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Xenoblade Chronicles: Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition – Le test

fire_akuma par fire_akuma
17 juin 2026
dans Test Chaud, Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 18 mins
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Xenoblade Chronicles: Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition
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Aujourd’hui, c’est au tour de Xenoblade Chronicles: Definitive Edition, la version remaniée du chef-d’œuvre de la Wii, de recevoir le traitement « Switch 2 Edition ». Et on est ravis de vous annoncer que les visuels sont bien plus propres que ceux du patch de XenoX. Ce n’est pas parfait, mais l’amélioration est massive. Alors, plongeons ensemble dans cette nouvelle mouture.

Monolith Soft, maître de l’échelle

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition

Derrière cette épopée, on trouve toujours Monolith Soft, studio japonais fondé en 1999 par Hirohide Sugiura et l’ancien employé de Square, Tetsuya Takahashi. Après avoir œuvré sur la saga Xenosaga, le studio rejoint Nintendo en 2007. Depuis, Monolith Soft s’est imposé comme un maître incontesté du RPG, capable de créer des mondes d’une ampleur vertigineuse. Leur expertise a même été mise à contribution sur The Legend of Zelda: Breath of the Wild et Tears of the Kingdom, notamment pour la conception des paysages. Xenoblade Chronicles, sorti à l’origine sur Wii en 2010 au Japon (2011 en Europe), représentait leur vision ultime du JRPG en monde ouvert avant l’heure.

On incarne Shulk, un jeune Homs (l’humain de ce monde) vivant dans la colonie 9, paisiblement installée sur le corps gigantesque du Bionis, l’une des deux divinités titanesques qui dominent cet univers. L’autre titan, le Mechonis, abrite les Mechons, des êtres mécaniques hostiles. Après une attaque dévastatrice de ces derniers sur sa colonie — attaque durant laquelle il perd une personne chère — Shulk saisit la Monado, une épée légendaire que lui seul peut manier. Armé de cette lame et d’un don de prescience nouvellement révélé, il part en quête de vengeance. Mais très vite, l’aventure le dépasse, l’entraînant dans un conflit bien plus vaste que sa tragédie personnelle, où le destin de deux divinités figées depuis un affrontement millénaire pourrait bien être bouleversé.

Une fresque monumentale aux rebondissements constants

L’intrigue commence alors que deux divinités, le Bionis et le Mechonis, se sont figées après s’être infligé un coup d’épée mortel. Sur leurs corps immobilisés, la vie a prospéré. Mais l’antagonisme persiste entre les peuples. On commence par un prologue aux commandes de Dunban, le héros légendaire qui manie la Monado. Après une bataille qui le laisse handicapé du bras droit, on fait un bond d’un an et on prend le contrôle de Shulk. Ce jeune chercheur, fasciné par la Monado, mène une vie tranquille entouré de Fiora et Reyn. Jusqu’à l’attaque des Mechons.

Durant l’assaut, Shulk s’empare de Monado et découvre sa capacité à voir l’avenir — des visions qui lui montrent des événements tragiques qu’il ne parvient pas toujours à empêcher. Cette prémisse n’est que le début d’une très longue aventure, riche en rebondissements et en surprises. L’histoire vous captivera du début à la fin, avec des retournements de situation magistraux et une profondeur thématique rarement atteinte dans le genre.

Pour ceux qui n’ont jamais vécu cette épopée, sachez que l’écriture est remarquable. Les personnages sont attachants, leurs relations évoluent naturellement au fil des heures, et les révélations scénaristiques s’enchaînent sans jamais sembler forcées. Mention spéciale au doublage anglais — réalisé par Nintendo of Europe avec des acteurs britanniques — qui donne une identité unique au jeu, même si certaines voix ont légèrement vieilli ou changé d’intonation dans les nouveaux contenus.

