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True Fear: Forsaken Souls – Part 2 (Nintendo Switch) – Le test

Hadratoze par Hadratoze
24 mai 2026
dans Tests Nintendo Switch
Temps de lecture: 13 mins
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True Fear: Forsaken Souls – Part 2
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True Fear: Forsaken Souls – Part 2 est un titre d’aventure et d’objets cachés en point-and-click orienté horreur psychologique, sorti le 23 janvier 2020 sur l’eShop de la Nintendo Switch au prix de 9,99€. Le jeu est intégralement développé par le studio indépendant Goblinz et édité par Digital Lounge.

Goblinz a été fondé en Grèce par une équipe de passionnés qui s’est donné pour mission de transcender le genre souvent sous-estimé de l’objet caché (« HOPA ») en y injectant une narration profonde et une réalisation technique de haute volée. Fort du succès critique du premier opus, le studio revient avec cette suite beaucoup plus ambitieuse, doublant la durée de vie et proposant des cinématiques encore plus immersives, ce qui installe définitivement la saga True Fear comme une référence incontournable pour les amateurs de thrillers paranormaux.

Digital Lounge est un éditeur basé en France, dirigé par Abrial Da Costa. Son but premier est d’accompagner des créations indépendantes à forte identité et de faire revivre des licences cultes. La philosophie de l’éditeur repose sur la sélection de titres possédant une signature artistique unique et une narration profonde. En renouvelant sa confiance envers Goblinz pour l’édition de cette deuxième partie très attendue, l’éditeur confirme son engagement envers la scène indépendante, tout en restant mondialement reconnu pour son travail sur la version 20ème anniversaire du légendaire Another World d’Éric Chahi.

Nouveau décor : l’hôpital de l’horreur

True Fear: Forsaken Souls - Part 2 (0)

True Fear: Forsaken Souls – Part 2 nous replonge dans l’angoisse en résumant les prémices de la quête d’Holly Stonehouse. Tout commence par cette lettre cryptique d’une sœur disparue depuis une décennie. Après la découverte macabre du corps de Heather dans sa propre maison, Holly est renvoyée vers les démons de son enfance. Hantée par la silhouette persistante de « Elle », elle découvre un message vocal de sa mère. Le secret éclate : Holly a une seconde sœur, nommée Dahlia, cachée et internée à l’asile de Dark Falls, où elle serait décédée. C’est là-bas que les réponses l’attendent. Après avoir eu un accident sur la route, elle se retrouve miraculeusement à côté de l’asile.

Comme dans le premier volet, le scénario s’étoffe via des documents, des enregistrements et des photos. Holly commente chaque trouvaille, livrant ses impressions ou ses ressentis. Cet épisode intègre davantage d’enregistrements audio, notamment ceux d’un journaliste du paranormal dont vous suivrez les péripéties et qui fournit des détails cruciaux sur les lieux.

Il est essentiel de lire le journal de l’héroïne afin de ne pas passer à côté d’éléments vitaux pour avancer dans l’aventure car les cinématiques ne suffisent pas à tout comprendre. Les éléments surnaturels sont ici bien plus mis en avant. Si le premier jeu restait « discret » en se focalisant sur la disparition de Heather et quelques indices sur sa famille, cette suite nous rapproche des sombres secrets de la mère d’Holly et de Dahlia. À ce titre, le chapitre bonus du premier épisode est indispensable pour saisir les enjeux de l’intrigue. Enfin, bien que l’identité de « Elle » soit censée être un mystère, même un joueur lambda la devinera bien avant Holly, qui semble étrangement déconnectée de l’évidence concernant les agissements de « Elle ».

L’intrigue se déroule principalement au sein de l’asile et se divise en plusieurs phases : un prologue, suivi des actes 1, 2 et 3. Comparativement au premier volet, l’histoire est nettement plus longue et chaque acte permet d’introduire une multitude d’éléments narratifs. Il est intéressant de noter que le chapitre « Extra », débloqué après avoir terminé l’aventure, ne constitue pas un chapitre scénaristique supplémentaire, contrairement à ce que l’on pourrait attendre.

Malheureusement, l’immersion est parfois entachée par la qualité inégale des écrits secondaires. Si les documents sérieux servent bien l’intrigue, les dialogues ou textes se voulant « funs » ou sarcastiques tombent souvent à plat. Vous aurez parfois l’impression de lire un utilisateur de réseaux sociaux lambda plutôt qu’un personnage ancré dans cet univers sombre.

C’est regrettable car les secrets de la famille Stonehouse sont réellement captivants. Si certains mystères sont prévisibles, d’autres restent en suspens, ne trouvant de réponses que très tardivement, voire dans la dernière partie. Le jeu est un réel plaisir à parcourir lorsqu’il reste fidèle à son atmosphère dramatique.

