One More Dungeon (Nintendo Switch) – Le test

Fan de pixels, de donjons, de rogue-like, de jeu hardcore et d’aventure… Vous avez frappé à la bonne porte ! Nous allons parler aujourd’hui de One More Dungeon, sorti en novembre 2015 sur PC, Mac et Linux, qui a reçu un accueil plutôt positif. Développé par un petit studio indépendant Russe, Stately Snail, One More Dungeon est un jeu de rôle/rogue-like/FPS à la sauce pixel 8-bits. Le titre vient tout juste de sortir sur Nintendo Switch, PS4 et PS Vita. Alors, par ici l’entrée du donjon…

Rentrons un peu plus dans le vif du sujet. Vous commencez au niveau 1 d’un donjon généré aléatoirement en vue à la première personne aux graphismes à la Minecraft, ou pour les plus vieux d’entre nous comme Doom premier du nom. Attention tout de même car quand je vous parle de vue à la première personne vos mouvements de caméra sont quelques peu limités. En effet, vous n’avez pas la possibilité de regarder en haut ni en bas, mais seulement à droite ou à gauche. Le gameplay est simplissime en lui-même : vous traversez le donjon, trouvez des portails, tuer des montres et boss, ramassez divers objets (potion, arme, consommable, artefact…). Cependant, le jeu se dote d’une difficulté accrue.

Vous débutez la partie avec huit cœurs, un bâton de magie, une dague et une potion aux effets aléatoires. Vous vous doutez bien que cela est bien maigre pour ce qui vous attend dans le donjon, mais vous n’avez pas d’autre choix que de commencer avec ces objets en essayant de survivre !

C’est partie pour une petite mise en situation au sein d’un donjon ! Vous vous baladez « tranquillement » dans le donjon et vous trouvez une caisse. Que faire ?! La casser, bien sûr ! Mauvaise option ! Un monstre y était caché, vous êtes alors pris de cour et perdez déjà 3 cœurs. Voilà un des nombreux scénarios qui peut vous arriver au détour de ce véritable labyrinthe.

Malgré la difficulté du titre et les nombreuses morts, celui-ci devient vite addictif et on se prend au jeu d’aller toujours plus loin dans la succession de niveau. La mort, vous dites ? Parlons-en, c’est quelque chose de courant surtout quand on débute le jeu. C’est bien simple quand vous mourrez vous perdez votre héros.

Vous recommencerez donc avec un nouvel antagoniste mais vous gardez tout de même vos points de score pour acheter des « mutateurs » qui vous permettent de faciliter grandement (ou pas) votre expérience au sein des donjons. Les mutateurs sont des « objets » que vous pouvez acheter avant de commencer chaque partie. Une fois en votre procession, ils vous appartiennent, mais vous ne pourrez en sélectionner que deux en même temps. Un exemple : vous avez la possibilité de réduire la vie de vos ennemies ou alors de vous mettre à 1 point de vie dès le début de l’aventure.  Vous pourrez en acheter, les activer ou non afin de garder l’expérience et la difficulté initiale du jeu ou de la corser encore plus.

Vous disposez de 3 sortes de magies : la glace, le feu et le poison où chaque attaque de magie consomme la ressource qui lui est propre. À noter qu’elle se fait rare. Pour pallier à votre manque de ressource vous avez les « loots ». Vous pourrez également détruire vos objets dans des puits pour obtenir des ressources. Quand vous vous retrouvez à cours de magie vous n’avez pas d’autre option que d’opter pour le corps à corps.  Et je dois vous l’avouez, mieux vaut l’éviter. À défaut, la tâche sera encore plus hardcore. Il faudra donc être extrêmement prudent sur les ressources qui vous sont proposées.

Attaquons-nous maintenant à la partie graphique. Le titre nous propose un style visuel 8-bits ou plus communément à la Minecraft. Pour faire plus simple, on aime ou pas. Ce jeu a malgré tout beaucoup de charme dans ses environnements « donjon ». Si vous n’aimez pas le style 8-bits, vous allez avoir du mal avec les graphismes. Mais un conseil laissez-vous tenter et ne vous arrêtez pas à son style visuel ! Je voulais aussi vous parler d’une option particulière : le « FOV ». En effet, vous avez la possibilité de le régler, c’est appréciable d’autant plus que cette option est souvent absente sur console.

Pour ce qui est de l’ambiance sonore du jeu, c’est correct, sans pour autant qu’elle soit folle, à savoir une musique mystique dans les donjons et des bruits de monstres à la Minecraft. Un conseil : jouez à One More Dungeon avec le son. C’est très important notamment pour détecter les monstres que vous n’auriez pas vu ! Autant vous dire que pour tout débloquer vous allez y passer de nombreuses heures. Il faut savoir que le jeu ne propose pas moins de 30 types d’ennemis et plus de 80 objets. Vous aurez aussi une série de succès pour les plus téméraires. Vous profitez d’un gameplay personnalisable avec les mutateurs pouvant être modifiés à votre convenance avant toute partie.

kamiorsheitan
Ecrit par
Joueur dans l'âme et geek sans modération. Passe temps : informatique. Vive la Nintendo Switch et la VR. En une phrase => Kami or Sheitan No justu !

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