Cette édition Definitive intègre « Future Connected », comme la version Switch 1, un épilogue totalement inédit qui se déroule un an après les événements du jeu principal. On y retrouve Shulk et Melia accompagnés de deux nouveaux alliés Nopon, Kino et Nene, ainsi que d’autres personnages. L’intrigue tourne autour du peuple Hayentes. Comptez une bonne dizaine d’heures pour boucler ce récit, un peu plus en accomplissant toutes les quêtes annexes.

Si l’écriture reste convenable, on a trouvé certains événements et choix de mise en scène assez incompréhensibles. Le rythme est parfois haché par des « apartés », sortes de dialogues de « tête-à-tête » propres à cette extension. Contrairement au jeu principal, ceux-ci sont entièrement doublés — une bonne chose, même si la différence de performance vocale avec le jeu original se fait sentir, quinze ans ayant passé pour certains comédiens. Reyn est probablement celui dont la voix a le plus changé, sa livraison étant moins énergique que dans sa performance d’origine. Seule Fiora semble identique, l’actrice ayant régulièrement tenu un rôle similaire ailleurs. Ce ne sont que des détails que seuls les joueurs ayant terminé le jeu trois fois ou plus remarqueraient, mais cela mérite d’être signalé.

Malgré ces réserves, « Future Connected » reste une expérience satisfaisante, bien qu’on sente un certain manque de ressources dans son développement.

Une profondeur tactique fascinante

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition

Le système de combat mérite qu’on s’y attarde longuement. C’est du temps réel avec trois personnages en lice. Chacun dispose d’auto-attaques (automatiques) et d’Arts qu’on déclenche manuellement, avec des temps de recharge. Le positionnement est crucial : utiliser un Art derrière l’ennemi ou sur le côté peut ajouter des effets supplémentaires (déséquilibre, chute, étourdissement). On a accès à de nombreuses altérations d’état et à des sorts. En progressant, on débloque toujours plus d’Arts, mais on ne peut en équiper qu’un nombre limité par personnage.

La grande innovation de Xenoblade, c’est l’intégration de la prescience de Shulk dans les combats. À certains moments critiques, l’action se fige et on voit une vision grisée : un ennemi s’apprête à porter un coup fatal. Un compteur s’affiche, nous laissant quelques secondes pour changer le futur. Avec Shulk, on peut utiliser un Art de Monado (comme « Bouclier » pour bloquer une attaque spéciale). Mais on peut aussi ordonner à un allié de soigner la cible visée, ou d’utiliser un Art spécifique — ce qui consomme une barre de la jauge de Formation.

Cette jauge, située en haut à gauche de l’écran, est divisée en trois segments. Elle se remplit quand on attaque. Avec une barre pleine, on peut soit relever un allié tombé, soit donner un ordre précis durant une vision. Une fois les trois barres remplies, on peut déclencher un enchaînement. L’action se fige, et chaque personnage lance un Art à tour de rôle. Si on aligne des Arts de la même couleur, la puissance est multipliée. Un QTE (appui sur B au bon moment) peut même ajouter des tours supplémentaires si la tension de combat est élevée.

Car la tension existe : plus les personnages sont motivés, plus leurs critiques et dégâts augmentent. Les QTE apparaissent régulièrement pendant les combats, représentant les personnages qui se parlent, se motivent. Réussir le QTE remplit un peu la jauge de Formation et améliore les relations entre personnages. C’est bruyant, parfois cacophonique — les personnages n’arrêtent pas de crier le nom de leurs attaques — mais cela donne une impression de vie et de camaraderie rarement atteinte.

Autre particularité : les Mechons sont immunisés aux attaques normales, ne recevant que 1 dégât. Seule la Monado peut les trancher… à moins que Shulk n’utilise l’Art « Enchantement » pour partager ce pouvoir avec toute l’équipe. Mais on peut aussi utiliser des dégâts d’Éther ou les faire tomber pour leur infliger des dégâts.

