vendredi 1 mai 2026
Nintendo-Town.fr
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
  • 24 ANS NT
No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des Sorties
    • Anciennes sorties
  • Jeux
  • 24 ANS NT
No Result
View All Result
Nintendo-Town.fr

OPUS Prism Peak (Nintendo Switch 2) – Le test

Lordo par Lordo
1 mai 2026
dans Tests Nintendo Switch 2
Temps de lecture: 7 mins
0
OPUS Prism Peak (Nintendo Switch 2) – Le test
Partager sur Facebook

Développé par SIGONO INC. et édité par Shueisha Games, OPUS: Prism Peak est le 4e volet d’une série d’anthologie. Chaque jeu n’a aucun rapport avec les autres, mais garde en commun le fait d’être des jeux narratifs à l’esthétique léchée et teintée d’anime. Disponible sur Switch et Switch 2, c’est la première fois qu’un de ces titres est traduit dans notre belle langue française. Est-ce que ça mérite d’y passer un peu de temps ? Nous vous invitons à nettoyer l’objectif de votre vieil appareil photo, c’est parti pour OPUS: Prism Peak !

L’histoire d’Eugène

Opus: Prism Peak

OPUS: Prism Peak nous place au côté d’Eugène, quarantenaire qui a eu une vie bien remplie. Alors qu’il retourne dans son village d’enfance pour une cérémonie en l’honneur de son grand-père, il se retrouve transporté dans un univers étrange nommé Crépusculande. Dans cet univers, il n’y a plus personne, la nature a repris ses droits et tout est en ruine. Rapidement Eugène rencontre une jeune fille, elle ne se souvient de pas grand-chose mais décide de choisir le nom de Ren.

Ren commence à disparaitre. Dans les Crépusculande, il faut réussir à se souvenir de qui on est pour survivre. La plupart des esprits présents dans ce monde disparaissent. Mais un homme important existe au sein des Crépusculande : Le Clairvoyant. Grace à son appareil photo, il peut capturer une image qui permet aux esprits de se souvenir en voyant la photo. Un cerf, possédant des yeux blancs (atteint de la cataracte), demande à Eugène d’emmener Ren en haut de la montagne pour qu’elle puisse retourner chez elle et ne pas disparaitre. Eugène finit par s’attacher et décide de se lancer dans cette aventure, ne sachant de toute façon pas vraiment pourquoi il est là.

Au cours de notre voyage, nous allons pouvoir utiliser uniquement un appareil photo, notre rôle sera alors de prendre tout un tas de choses en photo pour se souvenir d’évènements du passé d’Eugène, nous en apprenons alors plus sur lui et ce qu’il a vécu au cours de sa vie. De son enfance dans ce village, avec son grand-père qui lui apprend tout de la photo mais qui est obnubilé par cette montagne, son père en colère qui perd son travail, sa mère qui les abandonne quand Eugène est petit, son métier de photographe qui fut de courte durée, l’ouverture de son bar qui se solde par un échec, sa femme qui l’a quitté… La vie d’Eugène a été remplie, et souvent de manière assez triste, mais toujours remplie de personnes importantes dans sa vie.

Au cours de son voyage dans les Crépusculande, il va donc rencontrer des esprits, qui vont faire écho à son passé. Nous allons donc raccrocher un peu tous les wagons pour comprendre la vie d’Eugène. Plutôt triste et déprimant, le jeu essaye pourtant de tout faire pour rester positif dans toutes ses conclusions, on se rend alors rapidement compte que c’est un voyage initiatique pour Eugène.

Un carnet à remplir

Pour suivre l’aventure d’Eugène, nous allons avoir avec nous deux éléments : notre appareil photo et surtout un carnet. Ce carnet va se remplir au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu, mais la plupart du temps il ne se remplit pas tout seul ; nous allons avoir des petites informations sur les personnes que nous allons rencontrer, mais les phrases sont souvent incomplètes et c’est à vous de choisir parmi une liste de propositions. Ce qui permet de valider que nous avons bien compris l’histoire que l’on est en train de vivre.

Dans OPUS, tous les noms des personnages sont « codés » dans une langue remplie de symboles. Nous n’aurons donc jamais le nom des différents personnages pendant la quasi-totalité du jeu. De temps en temps, nous trouverons alors des pierres qui contiennent des bouts de traductions en nous donnant une lettre ou un chiffre qui correspond à un symbole. Mais ne vous attendez pas à tous les trouver rapidement.

