Le catalogue en termes de shooter est assez pauvre pour le moment, et Activision répond à ce besoin. Le portage est par ailleurs de bonne qualité, et même si nous ne jouons qu’à la manette (et sommes bien incapables d’apprécier le mode souris), nous apprécions les efforts de Digital Legends pour exploiter au maximum la Nintendo Switch 2.

Malgré ces indéniables qualités, il faut aussi pointer les défauts du jeu, que les habitués pourraient trouver « communs » pour la licence. Le premier, ce n’est pas rien, mais le scénario du mode campagne manque cruellement de profondeur et de subtilité. L’histoire part sur les chapeaux de roue et nous avons des sujets géopolitiques, de la guerre, des retournements de situation intenses, de la trahison…

Cependant, à force de multiplier les sujets, Call of Duty: Modern Warfare 4 ne traite rien en profondeur et nous restons en surface sur la presque totalité des sujets. Nous aimerions mieux connaître les personnages et comprendre leurs motivations. Le jeu fait le choix de changer de point de vue à chaque mission, ce qui fait que le jeu ne nous réserve aucun secret : les rebondissements sont prévisibles, et nous ne nous attachons ni à John Price, ni aux groupes de soldats sud-coréens.

Le climax de la campagne est raté : les affrontements finaux, d’ordinaire épiques dans l’industrie vidéoludique (comme dans Hades !), sont assez plats dans la campagne. Le boss du milieu de partie est le plus intense et nous restons sur notre faim. Nous regrettons aussi que les fortes scènes narratives, avec des choix prenants, comme lorsque nous cherchons un traître dans les rangs nord-coréens, soient sous-exploitées. Notons aussi que les alliés ont une fâcheuse tendance à se mettre sur notre ligne de tir, entraînant régulièrement l’échec de la mission.

Call of Duty: Modern Warfare 4 est un jeu au contenu fourni, à la durée de vie conséquente… mais le jeu est finalement très classique partout où il passe. Les nouveaux modes ne sont que des redites d’autres jeux, comme le collatéral qui reprend Counter-Strike sans avoir la maîtrise d’un Valve. Finalement, si vous cherchez la quantité, alors ce titre d’Activision comblera parfaitement vos attentes. En revanche, si vous cherchez une expérience à la pointe, alors d’autres jeux plus spécialisés seront mieux adaptés à vos attentes.

… Un portage qui reste loin des autres versions

Call of Duty: Modern Warfare 4Le portage sur Nintendo Switch 2 est bon, mais il n’est pas possible de concurrencer les joueurs des autres consoles avec celui-ci. Sans le crossplay activé, le plaisir était optimum. Nous démontrions nos talents dans une ambiance par ailleurs bon enfant. L’expérience est par ailleurs fluide en toutes circonstances.

Avec le crossplay activé, c’est une autre histoire. Le titre reste fluide, mais Call of Duty: Modern Warfare 4 s’ajoute à notre liste très fermée de jeux (avec Rocket League) où la moindre petite fraction de retard sur les autres consoles impacte le déroulement de la partie. Nous sentons que les adversaires nous voient plus vite et qu’ils sont capables de réagir au quart de tour face à nous.

Ce qui pourrait n’être que du détail est accentué pour toutes les armes à cadence faible : un sniper, un pistolet, et nous savons que nos chances sont infimes. Même sur Apex Legends, nous ne ressentons pas une telle impuissance face aux autres plateformes. Nous ne parlons même pas du mode portable qui, par son écran et sa puissance trop faible, est l’antinomie de la compétitivité.

La distance de rendu est aussi un calvaire : le temps de distinguer l’ennemi du buisson, nous voilà déjà gisant au sol. Toutes les grandes cartes, multijoueur comme DMZ, deviennent alors des terrains de jeu pour les joueurs console où nous sommes les proies. Nous avons pourtant essayé de tirer sur les buissons, mais notre seule solution pour exister était de camper dans des endroits fermés dans des positions improbables.