QoL : des améliorations bienvenues

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition

Monolith Soft a profité de cette édition Definitive pour rendre le gameplay bien plus lisible. Les menus sont désormais plus clairs — finie l’errance au hasard qu’on connaissait sur Wii. Les quêtes annexes, souvent très « Fedex » (allez chercher X objets ou tuez Y monstres), bénéficient d’un énorme gain de clarté. On peut désormais sélectionner une quête comme « principale », et la carte affiche la localisation des objectifs. Un confort non négligeable face à l’infinité de requêtes à accomplir.

Le Sociogramme, système qui répertorie tous les PNJ importants et leurs relations entre eux, est également mieux présenté. Accomplir des quêtes pour un personnage développe son lien avec nous, mais aussi avec d’autres PNJ. Chaque communauté possède une note allant jusqu’à 5. Faire toutes les annexes et développer tous ces liens prend un temps fou, mais c’est rare de voir des histoires annexes aussi bien écrites, où les PNJ évoluent grâce à nos actions.

L’inventaire reste un poil bordélique malgré les options de tri améliorées. L’écriture en plus gros caractères aide à mieux saisir les informations. Mais le vrai plus, c’est le système d’apparence indépendant de l’équipement. Sur Wii, on devait parfois porter des pièces horribles mais statistiquement puissantes. Désormais, on paramètre l’apparence de chaque personnage indépendamment de son équipement réel. Chaque morceau de costume se débloque en trouvant l’équipement correspondant. Un bonheur pour les amateurs de fashion.

Côté maniabilité pure, les déplacements sur les vastes étendues sont fluides. Le voyage rapide entre les repères d’une même zone est instantané. Changer de zone demande quelques secondes de chargement — rien de méchant. La météo et l’heure changent, modifiant l’ambiance des paysages.

Le système de tutoriel est complet, avec une catégorie dédiée où chaque personnage présente son style de combat et ses spécificités. On peut à tout moment revoir ces explications.

La grande nouveauté Switch 2 : l’Ether Jet et le Nopon GP

À partir du chapitre 4, après avoir parlé à un nouveau PNJ Nopon au Camp des Réfugiés sur la Jambe du Bionis, on peut accomplir une quête secondaire pour débloquer l’Ether Jet. Ce véhicule à grande vitesse permet de traverser les vastes paysages bien plus rapidement — un vrai soulagement quand on se souvient de l’immensité parfois fastidieuse de Xenoblade. On monte à bord avec toute l’équipe en appuyant sur ZL et ZR simultanément. On peut accélérer, et même si on peut être attaqué et éjecté par des monstres, cette nouvelle méthode de traversée change la donne. Rien que pour ça, le pack d’upgrade à 9,99 € vaut le coup.

L’Ether Jet donne aussi accès au Nopon GP, un mode course totalement délirant qui transforme Xenoblade en… jeu de course. Accessible via le menu pause, on choisit entre « Score Attack » et « Battle Race ». Plusieurs personnages jouables sont disponibles comme pilotes, mais c’est purement esthétique — contrairement à Mario Kart World, il n’y a pas de statistiques propres à chaque personnage. Les contrôles sont délibérément simples : B pour accélérer, A pour booster, ZL pour freiner ou reculer.

En Score Attack, on doit récolter des gemmes d’Éther de trois couleurs (rouge, bleu, vert). Enchaîner trois gemmes de la même couleur augmente le score et le multiplicateur. Il faut passer par des checkpoints (« NEXT ») pour prolonger son temps et atteindre la ligne d’arrivée. C’est simple mais diablement addictif.

En Battle Race, on affronte tous les autres membres de l’équipe dans une course traditionnelle. L’IA n’est pas très performante — on avait une minute d’avance sur le dernier dès le premier essai — mais le mode encourage à prendre des raccourcis entre les NEXT, récompensant la connaissance des cartes. Les circuits sont calqués sur les zones existantes du jeu, ce qui rend l’expérience encore plus hilarante, surtout quand on connaît l’histoire et qu’on réalise que certains lieux deviennent un peu… déplacés.

