RIVE: Ultimate Edition (Nintendo Switch) – Le test

RIVE: Ultimate Edition est un jeu qui est déjà disponible depuis un an sur PC et consoles. Le revoilà de sorti dans une édition ultime. La version Switch se complète avec un mode local qui s’apparente à un copilote.

Un joueur pilote et le deuxième attaque. Les rôles s’inversent si vous mourrez. La fonctionnalité HD Rumble des Joy-Con servira aussi pendant votre voyage dans l’espace. Si vous ne savez pas ce que c’est, ce sont les vibrations de la manette qui donnent des sensations suivant ce qu’il se passe dans le feu de l’Action. Ce version approte aussi des succès supplémentaires et une correction de bugs, des chargements plus rapides et des ajustements pour avoir une expérience de jeu plus plaisante. Le jeu tourne en 60 FPS, aussi bien en mode portable qu’en mode télé. Ils n’ont pas fait cette adaptation sur la Switch à l’arrache les petits gars de chez Two Tribes.  Pour la petite anecdote qui est plutôt triste, le studio de développement Two Tribes n’est de plus de ce monde aujourd’hui. Ce sont eux qui ont fait Toki Tori 2 et il a eu de mauvaises ventes. Rive est leur dernier jeu.

RIVE: Ultimate Edition est un jeu de Shoot’em Up. Mais ce qui le différencie grandement des autres pointures dans le domaine c’est qu’il mélange à la fois le shoot’em up et jeu de plate-formes. On passe à des phases dans l’espace avec notre petit appareil à des phases en dirigeant le vaisseau qui se transforme en une espèce d’araignée en métal. Ça c’est la bonne originalité du titre et ça lui donne par l’occasion un peu plus de variété dans la campagne. C’est toujours bon à prendre.

Alors, qu’est-ce qu’il a dans le ventre le coco ? Le jeu nous propose un mode solo qui est scénarisé avec deux modes de difficultés. Normal ou difficile. Difficile étant celui qui est conseillé. Les textes sont en français et les voix en anglais. Le pilote est un pilleur d’épave au doux nom de Rougshot. C’est avec ce personnage qu’on va piller les profondeurs de l’espace. Le gameplay fonctionne très bien sur la Switch. Le mode portable est encore une fois parfait pour ce jeu. Les séquences de plate-formes sont bien plus nombreuses mais chaque niveau est très bon avec son lot de pièges à éviter et ses combats. Les environnements se répètent beaucoup, on reste dans des bâtiments assez obscurs la plupart du temps mais la variété du jeu est concernant la façon de traverser les missions. Elles auront toutes des types de pièges propres à elles. Lors d’une mission ça sera de faire attention à un train qui va à toute vitesse, l’autre sera de s’en sortir vivant et de ne pas se faire fondre par une coulée de lave ou alors encore on devra naviguer entre plusieurs bulles qui s’élèvent en apesanteur et cela nous fera permettre de ne pas tomber bêtement dans le vide. Et même des phases sous l’eau où les tirs ne fonctionnent pas.

Il faut bien faire attention aussi à tout types de lasers et de tourelles qui font bien mal à notre petite carcasse. Tout ça est pour la plate-forme. J’ai été étonné de ce côté-là. Ce jeu a plein de bonnes idées pour tenter de nous faire tuer. Vous allez vous dire mais qu’avons nous pour nous défendre ? Pas d’inquiétude à avoir, nous sommes une véritable machine pour tuer. Grâce au joystick droit il est possible de tirer à 360 degrés. Les 3/4 du temps ça consiste à tuer plusieurs vagues d’ennemis pour pouvoir ensuite continuer dans le niveau. C’est bougrement efficace et la console n’a aucune baisse de framerate malgré tout ce qui se passe à l’écran entre les tirs, les explosions et les ennemis. Notre petit scarabée ou araignée métallique, au choix, peut aussi faire des sauts et des doubles sauts quand nous sommes au sol. C’est un élément du gameplay qui à son importance puisque c’est avec ces sauts qu’on peut éviter les coups. Mine de rien il faut un minimum de skill si on souhaite jouer le mieux possible. Il faut être réactif. La mort n’est pas punitive dans RIVE: Ultimate Edition. Loin de là. Il y a beaucoup de checkpoints. Ce qui fait que quand on perd, ce n’est pas énervant ou décourageant puisqu’on revient la plupart du temps à l’endroit où nous sommes mort.

Notre compagnon métallique à la capacité de pirater simplement en appuyant sur la touche R. Une fois la pression fait, tout devient vert matrice. Cette fois, en orientant le joystick droit nous n’avons plus le droit aux tirs mais à un laser. Ce laser servira à pirater des machines de soins qui volent et qui vont nous suivre tout au long de leurs barres de santé. Eh oui, elles peuvent être détruites, sinon ce serait trop simple. Rien n’est immortel, même en étant des robots, dans ce monde. On peut également pirater des panneaux d’ouvertures de portes.

À chaque fin de niveau, on peut acheter des améliorations avec les boulons qu’on ramasse tout au long de notre périple. Ces ajouts permettront par exemple de rendre votre barre de santé plus grande, d’avoir un tir secondaire qui sera un fusil à pompe, on peut avoir des bombes… Petit scarabée deviendra grand. Tout cet arsenal va grandement servir contre les combats de boss avec des tailles imposantes. Ils ne sont pas nombreux mais ils sont bien de la partie. Ni trop difficiles ni trop simples. Leur difficulté est entre les deux. Ils seraient tous seuls à combattre ce serait un jeu d’enfant mais le vrai souci c’est le nombre de petits ennemis qui débarquent. C’est là que ce n’est pas facile. Faites bien attention de ne pas avoir votre barre de santé dans le rouge. Si cela arrive, les couleurs du jeu se dénaturent. Ça rend la visibilité plus difficile.

Tout ça c’est pour le mode campagne. Mais ce n’est pas tout. Ce jeu a plusieurs autres facettes. En terminant la première mission on débloque dans le menu le mode missions qui permet de rejouer des sections du jeu et d’améliorer notre record. Mais aussi un mode défis qui, chaque jour, donne une nouvelle variante dans des médailles de bronze, argent et or. Il faudra alors réussir à tuer 42 ennemis en 120 secondes et autres défis. Ce n’est pas tout, on aura aussi des arènes de combat pour avoir de l’action à l’infini. Et quand il y en a plus il y en a encore, un mode speedrun se débloque. Ajoutez à tout ça 48 succès et vous aurez un bon petit contenu des plus sympathiques.

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