Pour ceux qui comme nous sont allergiques à la souris du Joy-Con 2, alors cet écart technique avec les joueurs PC s’accentue. Il est bien évidemment impossible de concurrencer la rapidité d’un combo clavier-souris et ce handicap combiné au framerate et à la distance de rendu nous laisse impuissants.

Il est possible de désactiver le crossplay pour le meilleur… comme pour le pire. D’un côté, cela nous permet d’évoluer dans un écosystème équitable, mais de l’autre, nous savons d’expérience que de nombreux jeux ne possèdent pas assez de joueurs pour fournir un mode multijoueur de qualité. Nous sommes coincés entre un jeu aux serveurs vides ou un jeu où nous devons jouer avec handicap.

Faut-il craquer alors pour Call of Duty: Modern Warfare 4 sur Nintendo Switch 2 ? Oui… et non. Si vous avez la possibilité de jouer sur d’autres plateformes, allez-y. Le jeu a besoin d’une puissance qu’une Nintendo Switch 2 ne peut apporter. En revanche, si vous n’avez pas d’autres consoles, que la compétitivité ne vous intéresse pas tant que ça, que vous maîtrisez FPS et petit écran (nous avons vu des joueurs de FPS impressionnants sur mobile), alors n’hésitez pas. Call of Duty: Modern Warfare 4 a un downgrade bien marqué, mais il est fluide, magnifique par endroits, et le portage est de qualité.

Certains endroits étaient par ailleurs si précis, si beaux que nous pouvions voir des incohérences très… étonnantes. Dans le décor de France, le « ô » (o accent circonflexe) est devenu ō (o macron typique des langues polynésiennes), les voitures dans Paris, en plus d’avoir des numéros de plaque peu crédibles, étaient toutes du département 75 (ce qui est irréaliste), et le prix des légumes dans le marché était parfois improbable.

Quand on sait l’historique d’Activision avec l’IA générative, impossible de ne pas faire le parallèle entre cet ultra-réalisme et les quelques détails totalement improbables qu’une IA est capable de faire (à moins que les développeurs aient utilisé l’alphabet polynésien « par erreur »). C’est dommage, car en tant que joueur français vivant dans la région parisienne, nous étions ravis de nous balader dans nos rues et de reconnaître certains lieux mythiques.

Niveau bande-son, Call of Duty: Modern Warfare 4 s’en tire honorablement. Disons-le, l’expérience n’est clairement pas la même en fonction de la langue choisie : en version originale, le doublage est irréprochable et nous prenons du plaisir à suivre des comédiens parfaitement dirigés. En français, le résultat est clairement en deçà de nos attentes. Nous sentons la personne derrière le micro au lieu de vivre le personnage, même si un doublage français est déjà une belle chose.

Conclusion

7.7 /10

Pour son grand retour sur Nintendo Switch 2, Activision propose un bon Call of Duty, avec de belles qualités… mais aussi des défauts marqués. Nous avons apprécié le contenu du jeu, les graphismes parfois très détaillés, la variété du gameplay dans le mode campagne, le doublage anglais irréprochable ainsi que les nombreuses possibilités pour s’amuser en multijoueur. Cependant, malgré le contenu immense, les principaux modes de Call of Duty: Modern Warfare 4 ne font que reprendre des recettes qui fonctionnent déjà sur d’autres jeux sans créativité, le scénario n’est pas très bien écrit malgré de belles promesses, et nous trouvons le doublage en français assez superficiel. Niveau portage, la Nintendo Switch 2 s’en tire avec une mention honorable : certains passages sont sublimes mais même si le jeu est fluide, avec de nombreuses options de jouabilité pour tous les styles, cette version ne peut rivaliser avec celles des autres consoles. Le décalage technique (FPS, distance de rendu) est trop important pour être compétitifs et nous nous sentons impuissants lorsque le crossplay est activé. Le portage est par ailleurs assez inégal avec des moments bien moins réussis graphiquement parlant. Si vous voulez acheter ce Call of Duty: Modern Warfare 4, nous vous conseillons d’acheter le jeu sur une autre plateforme. Si vous n’avez qu’une Nintendo Switch 2 et qu’être compétitif ne vous intéresse pas, vous pouvez acheter cette version les yeux fermés. Le downgrade est évident, mais le portage est de bonne qualité.