Des énigmes mieux pensées et creuse-toi la tête

Toujours aux côtés de Holly Stonehouse, vous poursuivez votre quête de vérité sur les secrets de la famille Stonehouse au cœur d’un asile lugubre et déserté. Comme dans le premier volet, vous progressez de tableau en tableau, interagissant avec l’environnement pour observer des indices, écouter les réflexions de Holly ou utiliser des objets de votre inventaire. Le D-Pad permet désormais de naviguer plus rapidement entre les zones, évitant ainsi de déplacer lentement le curseur d’interaction pour choisir une direction. Si cette « bulle » de sélection manque parfois de précision lors de certaines énigmes, cela reste tout à fait jouable. Enfin, la carte fait son retour, indispensable pour effectuer des allers-retours rapides entre des zones éloignées sans perdre de temps, et c’est d’autant plus vrai dans cet épisode.

Le premier volet se déroulait sur deux zones principales, tandis que l’hôpital n’est ici qu’une seule zone gigantesque qui s’agrandit au fil des actes. Cela rend le nombre de salles et d’objets à mémoriser plus complexe, et vous pourriez facilement tourner en rond. En contrepartie, les énigmes se sont un peu simplifiées ; sans pour autant vous « prendre par la main », elles sont beaucoup plus intuitives et demandent moins de réflexion que dans le premier. Toutefois, l’exploration et la découverte constante de post-its ou de documents augmentent la nécessité de bien lire pour comprendre ce qu’il faut faire par moment.

Vous retrouverez ici le même défaut que dans le premier volet : quelle que soit la situation, il n’est jamais nécessaire d’éviter un lieu ou un ennemi. Si cela permet de réfléchir sans stress, l’immersion en pâtit : quand une cinématique montre Holly confrontée à un être surnaturel qui disparaît aussitôt, cela donne l’impression qu’il vient simplement de vous crier « Bouh ! » avant de vaquer à ses occupations. C’est cohérent pour un jeu d’énigmes, mais le contexte exigerait plus de tension, et ce n’est pas le mode expert qui y changera quoi que ce soit.

La difficulté repose sur des puzzles plus corsés et sur l’absence d’aide de la poupée. Celle-ci permet pourtant d’éviter la frustration, car il est facile de rater un objet crucial dissimulé dans l’ombre. Heureusement, même sans assistance, le jeu reste exigeant sans devenir horripilant. La prise en main demeure intuitive, bien qu’il faille rester vigilant pour ne pas laisser un objet vous passer sous le nez. Entre une intrigue mieux ficelée, des puzzles variés et une difficulté revue, l’expérience s’avère nettement plus agréable.

L’ambiance sonore au cœur du jeu et des musiques woah !

True Fear: Forsaken Souls - Part 2

L’ambiance sonore s’impose à nouveau comme l’élément central de l’expérience. Si la musique est présente pour rythmer discrètement l’aventure, elle s’efface judicieusement derrière un fond sonore bien plus percutant, riche et immersif. Ce climat auditif omniprésent vous rappelle constamment dans quelle galère vous vous êtes fourré, allant même jusqu’à vous jouer des tours. De plus, lorsque Holly se trouve dans une situation dérangeante, sa détresse se traduit visuellement : l’écran se trouble, vire au rouge et s’accompagne de lourdes palpitations.

Grâce à cela, vous ne vous sentirez jamais réellement seul. Là où le premier volet se contentait d’une grande maison vide avec « Elle » pour unique menace, cet asile a vu passer tout un corps médical et de nombreux patients. Ainsi, le moindre craquement ou murmure lointain renforce légitimement votre sentiment d’insécurité. Malgré la faiblesse technique des graphismes, l’ambiance fonctionne beaucoup mieux ici, car le lieu est intrinsèquement plus vivant et oppressant que la demeure du précédent épisode.

La technique sauvée par l’esthétique

Si la direction artistique est encore une fois plutôt réussie, notamment parce qu’elle conserve son registre sordide, elle s’enrichit de nouveaux aspects. Là où les maisons visitées étaient simplement malaisantes, l’esthétique hospitalière apporte ici un effet encore plus percutant d’autant plus qu’au cours de l’aventure, vous découvrez les pratiques éthiquement discutables de certains médecins, ce qui rend les décors particulièrement riches. Malheureusement, comme dans le premier volet, la faiblesse technique est bien présente, voire pire : certains modèles d’objets en 3D sont assez archaïques. Cela rend l’interactivité trop évidente, ce qui aide le joueur mais nuit à l’immersion. En revanche, le choix des lieux est judicieux : il permet de « cacher la poussière sous le tapis » grâce à un décor qui s’accorde bien avec la relative pauvreté des graphismes.

La mise en scène s’appuie sur de nombreuses cinématiques dont la technique peine à convaincre, même pour l’époque de sa sortie. Si le jeu multiplie les tentatives de jump scares, il échoue à les rendre mémorables. La menace s’évanouit dès que vous reprenez le contrôle du jeu. La seule conséquence est que Holly écrit dans son journal de bord : malgré ses remarques de détresse,  en tant que joueur, vous savez qu’il n’y a rien à craindre. Ce manque d’impact réel sur le gameplay désamorce totalement l’angoisse.