Terminer chaque circuit dans les deux modes avec chaque personnage, et atteindre un certain score, débloque de nouvelles pièces d’équipement sci-fi pour le personnage concerné. Porter un set complet donne des bonus à l’Ether Jet (accélération et boost améliorés). Débloquer toutes les pièces pour tous les personnages rend ces bonus permanents, quelle que soit la tenue portée. La tenue de Melia avec sa capuche à petits supports pour ses ailes est particulièrement adorable.

Patch Switch 2 : le meilleur et le pire

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition

Commençons par les bonnes nouvelles. Xenoblade Chronicles: Definitive Edition sur Switch 2 tourne à 60 images par seconde la grande majorité du temps. Et quelle différence ! Le jeu original sur Switch 1 visait 30 fps. Passer à 60 fps rend les combats plus réactifs, l’exploration plus fluide. La résolution plus élevée rend également les contours des personnages beaucoup plus nets — on distingue mieux leurs nez, par exemple. On apprécie les ajouts de nouveaux éléments de végétation par rapport à la version Switch 1.

Malheureusement, l’euphorie retombe vite. Le jeu utilise un upscaling similaire à celui de Xenoblade Chronicles X, et si le résultat final est moins sévère, les problèmes restent présents. En se déplaçant rapidement avec l’Ether Jet, l’upscaling a du mal à suivre. De nombreuses textures, surtout au sol (notamment dans la zone de l’Épée du Bionis), semblent directement héritées de la version Wii. À certains endroits, on voit clairement où la texture du corps d’un personnage (qui est techniquement un spoil) est en miroir. La haute résolution révèle impitoyablement toutes les imperfections du travail textural d’origine.

Le contraste est très étrange : le jeu est à la fois plus beau et plus laid qu’avant. On se retrouve avec des personnages nets sur des décors parfois flous. Le flou de mouvement et certains effets de profondeur de champ ajoutent à la confusion. En mode portable, l’image est plus douce — moins agressive que dans X, mais on reste mitigé.

Notre plus grande déception concerne les performances. Oui, c’est du 60 fps la plupart du temps, mais l’implémentation du v-sync est problématique. Dès qu’on tombe en dessous de 60 (ce qui arrive fréquemment dans certaines zones comme la Mer Éryth ou le Village Frontière, rien qu’en bougeant la caméra), le jeu ne descend pas progressivement vers 55 ou 50 fps. Il semble faire un bond direct de 60 à 30, créant un à-coup très désagréable. La caméra devient saccadée, et l’impression de « whiplash » (coup du lapin) est constante. Les combats peuvent aussi subir des chutes de framerate, y compris tôt dans l’aventure. Certains menus et même les boîtes de dialogue animées semblent tourner à un framerate inférieur.

On aurait préféré un mode Qualité à 30 fps natif et un mode Performance à 60 fps avec des réglages stables, plutôt que cette solution bancale.

Entre chef-d’œuvre et cacophonie assumée

La bande originale composée par Yoko Shimomura, ACE+, Manami Kiyota et Yasunori Mitsuda est tout simplement magnifique. Les thèmes de Gaur Plain, de la Mer Éryth, du Village Frontière restent gravés dans la mémoire. Cette édition Definitive vous laisse choisir entre la bande-son originale et la version réorchestrée — un choix bienvenu, car les deux ont leur charme.

On peut régler indépendamment le volume de la musique, des bruitages et des voix. Et c’est une bonne chose, car les voix en combat peuvent rapidement devenir une cacophonie assourdissante. Les personnages hurlent le nom de leurs attaques, se donnent la réplique, réagissent aux soins. C’est bruyant, c’est chaotique, mais c’est aussi ce qui donne cette impression de combat vivant. Certains adorent, d’autres détestent. Au moins, on peut baisser le volume des voix si nécessaire.