La mécanique est donc assez intéressante sur le papier, dans la réalité elle est plutôt pénible. Il suffit juste de prendre en photo tout ce qui traine, on passe alors notre temps à mitrailler sans trop réfléchir, car le jeu est découpé en « zones », et une fois une zone passée, l’histoire avance et il n’est plus possible de revenir en arrière. Un ensemble de couloirs qui dirige l’intrigue, ce n’est pas spécialement gênant comme structure, mais ça nous contraint alors à tout prendre. Car si on a eu le malheur de rater un élément, le jeu nous le rappelle assez régulièrement à coup de messages du type « C’est trop tard, j’ai raté quelque chose », ou alors pire en nous empêchant de voir des bouts du passé d’Eugène, tout ça car on a oublié de prendre une machine à laver quelconque en photo à un moment donné. C’est plutôt frustrant et oblige du coup à refaire le jeu, ce qui ne colle pas tellement à ce type de jeu qui est un tunnel narratif, sans embranchement et guidé.

Un calvaire à jouer

Opus: Prism Peak

Nous avons dû vérifier à plusieurs reprises que nous avions bien une version Switch 2 d’OPUS: Prism Peak. Le jeu est d’une technique horrible : dès les premières secondes, on se rend compte que le jeu va être difficile à supporter. C’est un visual bovel, avec très peu d’éléments de gameplay en dehors de prendre des photos, parler et se déplacer. Ce qui est d’autant plus frustrant de devoir faire ça avec des FPS qui doivent osciller entre 10 et 20 la plupart du temps ; le jeu n’est jamais fluide, c’est assez frustrant. Ça lague beaucoup, la caméra est souvent hasardeuse, quand on la tourne, on passe souvent « à travers » le décor, sans parler que tous les éléments comme par exemple des touffes d’herbes apparaissent à 1 mètre de nous quand on se déplace, sachant qu’on a pour la plupart du temps pas beaucoup plus de champ de vision que ça. Vraiment c’est dommage car graphiquement la direction artistique est incroyable. Nous avons l’impression d’être dans un magnifique film d’animation japonaise. Les musiques sont aussi sublimes et nous accompagnent parfaitement pendant les 8 h qu’il nous aura fallu pour atteindre le bout de cette histoire touchante et déprimante à la fois.

Conclusion

6.6 /10

Opus: Prism Peak nous raconte l'histoire d'un quarantenaire finalement plutôt banal qui aura eu une vie bien remplie, mais aussi remplie d'embuches. Sur un fond un peu mystique, nous vivons un très beau voyage initiatique autour d'Eugène et de Ren. Gâché par une technique horrible, le jeu tourne au ralenti, subit des problèmes de caméra et de hors champs, sans parler de l'apparition au dernier moment de la plupart des éléments de décors. Ce qui est d'autant plus frustrant que le jeu est magnifique et que les musiques sont belles. Rien qui ne saurait être corrigé par des mises à jour, mais en l'état il est assez difficile de vous encourager à foncer sur Opus: Prism Peak. Attention, pour les personnes un peu fragiles, l'histoire bien qu'orientée de manière positive nous raconte beaucoup de moments de vie un peu difficiles.

LES PLUS

  • Magnifique
  • Une histoire touchante
  • Voir tout le passé d'Eugène par bribes
  • L'idée des photos

LES MOINS

  • On prend juste tout en photo sans trop réfléchir
  • Le jeu tourne vraiment au ralenti, c'est intenable
  • Les apparitions aux derniers moments des décors
  • On ne s'attendait pas à ce que ce soit aussi déprimant au premier abord

Détail de la note

  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Bande-son 0
  • Histoire 0
  • Performance 0
Opus: Prism Peak
Date de sortie : 16/04/2026

Note finale

6.6
  • Graphismes 0
  • Direction Artistique 0
  • Bande-son 0
  • Histoire 0
  • Performance 0

LES PLUS

  • Magnifique
  • Une histoire touchante
  • Voir tout le passé d'Eugène par bribes
  • L'idée des photos

LES MOINS

  • On prend juste tout en photo sans trop réfléchir
  • Le jeu tourne vraiment au ralenti, c'est intenable
  • Les apparitions aux derniers moments des décors
  • On ne s'attendait pas à ce que ce soit aussi déprimant au premier abord

Derniers tests

OPUS Prism Peak (Nintendo Switch 2) – Le test

OPUS Prism Peak (Nintendo Switch 2) – Le test

Poker Night at the Inventory

Poker Night at the Inventory (Nintendo Switch) – Le test

Mullet MadJack

Mullet MadJack (Nintendo Switch) – Le test

Total Chaos (Nintendo Switch 2) – Le test

Total Chaos (Nintendo Switch 2) – Le test

Monster Crown: Sin Eater

Monster Crown: Sin Eater (Nintendo Switch) – Le test

Venez sur notre Discord


Soutenez Nintendo-Town sur Tipeee
Nintendo-Town.fr

© 2023 Nintendo-Town

Naviguer sur le site

  • L’équipe
  • Contact
  • Politique de confidentialité

Nous suivre

No Result
View All Result
  • Accueil
  • News
  • Tests
  • Calendrier des sorties
  • Anciennes sorties
  • Jeux
  • 24 ANS NT

© 2023 Nintendo-Town