Malgré tout cela, les effets de lumière sont réussis. Encore une fois, les décors sont chargés de l’histoire des lieux et cela fonctionne plutôt bien. C’est, en tout cas, bien mieux que l’éternel standard de la maison hantée de la partie 1 qui cherche à vous faire peur avec « Elle » qui vous criait dessus de toutes ses forces face à face, pour finalement ne rien faire d’autre que vous indiquer la voie à suivre. Le décalage entre la violence de sa réaction et le résultat obtenu semblait totalement absurde.

Ici aussi, vous retrouverez des cinématiques qui font « peur », mais elles sont moins récurrentes. De plus, le fait que la situation vous permette de ne pas en subir les conséquences est cette fois mieux expliqué. À un moment donné, votre personnage croit avoir été attaqué, mais ce n’était qu’une illusion. Cela rend la situation bien plus cohérente, donc plus facile à accepter que dans le précédent épisode.

Une expérience plus riche et durable

True Fear: Forsaken Souls - Part 2

Avec son prologue et ses trois actes, le jeu offre une durée de vie de 8 à 10 heures pour la plupart des joueurs, probablement moins pour les habitués au genre. L’aventure elle-même est beaucoup plus longue que la précédente, avec plus d’énigmes, une histoire plus dense et un nombre conséquent de moments où il vous faudra reconnecter vos neurones pour savoir quoi faire ensuite.

Il y a également un chapitre « extra », mais il s’agit juste d’un teaser pour le prochain jeu. Cela n’ajoute pas réellement de contenu : si c’était sympa à sa sortie, c’est aujourd’hui assez anecdotique.

Étonnamment, malgré une aventure plus longue, il y a moins de contenu à compléter avec seulement trente accomplissements et quatorze figurines à dénicher. Là où vous deviez débloquer les fonds d’écran dans le précédent opus, ils sont ici disponibles de base. Vous pouvez également écouter une bande-son limitée à sept morceaux (ce qui est peu), revoir les cinématiques, visionner le making-of de cet épisode, relire les indices trouvés ou refaire les énigmes déjà résolues dans la difficulté voulue. C’est un peu moins généreux en bonus, mais le principal est là et l’histoire étant plus longue, cela compense largement cette petite perte.

Conclusion

5.7 /10

True Fear: Forsaken Souls - Part 2 est une expérience étonnamment correcte. Il possède, évidemment, des défauts très visibles, mais ceux-ci sont compensés par une histoire plus dense, une ambiance mieux ancrée dans son décor et un contenu plus long. Tout cela rend l’aventure solide, même s'il faut toujours passer par le précédent épisode pour comprendre l'intrigue. Attention toutefois : sur Nintendo Switch, le titre est payant contrairement à la version mobile gratuite qui ne facture que les bonus. Globalement, cet épisode est plus robuste et intéressant, bien qu'il s'adresse à un public de niche. Si vous n'aimez les jeux d'objets cachés ni l'intrigue, ça n'est pas pour vous. Quant aux autres, laissez-vous tenter.

LES PLUS

  • Malgré des graphismes modestes, l'esthétique colle parfaitement à l'ambiance du lieu
  • Des énigmes beaucoup plus intuitives et moins frustrantes, tout en restant variées
  • Une direction artistique qui fonctionne toujours aussi bien
  • Une bande-son présente, mais c'est surtout l'ambiance sonore qui excelle ici
  • Une durée de vie légèrement plus longue que le précédent

LES MOINS

  • Des graphismes qui restent assez pauvres
  • Toujours aucune conséquence lors des face-à-face avec le surnaturel (même si ces moments sont moins fréquents)
  • Des bonus toujours peu intéressants, d'autant que le chapitre extra n'est qu'un simple teaser
  • Malgré une bande-son de meilleure qualité, l'immersion reste gâchée par la faiblesse des graphismes

Détail de la note

  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0

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5.7
True Fear: Forsaken Souls – Part 2
Date de sortie : 19/11/2019
eShop

Note finale

5.7
  • Histoire 0
  • Gameplay 0
  • Direction Artistique 0
  • Graphismes 0
  • Durée de vie 0
  • Bande-son 0

LES PLUS

  • Malgré des graphismes modestes, l'esthétique colle parfaitement à l'ambiance du lieu
  • Des énigmes beaucoup plus intuitives et moins frustrantes, tout en restant variées
  • Une direction artistique qui fonctionne toujours aussi bien
  • Une bande-son présente, mais c'est surtout l'ambiance sonore qui excelle ici
  • Une durée de vie légèrement plus longue que le précédent

LES MOINS

  • Des graphismes qui restent assez pauvres
  • Toujours aucune conséquence lors des face-à-face avec le surnaturel (même si ces moments sont moins fréquents)
  • Des bonus toujours peu intéressants, d'autant que le chapitre extra n'est qu'un simple teaser
  • Malgré une bande-son de meilleure qualité, l'immersion reste gâchée par la faiblesse des graphismes

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