LES PLUS

  • Une campagne qui propose des missions variées
  • Des décors qui nous emmènent aux quatre coins du monde
  • Accessible dès les premières minutes
  • Une histoire qui démarre sur les chapeaux de roue
  • Un doublage en VO de qualité
  • Un contenu conséquent, promettant de nombreuses dizaines d’heures de jeu
  • Le côté RPG du mode DMZ
  • De l’action et des moments tendus à souhait
  • Un portage bien fait sur Nintendo Switch 2
  • Des moments graphiquement bluffants
  • De nombreuses options de jouabilité (mode souris, gyroscope, etc.)

LES MOINS

  • Un scénario prévisible et sans empathie pour les personnages
  • Quelques détails graphiques « étonnants » en termes de cohérence qui rappellent l’IA
  • Un doublage français peu qualitatif
  • Du contenu… mais de nombreux modes qui ne font que répéter des recettes qui fonctionnent
  • Impossible de concurrencer les joueurs des autres consoles à cause des différences techniques
  • Le mode portable est un calvaire pour ceux qui veulent bien jouer
  • Des moments bluffants graphiquement mais d’autres médiocres
  • À n’acheter sur Nintendo Switch 2 que si vous n’avez pas d’autres plateformes

Détail de la note

  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Optimisation 0
  • Histoire 0

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

7.7
Call of Duty: Modern Warfare 4
Date de sortie : 23/10/2026
Amazon eShop

Note finale

7.7
  • Gameplay 0
  • Contenu / Prix 0
  • Graphismes 0
  • Bande-son 0
  • Optimisation 0
  • Histoire 0

LES PLUS

  • Une campagne qui propose des missions variées
  • Des décors qui nous emmènent aux quatre coins du monde
  • Accessible dès les premières minutes
  • Une histoire qui démarre sur les chapeaux de roue
  • Un doublage en VO de qualité
  • Un contenu conséquent, promettant de nombreuses dizaines d’heures de jeu
  • Le côté RPG du mode DMZ
  • De l’action et des moments tendus à souhait
  • Un portage bien fait sur Nintendo Switch 2
  • Des moments graphiquement bluffants
  • De nombreuses options de jouabilité (mode souris, gyroscope, etc.)

LES MOINS

  • Un scénario prévisible et sans empathie pour les personnages
  • Quelques détails graphiques « étonnants » en termes de cohérence qui rappellent l’IA
  • Un doublage français peu qualitatif
  • Du contenu… mais de nombreux modes qui ne font que répéter des recettes qui fonctionnent
  • Impossible de concurrencer les joueurs des autres consoles à cause des différences techniques
  • Le mode portable est un calvaire pour ceux qui veulent bien jouer
  • Des moments bluffants graphiquement mais d’autres médiocres
  • À n’acheter sur Nintendo Switch 2 que si vous n’avez pas d’autres plateformes

Derniers tests

Call of Duty: Modern Warfare 4

Call of Duty: Modern Warfare 4 (Nintendo Switch 2) – Le test

Neon Abyss 2

Neon Abyss 2 (Nintendo Switch) – Le test

PEPPERED: An Existential Platformer

PEPPERED: An Existential Platformer (Nintendo Switch) – Le test

Morkull Ascend to the Gods

Morkull Ascend to the Gods (Nintendo Switch) – Le test

The Last Cat in the Universe (Nintendo Switch) – Le test

Venez sur notre Discord


Soutenez Nintendo-Town sur Tipeee
Nintendo-Town.fr

© 2023 Nintendo-Town

Naviguer sur le site

  • L’équipe
  • Contact
  • Politique de confidentialité

Nous suivre

No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des sorties
  • Anciennes sorties
  • Jeux

© 2023 Nintendo-Town