Les nouveaux contenus (Heart-to-Heart doublés, Nopon GP) ont bénéficié d’un nouvel enregistrement vocal, avec la plupart des comédiens d’origine. Comme mentionné plus tôt, certaines voix ont un peu changé, mais l’ensemble reste de qualité honorable.

Monolith Soft a pensé à plusieurs types de joueurs. Pour ceux qui se heurtent à un mur de difficulté, un « mode Facile » vous sera recommandé après plusieurs défaites successives. À l’inverse, les joueurs qui explorent trop risquent d’être sur-nivelés et de trouver le jeu trop simple. Pour eux, deux options : le mode Expert, qui permet de gérer manuellement les gains d’expérience, et les Défis, qu’on vous laisse découvrir.

Le système de tutoriel est complet, avec une catégorie dédiée où chaque personnage présente son style de combat et ses spécificités. On peut à tout moment revoir ces explications.

Conclusion

7.5 /10

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition sur Nintendo Switch 2 est une expérience bien plus aboutie que Xenoblade Chronicles X version Switch 2. Les visuels sont globalement meilleurs, le nouveau contenu est amusant, et le jeu reste l'un des meilleurs JRPG jamais créés. L'histoire, les personnages, la profondeur du système de combat, l'ampleur du monde — tout cela reste intact et toujours aussi impressionnant.Cependant, ce portage n'est pas parfait. Les problèmes d'upscaling et surtout les chutes de framerate mal gérées par le v-sync ternissent l'expérience. Pour un pack payant (près de 20 Go de téléchargement pour les possesseurs du jeu original), on était en droit d'attendre mieux. Nintendo aurait pu simplement proposer une version avec des performances et des graphismes améliorés, et on aurait été contents. L'Ether Jet et le Nopon GP sont d'excellents bonus, mais ils ne masquent pas les imperfections techniques.On recommande cet upgrade aux vétérans qui veulent replonger dans l'aventure avec 60 fps et un nouveau mode de traversée, ainsi qu'aux nouveaux venus qui n'ont jamais joué à ce chef-d'œuvre. Mais soyez conscients des défauts : certaines zones souffrent de saccades en mouvement de caméra, et l'image n'est pas aussi propre qu'on l'espérait. Pour nous, les 10 € sont globalement bien dépensés, on a hâte de refaire la trilogie complète avec ces améliorations, mais on espère sincèrement que Monolith Soft trouvera le temps d'optimiser davantage ce portage. En l'état, on dit oui, mais avec un œil critique.

LES PLUS

  • Monde immense et histoire captivante
  • Gameplay profond et tactique
  • Nouveautés bienvenues
  • 60 images/seconde la plupart du temps
  • Améliorations du confort
  • Future Connected toujours présent
  • Bande‑son magnifique
  • Sociogramme et quêtes annexes
  • Mode Expert et Défis

LES MOINS

  • Upscaling imparfait
  • Performances inégales
  • Téléchargement lourd
  • Qualité visuelle en demi‑teinte
  • Rien de révolutionnaire

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Performance 0
  • Contenu / Prix 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0
  • Optimisation 0

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7.5
Xenoblade Chronicles: Definitive Edition – Nintendo Switch 2 Edition
Date de sortie : 09/06/2026
Amazon eShop

Note finale

7.5
  • Graphismes 0
  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Performance 0
  • Contenu / Prix 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0
  • Optimisation 0

LES PLUS

  • Monde immense et histoire captivante
  • Gameplay profond et tactique
  • Nouveautés bienvenues
  • 60 images/seconde la plupart du temps
  • Améliorations du confort
  • Future Connected toujours présent
  • Bande‑son magnifique
  • Sociogramme et quêtes annexes
  • Mode Expert et Défis

LES MOINS

  • Upscaling imparfait
  • Performances inégales
  • Téléchargement lourd
  • Qualité visuelle en demi‑teinte
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